Le bonheur qu‘est-ce-que c’est ?


Si vous suivez le blog « Heureux dans sa vie », vous connaissez cette réponse par cœur, si ce n’est pas le cas, commencez-ici et connectez-vous sans plus attendre au bonheur.

Mais alors, si c’est si simple, pourquoi tout le monde ne l’est pas (heureux) ?

ET bien justement parce que c’est simple, trop simple, ou pas assez extraordinaire, ou encore trop banal.

La plupart du temps, les personnes recherchent le bonheur à l’extérieur, dans des plaisirs, dans des situations, dans un confort matériel, dans l’obtention de quelque chose ou dans la venue de quelqu’un… Et quasiment systématiquement, cette quête est remplie de complication, de dualité, d’effort, de travail…

La plus grande illusion et la plus grande source de souffrance : Croir que le bonheur est ailleurs !  Photo par smlp.co.uk

La plus grande illusion et la plus grande source de souffrance : Croire que le bonheur est ailleurs !
Photo par smlp.co.uk

Si vous dites à ces mêmes personnes que le bonheur est déjà en eux et qu’il ne leur faudra que quelques minutes pour le vivre, sans l’aide de qui que ce soit, elles n’y croient pas, ou vous répondent que ce n’est pas suffisant. Elles veulent du « palpable », du concret, du matériel, des faits !

Et c’est là la plus grande illusion et la plus grande source de souffrance que l’humanité connaît, en cherchant un bonheur imaginaire, bercé d’illusion qu’elle ne trouvera jamais dans cette voie !

La course aux plaisirs, aux possessions, aux conditions de vie, n’a jamais rendu personne heureux durablement, c’est un mythe, un leurre, une croyance erronée.

C’est pourquoi la plupart du temps il nous faut souffrir dans cette quête perdue d’avance, pour enfin ce remettre en question et revenir à des choses bien plus simple, vers un bonheur déjà là, disponible, et surtout, en nous !

Le bonheur : L’acceptation de la simplicité immédiate

La première étape du bonheur se traduit donc par ce changement de point de vue, dans cette acceptation du bonheur simple et immédiat, et finalement, dans l’acceptation de ce qu’il est vraiment, sans artifice et dénué de toutes projections et/ou attentes mentalisées.

Le bonheur est indépendant, autonome et n’a besoin d’aucune réalisation matérielle, extérieure ou humaine pour pouvoir exister.

Tant que cette acceptation et/ou prise de conscience n’est pas faite, le bonheur VRAI n’est pas accessible.

En revanche, une fois fait, il ne nous « reste plus » qu’à nous y connecter.

Rassurez-vous, cela ne nous empêchera pas, par la suite, de posséder tous les biens, argent dont vous rêvez, ou de partager ce bonheur avec l’être tant attendu.., MAIS, à la très grande différence près, que vous ne serez plus dépendant de cet environnement car votre bonheur sera là, en vous, AVEC OU SANS ces choses/personnes.

Ainsi donc, le bonheur est simple et se trouve d’instant en instant, dans les moments de présence de tous les jours. La méditation vous permettra d’atteindre cet état de présence.

Le bonheur : Quitter l’attachement à la « Forme »

Pour accéder à tout cela, il est donc nécessaire de se dissocier de la « Forme ».

Autrement dit, se détacher de certains discours comme :

  • Je serai heureux quand j’aurai ceci
  • Je serai heureux quand j’atteindrai cela
  • Je ne peux pas être heureux tant que ma situation perso, pro, familiale est ainsi
  • Je serai heureux quand j’aurai rencontré quelqu’un
  • ….
Se libérer de son indentification, de son "attachement à la "Forme". Photo par brunobord

La situation est une chose, notre bonheur en est une autre ! Se libérer de son indentification, de son « attachement à la « Forme ».
Photo par brunobord

En somme, des raisons, des prétextes, des excuses. Bref, un discours « limitant » basé sur la « Forme », (extérieur ou l’environnement) et non plus sur les Essences, (l’intérieur).

Ce n’est pas toujours simple car cela demande de la remise en question et un changement de point de vue parfois important. Vous constaterez également que le problème n’est plus le bonheur en lui-même (qui je vous le rappelle est simple), mais sur le « lâcher prise » que celui-ci demande. Autrement dit, un problème de résistance et d’égo.

Pour être heureux, il nous faut nous dissocier de la « Forme », nous dissocier de ce que nous faisons, de ce que nous possédons.

C’est-à-dire de faire la différence entre nous-même et notre situation car NOUS NE SOMMES PAS EXCLUSIVEMENT NOTRE SITUATION. (Ni notre compte en banque ou je ne sais quoi encore).

Nous sommes des personnes faisant des expériences. Expériences nécessaires  pour avancer dans notre vie, pour nous trouver et pour nous construire. Voilà ce que nous sommes, et non ce que nous affichons.

Sans cette « distance » ou hauteur nécessaire entre nous et notre situation, nous nous prenons pour elle, nous sommes elle, nous nous identifions à elle. Si cette situation est heureuse, nous le sommes aussi, si elle l’est moins, notre bonheur n’est plus non plus.

La situation est une chose, notre bonheur en est une autre. Elles sont en effet reliées d’un certain point de vue, mais belle et bien différentes et parfaitement séparables.

Etre heureux c’est refuser que ce soit l’environnement qui décide à votre place de votre bonheur ou de votre malheur.

RIEN NI PERSONNE NE PEUT VOUS EMPÊCHER D’ÊTRE HEUREUX(SE) D’INSTANT EN INSTANT.

Le bonheur c’est « Renoncer » au malheur

Quand j’ai commencé à vouloir être heureux, je me suis rendu compte qu’une partie de moi ne le voulait pas !

Pour être heureux(se), il faut renoncer à ses malheurs Photo par hulikal

Pour être heureux(se), il faut renoncer à ses malheurs
Photo par hulikal

C’est surprenant et pourtant je vivais bien une dualité intérieure entre ce nouveau moi qui voulait émerger et cet ancien moi, toujours bien présent et qui ne voulait pas disparaître.

Après « enquête approfondie » ;), il n’y a rien d’anormal à cela. Eckhart TOLLE dans son livre « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » appelle même cela « le corps de souffrance ». Une sorte de « côté noir » de nous-même se nourrissant de notre négativité et de notre souffrance.

Aussi, et qui plus est si vous vous êtes habitué à la souffrance depuis longtemps, une partie de vous, bien installée, ne voudra pas changer pour aller vers plus de lumière, vers plus de bonheur.

C’est pourquoi, de manière plus ou moins consciente, nos situations de souffrances sont parfois si difficiles à quitter car une partie de nous vit, existe et se nourrit de cela et nous ne sommes pas prêt à y renoncer !

On se rend compte alors que l’on « joue les victimes » sans véritablement mettre en place de réelles solutions de transformation.

En fait nous sommes identifié à cette souffrance et/ou cette situation, et comme dit précédemment, nous nous prenons pour celles-ci. Sans elles, nous ne savons plus qui nous sommes. Certaines personnes ne préféreront pas faire cette remise en question…

Pour être heureux, nous devrons donc faire un choix !

  • Entre le nouveau et l’ancien « moi »
  • Entre l’ombre et la lumière
  • Entre le connu et l’inconnu
  • Entre la souffrance et l’amour

Et cette décision qui transformera notre vie, seul nous, sommes en mesure de la prendre.

Etre heureux passe par ce choix, par cet engagement. C’est faire le choix d’être bien, c’est faire le choix de se donner le meilleur.

Si l’amour est la meilleure chose que vous pouvez vous donner (à l’inverse de la souffrance), alors vous devez apprendre à vous le donner.

  • Méritez-vous le meilleur de votre point de vue ?
  • Etes-vous prêt à faire le choix d’être bien ?

Observez le discours limitant peut-être présent en vous quand vous lisez ces phrases, c’est par là que vous pouvez commencer le travail sur vous.

Ensuite, appliquez-le dans votre quotidien et demandez-vous avant chaque action si celles-ci sont respectueuses de vous-même. Etes-vous en train de vous donner le meilleur en faisant cette action ? Vraiment ? Sincèrement ?

Petit à petit et avec l’aide de votre thérapeute si besoin, vous constaterez que de « vous donner le moins bien » c’est-à-dire autre chose que « le meilleur », deviendra de plus en plus compliqué. Votre vie changera.

Le bonheur : La réalisation de soi

La réalisation de soi : Mettre du sens à sa vie. Sans cela, même en choisissant son état interne et en installant le bonheur en soi, cette absence de sens freinera votre épanouissement.

Aujourd’hui, bien que le schéma du : « travailler pour gagner sa vie » existe encore, il ne fonctionne plus. Au contraire, il génère un manque de sens et de cohérence qui se traduit par nos « crises de vie », ainsi que dans les écoles auprès de la nouvelle génération.

Dans l’ordre, nous devons nous trouver et être heureux pour nous-même, pour ainsi créer ce qui « fait sens » pour nous à partir de notre « matière personnelle » et par conséquent, « faire ce pour quoi nous sommes fait ».

Notre vie sera donc le rayonnement de ce que nous sommes vraiment, la concrétisation de nos dons et de nos talents, l’expression de la personne unique que nous sommes.

Le bonheur en vous-même, associé au sens que vous mettez à votre vie, fera de vous une personne épanouie. C’est GARANTI

Résumé et fin

Pour conclure, être heureux c’est faire preuve d’une plus grande sagesse en acceptant certaines visions du monde :

  • Le bonheur est simple et il est déjà là, en nous.
  • L’environnement est une information précieuse et impactante MAIS, qui ne décide pas à notre place de notre bonheur.
  • Aussi dur soit-il, être heureux c’est faire un choix, celui de renoncer au malheur.
  • Notre épanouissement et notre réalisation sont les conséquences de ce travail intérieur.

Voilà ce que je souhaitais partager avec vous sur la définition du bonheur.

Merci et à très bientôt
Maxime

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Pour cet article, je réponds à la demande de Jean-Pascal du blog Les livres du bien-être qui est l’organisateur de la 66ème édition du carnaval à la croisée des blog : Le bonheur, tout le monde est à sa recherche mais qu’est-ce que c’est ?

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17 Comments to Le bonheur qu‘est-ce-que c’est ?

  1. Jean-Pascal dit :

    Bonjour Maxime.
    Le bonheur est effectivement quelque chose de si simple que beaucoup ne le trouveront jamais. Pourquoi? Parce que accéder à cette simplicité et se débarrasser de tout le superflu nécessite de la volonté et un travail sur soi. Personnellement, la méditation a été le meilleur outil pour y parvenir.
    Merci pour cette participation à la Croisée des Blogs.
    Bien amicalement,
    Jean-Pascal

  2. Nathalie dit :

    Bjr
    Ça me parle tellement tout ça … J’ai l’impression d’une renaissance apres une longue période de léthargie, mais effectivement il m’a fallu accepter de lâcher beaucoup de choses, de remettre en question tant de choses qui ont bercé mon enfance, mon adolescence et qui ont fait de moi l’adulte que j’etais, tt cela nécessite une vraie remise en question.abandonner les croyances, les certitudes les  » il faut, »  » on doit  » etc.
    Laisser de cote cette souffrance qu’on connait si bien, ne pas avoir peur de l’inconnu qu’est le bonheur, qu’on connait si mal…
    La méditation je m’y mets mais je ne sais pas trop à quel rythme le faire, tous les jours….qd j’en ai besoin
    Avec un support comme tu nous le proposes , maxime, ou seule  » dans ma tête »? Bref je suis novice en la matière mais déjà je sais que ça va m’aider et compléter mon travail qui me mène vers la route du bonheur
    Belle journée à vous
    Nathalie

    • Maxime dit :

      Bravo Nathalie, tu as une chose importante : la foi ! Autrement-dit une confiance ancrée en la vie !

      Pour les méditations, je te conseille en effet de commencer par des méditations guidées. Tu sais, c’est comme le reste, il faut apprendre les bases en premier. Plus tard, tu pourras fabriquer tes propres « rituels du bonheur » en fonction de comment tu es fabriquée.

      Tous les jours me semble bien, même si c’est sur une courte durée, et plusieurs fois par jour en cas de coup dur…

      A bientôt Nathalie et bonne médites !
      Maxime

      • Nathalie dit :

        Oh merci pour ce petit mot rempli de positif qui me donne envie de continuer mon petit « bonheur » de chemin.
        Qui sème l’amour, la paix, la tranquillité, la confiance, la sérénité etc. récolte le bonheur!
        Je m’en vais « meditationner »
        À bientôt.
        Nathalie

  3. Anne dit :

    Ce corps de souffrance est redoutable, colossal. Faut il, comme l’Ego, l’accepter, l’accueillir ? Méditer peut-il en venir à bout ? Quand je vois jusqu’où il peut mener, …en tout cas il est identifié, c’est déjà beaucoup…

    • Maxime dit :

      Bonjour Anne,

      Ta réponse se trouve dans ta question 😉

      La solution c’est : « l’observation ». Quand tu dis : « il est identifié », c’est donc que tu es en mesure de l’observer… Tu le vois, tu le reconnais..

      Tu n’est donc plus uniquement lui mais bien « celui qui observe ». Cet observateur est plus grand, son point de vue est plus global.

      A partir de là, tu as donc le choix. Celui de l’écouter et de le subir, ou celui de l’observer, avec compassion (puisqu’il est une partie de toi), et de porter ton attention sur autre chose…

      Celui qui observe c’est ton « être », ta « conscience », et le corps de souffrance, c’est celui pour qui nous nous prenons et qui tente de nous faire croire que nous sommes que cela.

      Plus tu observes ce discours ainsi que les émotions qui vont avec, et moins ce corps de souffrance prend le contrôle. C’est là en effet que la méditation intervient, en accueillant tout cela.

      A bientôt Anne
      Maxime

  4. Petite Fleur dit :

    Le Bonheur c’est lorsque ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais sont en harmonie. Le Bonheur est palpable par tout le monde, il suffit juste d’identifier ses signes, seuls les pervers et les manipulateurs ne peuvent pas comprendre ni le toucher des doigts, trop occupés à regarder leur nombril et leur liasse de billets.

  5. Anne dit :

    Les personnes engluées dans leur corps de souffrance non plus je pense…et elles ne sont pas forcément perverses….loin de là.

  6. Paul Veilleux dit :

    Bonjour Maxime. J’ai une explication simple du bonheur. Qui rejoint un peu votre article. Pour moi, c’est simplement un état d’équilibre. Équilibre physique (par l’entraînement physique, une bonne alimentation…). Équilibre psychologique (par des pensées positives, réalistes et saines…). Équilibre social (entouré par des gens qui nous apportent des éléments constructifs…). Équilibre environnemental (posséder l’essentiel matériel pour son confort…). Équilibre spirituel (avoir des croyances saines, réalistes et constructives…). À mon avis, plus une personne tend vers un meilleur équilibre dans ces 5 sphères de la vie quotidienne, plus elle sera heureuse.

    Ce qui est difficile, est de maintenir et d’améliorer cet état d’équilibre. Car plusieurs facteurs quotidiens perturbent constamment cet état d’équilibre.

    C’est un plaisir de vous lire Maxime.

  7. Nadia dit :

    Bonsoir à tous,
    Vraiment intéressant tous ces commentaires!
    Heureux d’être heureux est pour moi une des définitions du bonheur! Je suis plutôt d’accord avec Anne ; les personnes engluées dans un corps de souffrance ne sont pas obligatoirement perverses car j’ai pu le constater à maintes reprises.
    Merci à Maxime de me rappeler que le bonheur existe vraiment et qu’il se cultive comme un jardinier qui entretien son jardin pour voir jaillir et admirer ses semences chaque printemps!

  8. Ana Luisa Duran Reyes dit :

    Bon dimanche
    C’est amusant vous lire
    Merci bien
    Ana Duran et mon compagnon Adrian ionita

  9. carinne dit :

    Merci Maxime pour cette belle définition du Bonheur Je la relirai encore pour mieux m’en imprégné Le BONHEUR est simple…Je ressens 1 grande dualité en moi qui engendre 1 forte sensibilité Je passe souvent sans aucun doute à côté du Bonheur et je reste aveuglée par mes propres craintes et émotions MAIS très confiante de progresser et de m’ouvrir au Vrai Bonheur

  10. Marie dit :

    Bonjour Maxime,

    Est ce que créer dans sa vie un environnement (pro,perso, social) composé de ses essences est la « solution » pour ressentir le bonheur au quotidien?
    C’est une action (donc pas une émotion 😉 ) mais dont le but est de déclencher une émotion?

    Pouvez-vous m’aiguiller là dessus?

    Au plaisir de grandir,

    Marie

  11. Mireille dit :

    Bonjour Maxime,
    le bonheur c’est tous ses moments, que l’on peut passer avec les personnes, que l’on aime… une pensée pour ceux qui sont loin de nous, mais dans notre coeur

  12. Calogero Fanara dit :

    « Pour moi, vivre c’est Christ » a dit quelqu’un. Cette vérité va sans doute résonner comme une ‘bombe’ dans l’esprit de certains, mais c’est pourtant la seule vérité qu’il m’ait été donné d’expérimenter à tous les niveaux. Rien ne peut se substituer à cette paix et cette profonde joie que Christ installe dans la vie de quiconque lui ouvre le coeur. Ce n’est pas un discours de bigot, vide et superficiel. « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et toutes les autres choses vous seront données avec lui. » Le véritable bonheur de vivre commence avec Jésus. Il est comme une source de joie autour de laquelle tout le reste gravite. Ça ne veut pas dire que l’on vit sur la lune ou que l’on ne doive pas affronter des épreuves ou même des malheurs, mais c’est avoir avec nous la douce présence de Son Esprit. Je vous souhaite à tous une bonne continuation.

    • Anne dit :

      Bombe ou pas…je vous rejoins Calogero Fanara…j’ai parfois la conviction que c’est la seule issue, quelle que soit le nom qu’on y donne.
      Merci à vous, vos mots sont un baume.

  13. Amandine dit :

    Bonjour,

    je viens de comprendre les notions de forme, de qualité et d essences merci ! je voulais partager mon temoignage

    depuis quelques années, je travaille sur moi, je me remets beaucoup en question, je médite et souvent on me renvoyait que j etais sauvage ou renfermée mais ce n etait pas le cas sauf que ça a fini par m atteindre; or je faisais juste ce que je pensais etre bien pour moi, je m ecoutai s sans pour autant me couper des autres. j ai compris que se connaître et travailler sur soi est primordial pour saaimer, se respecter et ainsi aimer et respecter l autre
    j ai longtemps chercher le bonheur à l exterieur, et souvent vecu de ssituationsq ui me convenaient pas, changé plusieurs fois de voie et je eme disais instable
    j ai compris que cela etait parce que j attendais de chacune de ces situations le bonheur et comme il ne vient pas de l exterieur à chaque fois j etais decue
    aujourd hui je ressens le bonheur en moi, tellement qu il peut etre ressenti dans tutes sorte de situation
    parfois il s agit encore que de palisir mais je sens que je suis en bonne voie

    pour revenir a la question de la forme je vis aujourd hui en yourte et je me disais quand je vivrai en yourte je serai plus heureuse car vie plus simpliste etc mais ce n est pas la yourte qui me permet d etre plus heureuse mais bien parce que je suis heureuse, que je me connais et que je m ecoute que j ai compris que je voualis vvire en yourte

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