Connaître ses limites personnelles et les dépasser pour être heureux(se)

La notion de « limite » est fondamentale pour sa croissance personnelle. Notre vie et ce que nous en avons fait, notre vie est la plus fidèle représentation de nos limites.

Votre vie, notre vie, est la manifestation de ce que nous considérons possible et de ce que nous considérons impossible. C’est aussi une bonne manière de trouver nos limites par l’observation sans jugement de ce qu’est notre vie tout en faisant le comparatif avec la vie que nous souhaiterions avoir.

Ici se trouvent nos limites, ce qui nous empêche d’être ce que nous sommes.

Nos limites sont nos croyances et notre vision du monde inconsciente..

Nos limites sont nos croyances et notre vision du monde inconsciente..

Nous avons évolué dans la vie en fonction de nos croyances les plus ancrées, en fonction de nos certitudes les plus farouchement défendues… Nous avons exclu de notre vie tout ce qui ne correspondait pas à ce que nous pensions être bons pour nous et nous avons évolué uniquement dans les choses qui nous semblaient accessibles.

Vous êtes, (incluant vos joies et vos peines) ce que vous pensez de la vie et de vous-même ! Votre vie est le reflet de la vision que vous avez de la vie et de vous-même.

Dans ces visions, se trouvent vos limites !

Que vous le vouliez ou non, vous avez créé l’intégralité de ce qui vous arrive aujourd’hui, les maladies y compris.

Sur ce dernier point particulièrement, vous pouvez lire ce livre : Le grand dictionnaire des malaises et des maladies (N°18) de Jacques Martel, il vous en dira plus sur le pourquoi de nos malaises et de nos maladies et vous donnera des moyens de s’en guérir.

Tout cela est ni bien ni mal ! L’idée est justement de mettre le doigt sur ces limites pour devenir cette belle personne que vous êtes !

Vous comprenez bien qu’il ne s’agit pas de ces limites, faciles à reconnaître et dans lesquelles il suffit de faire un petit (ou gros) effort pour les dépasser et par la même, pour vous surpasser, comme on pourrait retrouver dans le sport par exemple.

Je vous parle ici des limites dont nous n’avons pas conscience, des limites psychologiques, des limites inconscientes des limites tout simplement « inconnues » dont nous ignorons jusqu’à l’existence même.

Pour dépasser ces limites, l’effort sera nécessaire oui, mais au-delà de l’effort, il nous faudra faire des « prises de conscience ».

La prise de conscience

Prise de conscience, déclic, changement de vie, épanouissement

Le déclic !!

Une prise de conscience c’est une sorte de déclic, une lumière intérieure qui s’allume et éclaire une nouvelle partie de nous-même que nous ignorions.

Fort de cet éclairage supplémentaire, de nouvelles choses vont apparaître, de nouveaux détails, une nouvelle compréhension.., nous allons « voir » plus grand, plus loin, mieux…

Instantanément, muni de nos « nouveaux yeux », le changement n’est plus qu’une évidence. C’est comme si une autre route plus dégagée, plus libre, plus simple se libérait.., nous la prenons de manière évidente, naturelle, et sans se poser la moindre question.

De la prise de conscience au changement

Il se passe donc la chose suivante : Puisque vous ne refaites plus la même chose (suite à votre changement de direction motivé par ce nouvel éclairage), il ne se produit pas non plus les mêmes conséquences !!

Vous êtes sorti, sans même vous en rendre compte, de votre zone de confort, votre vison sur le domaine en question est différente ainsi que les croyances qui y étaient associées. Ainsi, vous créez une nouvelle réalité à partir de ce nouveau point de vue.

Cela ne signifie pas que ce nouveau point de vue est « le bon » ou qu’il détient la vérité. Non, c’est un nouveau point de vue qui vous permet de voir plus loin, d’aller plus loin, mais c’est tout ! Vous avez dépassez vos limites et vous êtes à présent dans une nouvelle limite, qui créera à son tour une nouvelle vie avec de nouvelles zones de confort.., qu’il faudra dépasser à nouveau… 😉

Et ainsi de suite.., ainsi va la vie et l’évolution !!

La pleine expression de soi – L’épanouissement

C’est en cela que le bonheur se trouve, dans la « souplesse » de la vie, dans l’ouverture, dans la curiosité, dans le mouvement perpétuel.

Légereté, fluidité, simplicité, bonheur,

Dan la légèreté, dans la fluidité, dans la souplesse, mais également dans l’organisation et la structure. La vie est un changement permanent. Photo : Nemodus Photos©

Cela ne veut pas dire que votre vie ne sera pas stable, non, absolument pas. Cela signifie seulement que vous serez en évolution. La vie est faite pour que nous progressions et grandissions sans cesse. Une évolution vers soi-même dans le but unique de notre épanouissement.

La vie nous veut du bien, elle sait ce qui est bon pour nous et c’est pour cela que nous vivons des choses qui nous permettent d’expérimenter et de faire ces fameuses prises de consciences. Je ne dis pas qu’il faut être passif, je dis qu’il faut savoir écouter les messages qui nous sont proposés et qu’il est bon de ne pas hésiter à les essayer.

Tout cela est profondément bienveillant. Tout cela n’a pour raison d’être que notre croissance et notre bonheur.

Il est également important de savoir que si ces évènements vous arrivent, en dehors du fait qu’ils vont vous permettre d’être encore plus heureux(se), c’est que vous êtes capable de les gérer !! Et ce, même si ce n’est pas facile.., parce que sinon, cela ne nous arriverait tout simplement pas et la vie attendrait que vous soyez prêt !!

Ces expériences nous permettent de nous rapprocher de nous-même. C’est leur seule raison d’être. Plus nous sommes loin de nous et plus c’est potentiellement dur. Du moins, plus la vie va nous demander de changer pour nous rapprocher de nous…

Nous rapprocher de nous, être proche de soi, c’est le seul moyen de nous épanouir. Nous sommes là pour nous trouver, pour mettre en pratique et en application nos talents, nos dons naturels, nos forces !

Car c’est par l’expression de ces talents, en nous, plus ou moins conscients, que nous nous épanouirons et que nous serons véritablement heureux.

Ce qui nous retient

Pourquoi je souffre alors me direz-vous si tout cela est bienveillant ? C’est très simple : Parce que vous avez peur !

Peur, résistance, limites, changement

La peur ! Peur de l’inconnu, peur de ce qu’il y a derrière… Alors on résiste à la vie ! Et on souffre !

Cette peur consciente ou inconsciente vous met en état de résistance à ce qui « Est »… Plutôt que de vivre l’expérience, de dépasser vos limites et de faire des prises de consciences par « l’expérimentation », vous y résistez. Vous ne voulez pas sortir (involontairement ou volontairement) du « connu » pour « l’inconnu ». Souvent pourtant, le connu n’est pas très agréable et le bonheur n’y est souvent pas très présent. Mais, la peur est grande et profonde !! Elle est paralysante.. !!

Alors on résiste jusqu’à ce que ce soit trop douloureux, psychologiquement ou physiquement ou les deux. « Le malheur génère l’envie d’être heureux !! » Et la maladie fait de même !

Rendu à ce point, le changement se fait donc, de force certes, mais il se fait. Il se fait car vous n’avez plus la force de lutter et vous lâchez enfin ! Alors vous êtes chahuté un peu, oui, mais juste derrière c’est la prise de conscience qui vous attend ainsi que la nouvelle vie plus heureuse qui va avec 😉

Certains attendent très longtemps, d’autres résisteront tout le temps et d’autres en mourront… Chacun fait comme il peut comme dirait mon amie Brigitte…

Alors faites confiance en la vie, faites confiance en votre « bonne étoile », faites preuve de curiosité et d’ouverture, ne cherchez pas à tout comprendre et à tout raisonner. Une prise de conscience ne s’intellectualise pas, c’est une prise de conscience…

Faites-vous accompagner également, seul(le) nous n’allons pas dans ces « lieux », je vous donnerai de très bonnes adresses si vous le souhaitez. Je vous recommande également de méditer pour faciliter ces prises de consciences.

Dernier point enfin : Soyez patient. Je sais que ce chemin vers soi semble parfois long mais en regardant de plus près, sur l’échelle d’une vie, c’est très court !

Je vous souhaite bon courage et je suis à votre écoute.

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8 Comments to Connaître ses limites personnelles et les dépasser pour être heureux(se)

  1. Marina dit :

    Bonjour Maxime,

    Je suis très touchée par ton article et ravie de voir que nous partageons la même vision des choses. J’ai le livre de Jacques Martel et je le lis souvent, il est toujours dans le vrai.

    Je pense que le plus important quand on se sent limité, c’est de moins écouter son mental et de porter son attention sur le corps.

    C’est pour ça que toutes les techniques reliées au corps me paraissent bénéfiques pour se libérer: yoga, méditation, danses etc… A chacun de trouver celle qui lui correspond le mieux!

    Marina

    • Maxime dit :

      Merci Marina 😉

      Ce que tu dis est juste, quelque soit la forme, le but est de trouver cet équilibre entre ses différents plans de conscience pour nous permettre d’être plus en adéquation avec soi-même et donc d’être plus heureux !

      A bientôt Marina
      Maxime

  2. Anne dit :

    Bonjour Maxime,
    Ca fait quelques semaines que j’ai découvert ton site, et je le trouve vraiment très bien. Tout est très positif et porteur.
    A la fin de cet article, tu dis pouvoir donner des adresses de « lieux » :-))
    Est-ce que tu pourrais m’en proposer pour Metz en Moselle (57000) ?
    Je te remercie et encore bravo pour ce que tu fais !

  3. Nathalie dit :

    Bonsoir
    J’ai décidé de lire un de tes thèmes très régulièrement et celui la m’a particulièrement touchée, j’ai une décision à prendre, inéluctable je le sais , concernant mon couple qui n’en est plus un depuis longtemps. Cette décision est une séparation , mais je n’y arrive pas, mon conjoint ne me facilite pas la tache car dans le déni, et dans le refus,il y a mon passé aussi , une séparation subie celle la, et puis notre fils aussi, bref je trouve pleins de raisons pour ne pas passer le pas, même si je sais au fond que c’est LA BONNE , je résiste, et du coup je m’en veux oulala que c’est compliqué tt cela…..
    Je garde néanmoins une énergie de vie , j’aime rire et faire rire, j’ai des envies de faire des choses dont j’ai toujours rêvé depuis petite( apprendre le piano, chanter, conduire un hélicoptère…) je me dis que ts ces petits pas de changement M’ameneront un jour vers des plus grands pas …
    Merci en tt cas pour ts ces articles qui me font m’ouvrir un peu plus chaque jour comme une fleur qui éclos.
    Nathalie

  4. Sadok dit :

    salut Maxime,
    j’ai pas lu l’integralité de votre article, mais je crois avoir lu le plus important, j espere que j obtiendrais une reponse satisfaisante de ta part, alors ma question est la suivante, je suis en premier lieu etudiant, et c est facile a dire, mais jaime bien viser haut, j entame mon cycle d ingenieurie en mecanique, quand doit t on arreter de pousser ses limites ? si par exemple on se sent preter à rester eveiller toute la nuit jusqu au lever du jour, sans dormir et boire du caffee ou ne rien boire tout simpement, que de l eau ou peu importe, il est scientifiquement prouvé que on ne peut pas rester eveiller pour 3 jours sans dormir , et puis dormir c est essentiel pour que le cerveau ait le temps de decortiquer ou assimiler ce qu l on a appri durant la periode ou on etait eveillé , quelle sont les « limites » à depasser, on entend dire, il faut connaitre ses limites, non pas pour « se limiter » mais pour ne pas je dirais tomber en overdose, ne pas mourir tout simplement, jespere que tu as compri à qoui je voulais en venir.
    merci davance pour ta reponse 😉

    • Maxime Gréau dit :

      Bonjour Sadok

      Il y a deux notions dans ce que tu dis ici. « La sagesse et le souffrance. »

      Puisque tu sais ce qui est bon ou devrait être bon pour toi et puisque cela est scientifiquement prouvé, alors pourquoi ne t’autorégules-tu pas ? Pourquoi ne pas faire preuve de pus de sagesse à ton égare et de bienveillance envers ton corps et ton esprit, puisque tu sais pertinemment (même si tu n’en ressens pas le besoin) que cela est nécessaire voire vital pour toi ?
      Là est la limite que tu dois te mettre à toi-même. Cette limite s’appelle le respect de soi !

      L’autre limite s’appelle la souffrance. Est-ce que tu souffres en agissant comme cela ? Et si tu m’écris c’est que la réponse est oui. Quelque chose te dérange suffisamment dans ta manière de faire ou d’être pour que tu ressentes le besoin d’aller chercher des informations quelque part.

      Ici, tu ressens que quelque chose ne va pas, c’est le début d’un signal, d’une information en toi, qui se transformera très rapidement en souffrance plus intense si tu ne l’écoutes pas.
      Alors d’où vient ce début de souffrance ? Qu’est-ce qui dans ton fonctionnement ne colle pas avec tes intentions profondes ? Trouve cela et changes cette donnée.

      Lorsqu‘il n’y a pas de souffrance dans ta vie, lorsque tout est fluide, c’est que tu es à ta place et que tu peux continuer…
      Bon courage
      À bientôt
      Maxime

      • Nataliam dit :

        Bonjour à tous,

        Et merci encore à toi Maxime pour tous tes articles qui font toujours résonner quelque chose… (pas encore donné mon avis sur la visite guidée d’un mois : car je m’exaspère d’avance avec ma difficulté « à faire court » : et un mois de visite guidée, ça en fait des choses à dire. Je dirais alors à ceux qui sont tentés, allez-y sans hésiter pour voir par vous-même, car forcément cela vous apportera des choses en plus ou un autrement qui allégera votre manière de vivre ou de prendre les choses… De toute manière résonnera en vous ce pour quoi vous êtes prêt, et là ou il y a des résistances…vous serez donc plus éclairé sur vous, plus conscient de ce qui ne va pas mais aussi de ce qui va bien… Cela permet de mieux continuer son chemin).

        Revenons à mon commentaire par rapport au sujet des limites :

        Je voulais vous faire part d’une de mes nouvelles découvertes, dont j’ai fait ma première expérience samedi dernier : l’acro yoga.

        Pas mal du tout pour dépasser ses limites (corps et esprit) et guérir ses maux, en s’amusant ☺
        https://youtu.be/GL52HnLVyWw

        Il y a un « porteur » et un « porté » : cela oblige donc à une attention à soi, à l’autre, pour accomplir de manière synchrone des mouvements en l’air, sur les appuis respectifs (entre le porteur et le porté : terre et ciel, yin et yang…).

        Cela demande aussi une confiance en soi et en l’autre : sinon rien n’est possible (en acro yoga, mais aussi dans la vie ).

        Et j’en passe de tout ce que cela fait pendre conscience d’un coup… en une seule séance.

        Comme m’a dit si joliment Jamel (le coach « porteur ») assistée d’Emmanuela (sa partenaire danseuse) pour assurer la sécurité de l’apprenant : nous apprenons « à jouer » avec nos peurs. Et donc à dépasser nos limites… mais dans le respect du rythme, des capacités et des contraintes de la personne au jour le jour…

        Je lui ai fait part de mon vertige… Sans m’expliquer ce qu’il allait faire exactement, il m’ a fait monter sur ses épaules et… s’est mis à courir : J’ai donc dû m’adapter pour compenser ses virages, comme sur une moto… trouvant tout naturelllement mon équilibre, sans réfléchir… J’ai eu peur dans un premier temps, mais je me suis surtout amusée finalement ☺ (Comme lorsqu’on a peur des chatouilles, et qu’on supplie d’arrêter… mais cela fait tellement de bien qu’on veut bien recommencer jusqu’à l’épuisement… on se sent tellement bien après, n’est-ce pas ! ).

        A cette première séance j’ai pu faire « l’oiseau » (portée juste par le dessous des pieds de Jamel au niveau de mon bassin : jamel étant au sol sur le dos, prêtant ses pieds et ses bras comme appuis pour arriver à la figure souhaitée (il me guidait bien sûr à l’oral au fur et à mesure).

        Ensuite j’ai pu attraper mes pieds avec mes mains (toujours en équilibre sur les pieds de Jamel), j’ai pu aussi m’asseoir « en l’air » (mes fesses sur ses pieds et au lieu de poser mes pieds par terre, ils reposaient sur ses mains). Puis de la position « chaise en l’air », je suis passée ensuite en une sorte de demi-tailleur vertical (pas facile à décrire)…

        Bref ! J’aurais jamais cru pouvoir faire tout cela, en tant que débutante, à un premier cours d’essai : je me suis surprise bien au delà de la réalisation des figures, par une sorte de curiosité d’aller de plus en plus loin, malgré la présence d’une certaine appréhension (qui me disait non, ça fait trop d’un coup)… mais la curiosité prenait le dessus… et j’étais super contente à chaque avancée… ☺ c’était tout simplement époustouflant !

        La cerise sur le gâteau est que je suis allée à ce premier cours, malgrés une douleur partant de mon épaule jusqu’au coude (selon Jamel le problème se situait au niveau du biceps : il y était donc très vigilant par rapport aux choix des exercices), que mon ostéopathe avait réussi plus ou moins à soulager.

        Le lendemain de cette séance d’acro yoga je n’avais quasiment plus mal : J’étais bluffée de cette disparition du jour au lendemain, alors que cela traînait depuis des semaines (même après ma visite chez l’osteo : c’était moins pire, mais c’était toujours pas ça non plus).

        Je suis persuadée que j’ai lâché beaucoup de peurs et de résistances à l’occasion de ces exercices : qui obligent à se détendre, malgré le stress généré par le déséquilibre ; à trouver son équilibre à chaque mouvement, à chaque instant pour synchroniser nos propres mouvements avec ceux du partenaire, pour l’accomplissement de l’enchaînement qui amène à une figure étonnante… (belle image de ce que devrait être une relation).

        Rien de mieux pour être dans l’instant présent… et redécouvrir son amusement d’enfant ☺

        C’était vraiment chouette toutes les sensations que j’ai découvertes ou redécouvertes : je me suis sentie très vivante dans cette exposition stressante mais très grandissante… dans les airs, où je me suis sentie très légère (malgré mes 75 kg et mon 1,75 m : que je trouvais plutôt bien assumer, mais là c’est encore mieux ).

        Bref ! En travaillant sur notre corps (et là, exposée dans dans l’air, j’ai vraiment pris conscience de mon corps) , nous travaillons également sur notre esprit (et là, suspendue dans les airs, mes sensations émotionnelles étaient amplifiées), tout comme le travail sur l’esprit agit sur le corps : générant un cercle vertueux (donc peu importe par quoi nous commençons : commençons ! ).

        Je ne peux du coup contester les effets de cette activité : grâce notamment à mon épaule qui criait quelque chose que je ne comprenait pas. Elle me faisait mal, je me tendais, j’avais encore plus mal, je me tendais encore plus (cultivant un cercle vicieux « … douleurs, tensions, DOULEURS, TENSIONS… » en attendant mon prochain rendez-vous chez l’ostéopathe : super ! ).

        Là je n’avais pas le choix que de me détendre malgré le stress de l’inconnu, des nouvelles sensations… mais comme j’étais bien accompagnée et en confiance… je me suis détendue, laissée aller… et me suis du coup super bien amusée malgrés mes « petites » peurs… (belle image de ce que devrait être notre cheminement dans la vie ).

        C’est pas génial, quand on y pense ?!

        Bien à vous.

        Pour voir c’est ici : https://youtu.be/GL52HnLVyWw
        Vous souhaitant au moins 3 minutes de bonheur (en images et en musique)
        PS : Cette activité semble aussi plaire aux oiseaux.

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