Les antidépresseurs : Amis ou ennemis, les deux peut-être ? Comment faire autrement…


Dans cet article, j’ai envie de parler de dépression, de déprime, d’antidépresseur, de médecin et de médecine, mais aussi de solution et de bonheur !

Pour comprendre comment fonctionnent les antidépresseurs et ainsi observer leurs effets sur notre cerveau, notre corps et notre vie, je vous propose de faire un récapitulatif sur ‘’qui nous sommes vraiment.’’

I. Qui sommes-nous vraiment : les 4 plans de conscience :

Nous avons tous en nous :

  • Un plan mental : c’est notre cerveau, notre égo, notre intelligence, notre réflexion…
  • Un plan physique : c’est notre corps, nos sensations, notre moyen de vivre sur terre, notre véhicule…
  • Un plan émotionnel : ce sont nos émotions, nos sentiments, notre guidance, la manière dont nous nous sentons et donc notre bonheur…
  • Un plan spirituel : c’est le sens que nous mettons à notre vie et à la vie en générale, la réponse à : ‘’à quoi ça sert tout ça’’ !..

Et tous ces plans fonctionnent d’une manière que l’on pourrait représenter comme cela :

Les 4 plans de la conscience.

Les 4 plans de la conscience.

Les 3 plans : Corps, Mental et Émotion sont liés et reliés entre eux ainsi qu’au Plan Spirituel qui englobe tous les autres.

C’est une image, pour comprendre que tout ce que nous faisons a comme seul et unique but, celui de nous ‘’éveiller’’, de nous accomplir. C’est le sens de notre vie, c’est le plan spirituel !

1.  Le plan spirituel :

De cette manière nous sommes tous en quête de notre ‘’raison d’être’’. C’est le domaine de la spiritualité. C’est le sens que nous donnons à notre vie, c’est la recherche du ‘’ce pour quoi nous sommes fait’’, la réponse à nos questions du ‘’pourquoi’’, du ‘’à quoi ça sert tout ça’’ et du ‘’je sers à quoi’’ moi dans tout cela.

Avouées ou non avouées, consciemment ou inconsciemment, nous nous posons tous ces questions et intimement c’est pour cela que nous avançons, pour trouver ces réponses. C’est aussi ces réponses, et donc ces questions, qui feront de nous des gens heureux de part l’épanouissement qu’elles engendreront.

Quand nous sommes heureux(se), nous nous sentons ‘’rempli’’, ou ‘’complet’’.

C’est pour cela que nous avons cette sensation de satisfaction, cette impression d’avoir contribué à quelque chose, peut-être même, quelque chose de plus grand que nous.

A ce moment-là, nous mettons du sens à votre vie, nous avons ‘’assouvi’’ notre ‘’besoin d’accomplissement’’. (5éme et dernier étage de la pyramide de maslow).

La pyramide des besoins de Maslow

La pyramide des besoins de Maslow

C’est notre chemin d’accomplissement, le chemin vers nous-même et vers notre réalisation. C’est le but ultime de notre vie que nous sommes venu réaliser.

C’est pour cela que nous nous sentons bien et épanoui quand nous travaillons notre plan spirituel.

2. Le plan émotionnel

Pour faire ce chemin, nos sommes guidé par nos émotions. Elles sont nos guides :

  • Elles nous indiquent ce qui est bon ou mauvais pour nous
  • Elles nous indiquent si nous nous mentons ou non
  • Elles nous indiquent si nous sommes en danger ou non

Ne dites-vous jamais :’’Je ne le sens pas ce truc’’.. ?

Et que faites-vous ? Et bien en toute logique, vous ne faites rien… Ce ‘’truc’’ que vous ne sentez pas, c’est en fait une information précieuse, colportée par vos émotions !

D’ailleurs, que ce passe-t-il si vous faites malgré tout des choses que vous ne sentez pas ?

Vous l’avez sûrement déjà constaté, mais dans la très grande majorité des cas, vous ‘’souffrez’’ de par les contraintes que vous vous imposez. Autrement dit, vous souffrez du fait de faire des choses qui ne vous remplissent pas et qui donc, vous éloignent de votre chemin, du sens de votre vie !

Entendez bien que TOUTES les grandes décisions de votre vie ont été prises par de puissantes émotions, puis, ensuite, ont été ‘’raisonnées’’ pour paraître cohérentes dans ce monde ainsi qu’aux yeux des autres.

Les achats sont une bonne illustration de ce principe. Le produit vous plaît, vous en avez envie… Vous êtes content de l’avoir acheté, vous en êtes fière parfois… Tout cela sont des émotions ! Il n’y a pas de logique là-dedans !

Les achats sont d’ailleurs souvent ‘’PAS raisonnables’’

De retour à la maison, vous cherchez en revanche à les justifier… 😉 La cohérances…

Donc notre moteur est cette pulsion intérieure, suffisamment claire, stable et fiable, un peu comme des évidences. Ces pulsions de vie, sont des émotions ! Nous sommes vivant parce que nous sommes traversé par des émotions.

Quand nous agissons pour ces raisons d’évidence, nous ne nous trompons pas !! Au contraire, vous ‘’SAVONS’’ et l’hésitation n’est pas.., tout coule…

3. Le plan mental

Puis, il y a votre mental ! Ah le mental.. !! On l’appelle aussi l’égo ! Ou encore le personnage… Quoi qu’il en soit, le mental est la personne pour qui nous nous prenons.

C’est-à-dire que le mental est la ‘’représentation’’ de la personne que nous pensons être.

Nous sommes identifié à ce que nous pensons être et nous sommes prêt à défendre ces croyances, nous devenons alors ces croyances et ces pensées.

Le personnage, celui pour qui nous nous prenons. Par @lain G fait une pause

Le personnage, celui pour qui nous nous prenons.
Par @lain G fait une pause

Nous sommes identifié à notre vie, à notre travail, à ce que les gens pensent de nous, à nos conditions de vie…etc…

Toutes ces ‘’images’’ et idées de nous-même nous collent à la peau et finalement, la confusion s’installe entre ce que nous sommes vraiment : ‘’L’être’’, et ce pour qui nous nous prenons : notre égo/mental.

Le livre « Mettre en pratique le pouvoir du moment présent » de Eckhart TOLLE (le N°4 sur ce blog) répondra formidablement bien à toutes ces questions.

Vous êtes donc un être, muni d’un mental, muni d’un corps et guidé par des émotions, et ayant pour but un chemin de vie, un chemin spirituel…

En lisant ce texte, peut-être que vous réfléchissez… Peut-être que vous adhérez ou peut-être que vous rejetez… Quoi qu’il en soit, vous êtes en train de défendre une position (la vôtre) que vous considérez comme étant la vérité.

Voyez-vous le travail de l’égo ? Ressentez-vous le jugement ? Ici, c’est votre fameuse identification qui est mise en avant…

Cette vérité n’est vraie que de votre point de vue et vous trouverez sur cette terre autant de point de vue que de personne… Alors observez juste que cette opinion est votre identification et que c’est votre mental, votre égo, votre personnage qui alimente ce point de vue, ces croyances que vous défendez.

En excluant tout ce que nous pensons ne pas être la vérité, nous nous empêchons de découvrir tout ce que notre mental ne connaît pas encore. C’est alors un  travail de lâcher-prise et d’acceptation qui permettra de dépasser ce filtre limitant du mental.

Apprenez à consultez votre être…

4.  Le plan physique :

Enfin, il y a notre corps… Notre meilleur ami ! Il est là pour nous, tout le temps. C’est par lui et grâce à lui que nous sommes ici. Sans lui, pas de vie terrestre.

Muscles par Jobido

Notre corps est notre meilleur ami, notre serviteur.
Par Jobido

Avec lui, nous vivons, nous sommes vivant, nous faisons des expériences… Il est notre véhicule pour exister dans ce monde.

Il est aussi le messager de nos émotions. C’est par lui que ce manifeste nos émotions. Avec un peu d’entraînement nous sommes capable de ‘’situer’’ les émotions dans notre corps et si nous ne les écoutons pas, c’est aussi par le corps qu’elles se manifesteront…

A ce sujet, je vous recommande chaudement le livre de Jacques Martel  « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies ». Ce livre vous permettra de comprendre pourquoi votre corps se manifeste. C’est très précieux !

Il est donc notre fidèle serviteur, totalement dévoué et résolument engagé pour nous aider à trouver notre voie, notre chemin…

Pourtant, bien souvent nous le maltraitons, souvent justement dû à une mauvaise connaissance de ces fonctions… Car il n’est pas possible de se faire du mal en conscience !

II. Comment fonctionnent les antidépresseurs ?

A présent, voyons comment et sur quoi agissent les antidépresseurs. Et par rapport à ce qui vient d’être dit, nous en déduirons les conséquences.

« Les antidépresseurs agissent directement sur […] la vie émotionnelle, le niveau d’énergie, le degré de motivation, d’anxiété, la capacité à ressentir du plaisir, le comportement alimentaire et le sommeil. http://www.topsante.com »

 

« Comme ces neuromédiateurs peuvent intervenir, aussi bien dans la régulation du sommeil, que dans celle des émotions et de l’humeur, […] Ils peuvent aussi augmenter ou réduire la quantité de neuromédiateurs dans les zones du cerveau. http://www.allodocteurs.fr »

 

« La présence du médicament permet d’augmenter la quantité de neuromédiateurs […] Résultat, l’activité des neurones gérant les émotions tristes est rétablie. Sur un plan chimique, cela permet de traiter la dépression. http://www.allodocteurs.fr »

En résumé, les antidépresseurs agissent directement sur nos émotions !

Mais voilà, l’influence sur nos émotions n’est pas sans conséquences et si la prise de ces médicaments peut avoir des effets positifs, il n’en reste pas moins une modification d’un des plus importants facteurs, dans l’obtention de notre bonheur et de notre épanouissement, à savoir nos émotions !

Ce n’est pas rien !!

III. Quelles sont les conséquences de cette influence sur nos émotions ?

Nous voici sur la corde sensible…

Photo par DES Daughter

Photo par DES Daughter

Même si l’intension de départ est bonne, les antidépresseurs sont tout simplement dangereux dans le sens où ils faussent notre guide intérieur.

  • Comment trouver sa place et faire ce pour quoi nous sommes fait si nous ne recevons plus les informations ?
  • Comment avancer avec joie dans la vie si nos émotions sont endormies ?
  • Comment savoir ce qui est bon ou mauvais pour soi sans nos pulsions de vie instinctives ?

Beaucoup de témoignages tournent autour de ces questions. Je pense qu’il est important de les souligner.

Alors si les antidépresseur sont utiles pour traverser certains caps difficiles de la vie, ils sont aussi le meilleur moyen de rester dans la difficulté si leur utilisation est inconsidérée, trop longue, abusive ET si aucune prise en charge émotionnelle n’est faite en parallèle !

Sans écoute de soi-même, nous sommes sujet à des complications que j’explique dans ‘’cet article résumé’’ du site ‘’infopsy.com’’. Les étapes de la descente aux enfers

IV. Alors pourquoi prenons-nous des antidépresseurs ?

Pour la simple et bonne raison que nos émotions sont des guides bienveillants, et que, et en tant que telles, elle nous poussent à nous diriger vers ce qui est bon pour nous.

Et aussi surprenant que cela puise paraître, le meilleur pour nous est loin d’être  le chemin que nous prenons naturellement. !!

Il peut donc y avoir contradiction entre ce qui est bon pour nous et ce que nous décidons pour nous !!

De plus, ‘’choisir d’aller bien’’ est tout un chemin :

  1. C’est oser devenir la personne que l’on est vraiment
  2. C’est sortir de sa zone de confort
  3. C’est affirmer sa valeur
  4. C’est donc se respecter profondément
  5. Etc…

Autant de choses pas si évidentes, car cela exige tout un travail… Il semble donc finalement assez logique et surtout bien plus simple de renoncer !

Cette courte vidéo illustre ces propos…

Les dangers d’un recours trop systématique aux antidépresseurs (2:57 mn)

Thierry Janssen Chirurgien et psychothérapeute, vous trouverez plus d’informations sur lui sur son site qui porte son nom.

Ainsi, plus la contradiction entre ce qui est bon pour nous et ce que nous faisons réellement devient importante et plus nous souffrons. Les messages intérieurs d’alerte deviendront également de plus en plus contraignants.

Il faut comprendre pour cela que la vie nous veut du bien et que donc, elle ne souhaite donc pas que nous nous enfoncions dans notre marasme ! C’est pourquoi, ces signaux, ces alertes seront de plus en plus violents..

Avec le recul, il semble pourtant évident que quelque chose ne tourne pas rond. Il est temps pour nous de nous poser et de faire le point. Nous devons nous remettre en question et procéder à une réorientation, quelque soit ce que cela implique. Notre vie en dépend !

Et pourtant, notamment plus pour les personnes déjà dépendantes de médication, il se passe exactement l’inverse.

  • Les émotions sont gênantes et désagréables : Les médicaments permettent de les mettre en veille…

Voyez-vous le danger ?

Certaines personnes se décrivent comme des ‘’zombies’’ tellement ce processus est allé loin et si toutes ne deviennent pas des zombies (bien heureusement) toutes semblent unanimes sur le fait que, les antidépresseurs peuvent aider ponctuellement MAIS n’ont pas la capacité de nous rendre heureux(se).

Encore une fois, nos émotions sont notre vitalité ! Tuer les émotions se résume à se tuer ! C’est ni plus ni moins que du suicide !

Encore une fois, il existe des cas particuliers mais pour une très grande majorité des cas, nous n’avons absolument pas besoin d’antidépresseurs, ni d’aucun médicament !

Pour tous les symptômes liés au ‘’mal de vivre’’, la petite déprime passagère, les coups de mou, les coups durs.. Tout cela ne nécessite pas d’antidépresseurs.

  • Ce dont vous avez besoin à ce moment-là c’est justement de ressentir ces émotions qui tentent de vous délivrer leur message.
  • Ce dont vous avez besoin c’est de vous réorienter vers ce qui fait sens pour vous et de justement sortir de cette situation qui vraisemblablement n’est pas bonne pour vous !
  • Ce dont vous avez besoin c’est d’accueillir ces émotions réprimées depuis déjà longtemps et qui ne font que revenir inlassablement
  • Ce dont vous avez besoin, c’est donc d’une personne capable de vous accompagner dans votre monde émotionnel, pour reprendre votre vie en main
  • Ce dont vous avez besoin c’est de vous reconnecter à ce que vous êtes vraiment : vos 4 plans de conscience !!

C’est de cela dont vous avez besoin et non de médicaments !!!

Il y a coupure de nos émotions. Seul notre mental et notre corps communiquent, il n'y a plus de vie...

Il y a coupure de nos émotions. Seul notre mental et notre corps communiquent, il n’y a plus de vie…

Sans notre système émotionnel, nous ressemblons à ceci : une communication entre un corps et un mental, le tout dénué de sens, dénué de ressenti !

Je ne parle pas non plus du Plan Spirituel que le mental exclu d’office !! à ce stade, le plan spirituel n’est pas accessible.

Donc plus de guidance, plus de sens, que reste-t-il ? Des idées, qui souvent tournent en boucle et un corps réduit à ce simple mot.

Alors la vie peut devenir fade, car si nos émotions sont toujours là, nous ne sommes en revanche plus forcément en mesure de les écouter.

Comprendre la guidance intérieure – Thierry Janssen (2:21 mn)

Et je vous rappelle que ce sont elles qui nous donnent notre ‘’envie’’ d’être ‘’en-vie’’…

Puis surviennent les manifestations corporelles, car ce n’est pas tout !..

Il est dit plus haut que notre corps est aussi le véhicule de nos émotions. Alors, ce fidèle serviteur, ne voulant que notre bonheur va commencer à ce manifester pour nous alerter.

Il est très probable qu’il ai déjà commencé ces alertes depuis déjà un certain temps, il va donc amplifier ces messages, provoquant chez nous de plus amples symptômes…

Son moyen de communication se fera par le biais de maux, de malaises et de maladies…

Tous ces maux sont des messages et des informations de la plus haute importance mais encore une fois, pourquoi les écouterions-nous ?

Apres avoir fait taire nos émotions, cette fois-ci, c’est notre corps que nous chercherons à ne plus entendre !

Il sera toujours plus simple de chercher à camoufler ce qui ne va pas qu’à risquer la remis en question ! C’est en tout cas ce que M. Ego  se dit !

Le mal de dos sera interprété comme la conséquence de la dernière charge lourde soulevée, le footing endossera la responsabilité du mal de genoux, le resto de la veille subira les accusations des maux de ventre, de prise de poids…. Et ainsi de suite…

De plus, tout le monde dit cela !! Tout semble donc normal !!!

C’est donc simple comme ‘’Allo docteur, j’aimerais avoir des antidouleurs…’’

Et voilà, une petite avancée de plus vers le fond de la piscine.

Plus ça va, et finalement, moins ça va… et plus les pilules en tout genre deviennent nécessaires… et plus le désespoir s’installe.

Vous voyez qu’à ce niveau-là, notre vie n’a plus son sens premier. Notre plan spirituel est bien loin de nous, tout comme notre plan émotionnel que nous nions en permanence..

Alors, lancé dans cette spirale infernale, c’est encore une fois notre fidèle serviteur, notre corps, qui nous sauvera.

Pour stopper cet élan destructeur, il nous faut une prise de conscience suffisamment importante pour avoir envie de faire différemment. Un choc !!

Un accident, une maladie grave, un évènement douloureux… Bref, quelque chose qui secoue !

Un déclic, une surdose de souffrance nous permettra de dire STOP !! J’en ai assez, je veux autre chose… ce sera alors la voie de la guérison !

V. La médecin et les antidépresseur : une prescription trop automatique !

Nous ne sommes pas les seuls responsables dans ces situations. La médecine et les médecins y contribuent également.

Attention, encore une fois, je ne dis pas et ne souhaite pas dire que les antidépresseurs sont 100% négatif. Je dis seulement que ce qui est dit plus haut existe fréquemment et qu’il est de notre devoir de nous en prémunir.

Maintenant, je suis bien conscient que pour certains cas (finalement bien plus rares), les antidépresseurs peuvent être nécessaires.

Il faudrait alors que ces traitements soient prescrits sur de courtes périodes associés à des accompagnements chez un professionnel des émotions.

Chacun son métier, le thérapeute accompagne, le médecin soigne. L'un guérit, l'autre évite de tomber malade. Par ernstl

Chacun son métier, le thérapeute accompagne, le médecin soigne. L’un guérit, l’autre évite de tomber malade.
Par ernstl

Pour en revenir à la médecine, vous devez comprendre que votre médecin est un médecin et non un thérapeute. Il n’est donc tout simplement pas compétent pour soigner la dépression. Désolé !

Après avoir vérifié le programme de médecine Français, je vous confirme que la proportion dédiée à la gestion des émotions est quasi inexistante. (Ce qui n’est pas fondamentalement anormale, le but étant de former des médecins et non des thérapeutes.)

Vous ne demander pas à une couturière de vous faire une vidange !!! Alors ne demandez pas à votre médecin de vous accompagner !! Voilà tout !

Si vous souffrez de mal de vivre, n’allez pas voir un médecin, vous aurez de grande chance de ne pas être bien conseillé !

Il n’est pas formé pour cela ! Vous ne pouvez pas lui en vouloir de ne pas savoir, mais vous avez en revanche le devoir de vous adresser aux bonnes personnes si il ne vous les conseille pas d’office !

Enfin, comprenez que les antidépresseurs rapportent !! Il existe des médecins qui préfèrerons l’argent à votre santé !! C’est comme ça !

  • Ce n’est donc pas parce que les antidépresseurs existent qu’ils sont bons pour vous !
  • Et ce n’est pas non plus parce qu’ils sont remboursés qu’ils sont la bonne solution !
  • Et ce n’est certainement pas parce qu’un médecin vous en propose qu’il faut en prendre !

La médecine et les médecins sont des personnes excessivement compétentes dans leur domaine ; le programme et la durée de leurs études le démontrent bien, je ne remets absolument pas en cause cette évidence.

Ceci-dit, ils ne sont pas psychologues, ni thérapeutes et sont de ce fait incompétents dans les gestions des émotions indispensables dans un cas de dépression.

VI. Comment mettre fin aux antidépresseurs et reprendre sa vie en main

Nous avons besoin de nos 4 plans de conscience pour trouver notre voie et pour ainsi nous réaliser. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous priver de cela si nous souhaitons être heureux.

Coûte que coûte, l’idée est donc de reprendre contact avec soi-même, avec nos émotions, avec nos sensations. Et tout cela dans le présent.

Alors certes, cette phase se fera en douceur et c’est normal, d’autant plus si nos émotions sont réprimées depuis longtemps. Les ressentir à nouveau peut-être désagréable sur le moment.

Mais ces émotions sont là et elles sont nécessaires. Voici quelques exemples :

  • Les émotions de peur nous permettent de courir vite si un rhinocéros nous poursuit…
  • Le stress est important pour animer tous nos sens lors de situations périlleuses…
  • La colère est fondamentale pour pouvoir se défendre…
  • L’angoisse est essentielle pour nous protéger des dangers…
  • Etc…

RIEN n’est inutile et ce que nous ressentons est nécessaire et porteur d’informations utiles à notre croissance.

Des émotions pour quoi faire ? Les connaître, les reconnaître et les installer pour être heureux.

Choisissez un thérapeute, un sophrologue, des techniques de mindfulness (pleine conscience) comme la méditation…

Faites-vous accompagner en douceur dans votre monde émotionnel par une personne dont c’est le métier. Si vous avez besoin d’adresses, je vous en donnerai…

VII. A retenir

1. Les antidépresseurs sont des béquilles passagères et ne sont pas naturels. Faites-vous accompagner au plus vite pour arrêtez ces antidépresseurs dont vous n’avez plus besoin.

2. Nous sommes ‘’4 plans de conscience’’. Nous avons besoin de ces 4 plans pour bien fonctionner et être heureux(se)

  • Emotionnel
  • Physique
  • Mental
  • Spirituel

3. Les antidépresseurs agissent directement sur nos émotions et perturbent leurs bons fonctionnements.

4. Même si l’antidépresseur apparaît comme la solution facile à nos tracas, c’est bien l’accueil de nos émotions et la présence à notre vie intérieure qui nous permettra de dépasser nos difficultés.

5. L’accompagnement émotionnel est la solution pour reprendre goût à la vie. Laissez-moi vous accompagner au travers de cette découverte.

Petit à petit, vous reprendrez contact avec votre corps, vos émotions, votre vie, vos envies et votre existence reprendra tout son sens.

Je vous souhaite bonne continuation…
Maxime du blog Heureux dans sa vie.

 

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Merci à Dominique du blog Choisir le bonheur, initiatrice de cette 60ème édition du festival ‘’A la croisée des blog’’, le tout mis en place par ‘’développementpersonnel.org‘’


6 Comments to Les antidépresseurs : Amis ou ennemis, les deux peut-être ? Comment faire autrement…

  1. garay dit :

    Pas du tout d’accord.
    Si je n’avais pas pris d’anti dépresseur au moment de ma séparation avec mon épouse la douleur aurait été beaucoup plus forte pour rien.
    Ce médicament m’a aidé à reprendre pied, sous le contrôle d’un médecin psychiatre.
    C’est bien gentil d’apprendre à gérer ses émotions mais devant certaines catastrophes il peut arriver que l’on se sente dépassé en l’occurrence c’est comme si je n’avais plus de sol sous les pieds.
    Bien sur en prendre trop longtemps nuit certainement et il est important d’en sortir.
    En réduisant les doses, tranquillement, tout ce passe bien.
    Il a fallut que j’arrive à 53 ans pour vivre un vrai chagrin et je me félicite d’avoir pris ces médicaments.
    Le reste c’est du pipeau.
    Cordialement.

    • Maxime dit :

      Bonjour Garay,

      C’est bien cela, en fait, nous sommes PARFAITEMENT D’ACCORD! 😉 et je vous remercie de valider mes propos 😉

      Nous sommes d’accord que parfois, les antidépresseurs sont indispensables.

      Nous sommes d’accords sur le fait qu’il est bon d’être encadré pour en prendre.

      Et nous sommes d’accord pour dire que la gestion des émotions n’est pas chose facile et que cela s’apprend…

      Et pour finir, nous sommes d’accord pour dire que ce sont des béquilles et qu’ils n’ont pas pour vocation de perdurer dans le temps !

      En quoi n’êtes-vous pas d’accord finalement ???
      Avez-vous vraiment lu mon article en entier ??!!

      Bref, bonne continuation
      Maxime

  2. Bonjour

    ton article est très complet et permet de mettre en exergue toute cette gestion des émotions que notre éducation judéo-chrétienne nous a au contraire appris à cacher, à enfouir au plus profond. Résultat, quand la cocotte-minute des émotions explose, …nous explosons avec.
    Passer sur le plan spirituel apporte la sérénité, le lâcher-prise et l’acceptation. C’est un chemin qui peut être long, et qui en vaut la peine, car la libération est au bout.
    Je partage ton avis sur les béquilles. Quelles qu’elles soient, elles peuvent être nécessaires à un moment de la dépression. Il vaut mieux ne pas en abuser sinon elles deviennent un facteur de dépendance qui nous empêchera de remonter la pente

    Merci pour ce partage
    Phil

  3. […] Les antidépresseurs : Amis ou ennemis, les deux peut-être ? Comment faire autrement…  […]

  4. Nelly dit :

    bonjour Maxime,
    Oui je suis d’accord avec tout ce que tu dis sur les anti dépresseurs.
    d’ailleurs il m’en a été prescrit suite à ma séparation et mon déménagement qui m’ont beaucoup perturbée… mais cet anti dépresseur m’a rendue molle, fatiguée, et j’ai de moi même diminué pour j’espere arrêter très vite. Je pratique la méditation ; quand je vais mal je vais au fond de ma souffrance pour l’accueillir et y reflechir dessus ; et je trouve que cela me convient. J’ai fait des progrès énorme et pris conscience d’un tas de croyances que j’avais. Je me sens plus heureuse ; j’ai choisi de vivre seule et de me réapproprier ma vie. Je pense être sur le bon chemin après ce passage douloureux de quitter ma maison à la campagne, mes animaux…je suis en « retraite spirituelle ». Mon but pour l’instant est de retrouver une paix, et surtout de ne plus prendre de médicaments. Merci Maxime, tu m’as beaucoup aidé par tes videos que je me passe et me repasse le soir avant de dormir.

  5. Solen dit :

    Merci Maxime pour cet article très clair , qui me permet de terminer ma réflexion sur mon parcours médicamenteux et thérapeutique.

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