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L’Échec : Une formidable opportunité !

L’échec est avant tout une question de point de vue et de philosophie de vie.

Pour certains, échouer peut représenter la pire des choses qui puisse nous arriver.

Pour d’autres, les échecs nous permettent de trouver notre juste place au travers d’une sélection naturelle d’expériences que nous réalisons ou non.

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L’échec : Une question de point de vue !

  • Et si l’échec n’était qu’un mot pour symboliser la fin d’un projet permettant la naissance d’un autre projet ?
  • Celui-ci encore mieux adapté à sa croissance et à son épanouissement ?
  • Pourquoi ne pas considérer l’échec comme un recommencement plutôt qu’une fin ?

La terre ne s’arrêta pas de tourner, et tôt ou tard, nous finirons bien par nous replonger dans un autre projet, alors pourquoi ne pas le faire de suite ?

De ce point de vue, il est très clair que les échecs nous permettent de nous repositionner, puis, de créer de nouvelles choses. Loin d’être négatif, nos échecs sont donc de formidables opportunités de nous rapprocher plus pleinement de ce qui fait sens pour nous.

La différence entre les uns et les autres se situera alors dans l’espace temps : entre l’arrêt d’un projet et le début d’un nouveau. Et plus précisément dans « sa manière de vivre » ce laps de temps :

  1. Les plus pessimistes, voyant cette échec comme la fin de leur existence (voire même du monde), mettent plus de temps à se relever.
  2. Les plus optimistes se contentent de constater que « ça ne fonctionne pas », et décideront tout simplement de faire autre chose.

Pour tous savoir sur l’optimisme, lisez « La force de l’optimiste » de Martin Seligman.

Ainsi donc, si un de vos projets ne décolle pas, ou s’il échoue après avoir commencé, ne le voyez pas comme la fin du monde mais plutôt comme le commencement d’un nouveau monde, bien meilleur pour vous !

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L’échec : une bénédiction déguisée

Pour pouvoir adopter ce point de vue de l’échec positif, il est nécessaire d’adopter également un certain point de vue face à la vie.

Il est nécessaire de voir la vie comme « un ami  qui vous veut du bien ». C’est le fondement de la psychologie positive.

Le principe est le suivant : les choses ne nous arrivent pas par hasard. Qu’elles soient agréables ou non, elles nous guident dans notre vie et ce pour notre plus grand bien.

  • 📌 La vie n’est absolument pas la responsable de notre potentielle souffrance. C’est notre résistance à la vie qui nous pousse à souffrir, cette même résistance « à ce qui est » qui génère de la souffrance.

Si ces propos vous choquent, je vous invite à lire Eckhart Tollé et son livre « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent« .

D’autant plus que vous n’êtes pas sans savoir que le problème ce n’est pas l’autre ! Seul notre égo pense cela !!

La vie, elle, nous veut heureux et fait tout pour que cela puisse arriver. Comment ? Et bien en nous aidant à nous diriger par l’intermédiaire d’événements et d’expériences réussis ou non.

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La bienveillance de la vie

Pour le vérifier, nous devons avoir suffisamment de recul pour pouvoir affirmer que toutes nos expériences nous ont permis d’apprendre davantage sur nous.

La conséquence de « mieux se connaître » est l’augmentation de son bonheur par le rapprochement de ce qui fait sens pour nous. Afin de le savoir ce qui est non pour nous, nous avons besoin d’expérimenter.

Il faut alors pouvoir nous élever au-dessus de notre condition d’homme pour concevoir que nous ne comprenons pas forcément tout de suite :

  • la raison,
  • la nécessité
  • ou encore la véracité de ce qui nous arrive.

Mais qu’avec le recul, il est indéniable que notre condition d’aujourd’hui est meilleure que celle d’hier, et sera encore meilleure demain grâce à cette succession d’expériences bonnes ou mauvaises.

  • 🍀 L’univers, la vie est donc bienveillante en nous permettant de grandir au travers de nos expérimentations, c’est un fait irréfutable.

Si vous êtes capable d’adopter ce principe, vous comprenez également que les échecs ne sont qu’une indication de la vie, nous permettant de trouver notre voie.

Pour faire simple, dites-vous : « Si les choses se passent bien, je continue, si elles ne se passent pas bien, je change de direction. »

Et en y regardant de plus près, c’est bien ce que nous faisons chaque jour.

Et l’échec lui, n’intervient que si je m’obstine dans une direction qui n’est pas bonne pour moi. Par la même occasion, je souffrirais de cette obstination purement égotique !

La vie n’est pas un calvaire ou quelque chose de compliqué ou de difficile, de dangereux ou pire de néfaste !!

Oui, la vie est bienveillante, elle est belle, pleine de joie, de plaisir…

Nous sommes ici pour apprendre, contribuer, grandir, … Pour nous trouver, faire ce pour quoi nous sommes fait, pour aimer…

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Échec = souffrance ?

L’échec et la souffrance qui en résulte sont des produits de l’homme… pas de la vie !!!

Bien-sûr, il ne s’agit pas ici de « jeter le bébé avec l’eau du bain » : ce n’est pas parce que nos projets ne fonctionnent pas tout de suite, qu’il faut tout arrêter.

Tout n’est pas simple et monter des projets demande du courage, de la volonté, de l’endurance, de la persévérance, des efforts… Et cela est normal. Mais tout ceci peut et devrait se faire dans l’amour et la joie. Là est la différence.

  • Il y a donc un juste milieu et, de mon point de vue, ce juste milieu se trouve au niveau de la « souffrance ».

C’est-à-dire que si vos projets deviennent contraignants, difficiles, compliqués, frustrants, sans joie, …
Qu’en somme, tout devient compliqué, ou que la légèreté ou votre joie de vivre s’effacent…
En bref, que la souffrance donc apparaît, il est peut-être temps d’arrêter de forcer.

Baissez les voiles et observez autour de vous, observez les signes. Posez-vous les bonnes questions, ce que vous vivez-là n’est peut-être pas normal ou naturel !

  • Quelles leçons pouvez-vous tirer de ces difficultés afin de grandir et de continuer à avancer sur la voie la plus juste pour vous ?

Vous savez que nous ne sommes pas là pour souffrir, et personne ne se lève le matin en souhaitant souffrir… Non, nous recherchons tous à être heureux, alors pourquoi continuer cette souffrance ?

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Apprendre à suivre le flux

Les mots « souffrance » ou « douleur » vous paraissent peut-être exagérés, surdimensionnés, et peut-être pensez-vous que vous n’êtes pas concerné.e, car vous n’estimez pas souffrir dans votre vie. Alors entendez ceci :

📌 Dans la mesure où vous ne pouvez pas affirmer avec votre cœur que vous êtes pleinement heureux.se, c’est qu’une partie de vous (si ce n’est tout), est en souffrance !

Si le travail et l’effort vont de paire pour se construire, pour trouver sa place et pour monter des projets, il est en revanche totalement anormal que cela se passe dans la souffrance.

Mieux vaut alors arrêter. Ce ne sera alors en aucun cas un échec, mais bien une délivrance !

Si tout devient compliqué, difficile, sans joie, sans cette énergie de ventre qui vous pousse à vous dépasser, alors arrêtez ! Tout simplement.

La vie de doit pas être compliquée, dure, ou je ne sais quelle autre croyance erronée provenant de cet « inconscient collectif » grandement répandu.

Non, la vie c’est beau, c’est joyeux, c’est passionnant, c’est émerveillant. Si nous étions capables de l’écouter et de suivre le « flux » elle serait douce, simple et légère.

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Quand l’Ego prend le dessus

Seulement voilà, nous avons un égo. Celui-ci veut que les choses se passent comme il les a décidées, bon ou non pour nous. Et c’est là que la souffrance apparaît ainsi que les échecs.

La vie elle, nous en empêchera. C’est là un échec pour notre égo, mais un bienfait pour tout notre être… C’est pour cela que la vie supporte bien des accusations à tors. Notre égo l’accuse de ne pas lui donner ce qu’il veut !

Interviennent alors les notions de :

  • lâcher-prise
  • sagesse
  • respect de soi aussi
  •  l’image de soi et des autres sur soi…

La vie nous veut du bien, réellement. Il nous est impossible de savoir ce que nous allons devenir dans les jours ou les années à venir, pourquoi donc ne pas faire confiance en plus grand que nous ?

Vous pouvez toujours entretenir cette illusion que c’est vous qui maîtrisez les choses. Pourtant, force est de constater que certaines choses fonctionnent dans votre vie et d’autres non.

  • Si vous étiez cet être tout puissant pour qui votre égo se prend, pourquoi ne réussissez-vous pas l’intégralité de tout ce que vous entreprenez ?

Vous voyez bien que vous ne décidez pas de tout ! C’est même loin d’être le cas !

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Notre seul et unique grand pouvoir

Ce que vous pouvez maîtriser, c’est votre état interne, et c’est ce qu’il y a de plus important !

Pourquoi ? Et bien parce que, ce que nous voulons tous, c’est être heureux.se et il se trouve que le bonheur EST un état interne.

Ce que nous « faisons » dans le quotidien est finalement secondaire. Car au-delà de la « forme », ce qui importe c’est le « sens » et « l’intention » que nous y mettons. Apprendre à installer cet état interne en nous, nous ouvre les portes de la pleine conscience et nous permet ainsi d’agir avec lucidité, et créativité aux difficultés de la vie (et non en « réaction à », ou « par peur de »).

Alors, la prochaine fois que quelque chose ne fonctionne pas dans votre vie, remerciez votre meilleure amie la Vie de vous avoir montré le chemin. En effet, cette chose que vous voulez n’est peut-être pas faite pour vous et probablement que bien mieux vous attend plus loin !

Si ce concept vous est insupportable, observez la partie de vous qui résiste, celle qui veut tout contrôler, celle qui sait mieux que l’univers tout entier ce que vous devez faire ou ne pas faire.

Observez à quel point :

  • votre ouverture d’esprit est restrictive et vous limite dans vos possibilités d’action,
  • cette situation sera source de souffrance et de conflit pour vous si elle ne se passe pas comme vous voulez et si vous n’êtes pas capable de lâcher-prise davantage,
  • vous jugez et excluez tout ce que vous ne connaissez pas…

C’est le conditionnement de l’égo qui vous mène droit à l’échec.

L’égo n’est pas à « abattre » pour autant, nous en avons besoin pour subsister, il fait partie de nous, il nous construit mais il doit rester à sa place ! Si ce n’est pas déjà le cas, lisez « Comment prendre conscience de son « ÉGO » et de son « ÊTRE » »

Tout ça pour dire que l’échec n’existe que de ce point de vue égotique de celui qui veut contrôler, dominer, fixer, figer les choses et le plier à son bon vouloir… Pour l’égo, l’échec est bien réel.

Notre évolution ne se fait-elle pas au travers d’expériences qui fonctionnent et d’autres qui ne fonctionnent pas ? Toutes ces expériences sans exception, réussies ou non, nous permettent de nous faire grandir.

  • 🍀 De ce point de vue, l’échec n’existe pas, il s’agit seulement d’expériences, celles-ci nous conduisent droit à notre épanouissement.

L’échec est donc un mot inventé par l’égo humain, l’orgueil humaine. Cette partie de nous qui veut contrôler, qui veut le pouvoir, qui veut dominer… Il y a de son point de vue, une réussite de notre personnage, plongé dans la matrice des hommes et soumis à des contraintes terrestres.

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L’utilité de nos échecs

Nous ne sommes pas que des égos ! Même le plus égotique des hommes n’a pas que son égo à sa disposition, c’est même une toute petite partie de lui.

Relisez la première partie de mon livre « Rendre le bonheur possible – Une introduction au développement personnel » et notamment le passage sur « les plans de conscience » pour mieux comprendre qui nous sommes véritablement.

L’échec est un simple constat de choses qui ne fonctionnent pas pour nous. Rien de plus. Et avec tout le bon sens qui s’impose alors, il nous demande une réorientation.

Et de ce point de vue, en quoi est-ce-un problème ?

  • Ainsi, l’échec est un « indicateur » nous permettant de savoir si nous prenons la bonne direction ou non.

Si vous en êtes là aujourd’hui, c’est que certaines choses ont fonctionnées pour vous et que d’autres n’ont pas fonctionnées. Cette succession d’évènements a fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui.

Prenons mon exemple personnel : je ne serais pas là en train de vous écrire, ou d’animer les formations que je propose si je n’avais pas échoué dans l’intégralité de mes autres expériences professionnelles !

Ce n’était pourtant pas une perte de temps, loin de là. Toutes ces expériences m’ont appris des quantités de choses. Mais, il aura également fallu, à un moment ou à un autre, que je cesse ces activités pour pouvoir m’orienter vers ce qui donne plus de sens à ma vie, et ce, même si j’en avais très peur !

Vous pouvez me croire, certaines de ces étapes furent super compliquées. Mais ces expérimentations, à mes dépends, m’ont permis de trouver ma voie, ma vocation professionnelle et de faire aujourd’hui ce que j’aime vraiment.

Sans cela, je ne dis pas que je ne serais pas quelqu’un de bien pour autant, mais il est évident que je serais malheureux de ne pas être épanoui dans mon métier. Je vous le garantis !

  • 🍀 Vous comprenez, un échec n’est pas négatif, c’est au contraire une formidable opportunité de commencer autre chose de plus juste pour soi.

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Pour conclure

L’échec est la conséquence de la non écoute de soi-même. J’échoue quand :

  • je ne suis pas à ma place mais que je résiste, qu’elle qu’en soit la raison.
  • je ne le sens pas, mais que je fais quand même.
  • mon égo veut mais que mon « être » ne s’y retrouve pas.

Les indicateurs pourtant sont très nombreux dans une telle position :

  • Des quantités de personnes vous posent des questions qui pourraient susciter votre interrogation.
  • Votre corps se manifeste, des malaises ou des maladies apparaissent, une lourdeur émotionnelle, physique ou psychologie est présente…
  • Les actions posées ne sont pas efficaces
  • Vous vous posez des tonnes de questions presque paralysantes
  • Etc…

Ne pas écouter ces signes ou y résister entraine à terme de se prendre un mur. La violence du choc sera proportionnelle à la résistance que vous opposez à la vie.

Un autre moyen de se couper des ces indicateurs et de s’anesthésier de ses émotions, par toutes formes d’addiction. Les conséquences seront dramatiques et parfois mortelles.

Dans ces cas-là, le mot « échec » est effectivement bien choisi. L’échec d’être passé à côté de sa vie en refusant (consciemment ou pas), de se remettre en question. En écoutant trop son orgueil, son égo, et pas assez la vie.

Beaucoup de personnes sont dans ce schéma destructeur et c’est dommage…

Pour finir sur une note positive, sachez que s’écouter s’apprend, faire confiance en la vie aussi, faire le silence mental également.

Le bonheur est possible et accessible, il faut juste travailler un peu et être engagé vers plus de bonheur pour soi 😉

« Le véritable échec est une obstination orgueilleuse menant à la souffrance. »

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Pour aller plus loin dans votre progression :

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En lien avec le thème du jour :

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10 réflexions sur “L’Échec : Une formidable opportunité !”

  1. Bn mrc bcp pr les informations c’est extraordinaire esq peuvez vous me donner un autre texte par ex ( un témoin qui vécu un grand échec dans n’importe que domaine)

  2. merci vraiment ce message me va droit au cœur car j’ai eu a me soucié pour un problème que j’ ai mais avec ca je me suis senti apaiser libère et soulager en sachant que l’échec n pas une fin mais un recommencement merci bcp maxime

  3. LES ETRES HUMAINS NE SAVENT PAS QU’ILS ONT DE LA POTENTIALITES QUE DIEU A MI EN EUX , MOI J’AI ADORE CES PAROLES REMPLIES DE CONVICTION ; oui notre monde c’est nous qui le creons.

  4. Merci Maxime pour cette explication sur l’échec, j’ai enfin compris ce qui m’empêchait d’avancer, c’etait de rester sur mes échecs , je sais comment m’en servir maintenant, comme un apprentissage sur moi et mes besoins essentiels.
    Encore merci.
    Catherine

  5. l’échec! certes c’est un recommencement un re démarrage dans la vie.
    je me suis marié à 42 ans je pensai avoir trouvé un homme un vrai, je suis tombée sur un PN je l’ai CERTAINEMENT mérité ma vraie moitié avec ses/nos psychoses on aurai pu faire un couple super!complémentaires avec toutes mes failles il m’était destiné….qd j’ai fui cet homme je me suis retrouvée oui, mais là je suis seule avec mes failles j’ai 45 ans j’adore les enfants pensez vous que mon échec peut être considéré comme un recommencement? pourrai je me remarier ? pourrai je avoir un enfanter? non, l’échec n’est pas toujours une seconde chance ou un recommencement j’ai pris conscience de beaucoup me concernant et j’aissai de ne pas retomber ds le mm piège ou de refaire les mm bêtises l’échec à un jeun âge nous offre une nouvelle peau nous booste mais pas à tout âge.
    je vous remerçi pour tout j’aime beaucoup vous lire, la preuve je continuerai à vous lire

  6. Bonjour Maxime,

    J’ai découvert ton site de par la formation d’Olivier ROlland.

    Nous surfons pratiquement sur la même thématique : l’épanouissement dans la vie.

    J’apprécie beaucoup tes articles car ils sont très complets et montrent que tu as fait un réel travail d’introspection, tu as vraiment travaillé sur ces sujets avant de les dévoiler au grand public.

    Concernant l’échec, que dire de plus ? Thomas edison, je crois, disait : Ne l’appelez pas échec, mais appelez-le éducation ( ou apprentissage) »
    Ce thème m’intéresse particulièrement car j’ai été pendant longtemps une compétitrice à al recherche de la performance.
    Maintenant moins…je l’enseigne à des étudiants.

    Etb je transmets cette notion aussi à mes enfants : il est important de le faire afin de ne pas écorcher leur estime personnelle. Ils n’aiment pas  »rater »…alors montrons leur ce qui peut se cacher de formidabe derrière les mots  »échec, rater, erreur… »

    D’autre part, je voulais te laisser un commentaire sous ta rubrique formation mais je crois qu’il n’y a pas cette possibilité.
    – des propositions d’ateliers très intéressantes et très pointues
    – peux tu me dire en quoi tu t’es formé ?

    – Quand tu organises ces ateliers, ces formations, tu le fais dans quel contexte, auprès de quel public ,dans quel endroit ? Tu arrives facilement à trouver des salles ?
    – Comment te fais tu connaitre ?

    Merci de tes réponses; moi aussi j’organise des ateliers et formations;je souhaite pour cela avoir l’avis, le témoignage des personnes faisant de même, toujours dans l’esprit de me developper davantage.

    ps: quand je lis tes articles, le  »rectangle des médias sociaux  » sur la gauche me gêne dans la lecture de certains mots ( ils sont cachés) et même dans la rédaction de ce commentaire (début de lignes caché) : est ce lié à mon ordinateur ou ??? Cela peut devenir gênant à la longue

    bonne journée et à bientôt.
    Karine Smagghe

    1. Bonjour Karine !

      Merci pour ce beau commentaire, je m’applique effectivement à transmettre ce qui pour moi est essentiel au bonheur 😉

      Je te fais un mail plus long pour répondre à toutes tes questions…

      A tout de suite 😉
      Maxime

  7. Bonjour,
    C’est incroyable de découvrir ce site maintenant. Tout ce qui est écrit là, je l’ai pensé au sujet d’un voyage que j’ai fait la semaine dernière à Londres pour perfectionner mon anglais en vue ma future évolution professionnelle. Tout à pris une tournure cauchemardesque ce qui m’a amené à penser que je me trompais complètement de direction. Sauf que j’ai dû avoir des signes précurseurs que je n’ai pas su voir ou voulu voir et du coup je paye le prix fort : ça fait une semaine que je suis malade comme je ne l’ai pas été depuis longtemps……J’avais déjà envisagé d’étudier d’autres possibilités mais là je vais me pencher sérieusement sur le sujet.
    Merci

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