Questions/Réponses – Comment vivre avec un pervers narcissique

Aujourd’hui, comment vivre auprès d’une personne atteinte de troubles narcissique.

Je vais faire ma réponse en 3 étapes :

1. La première : Ces personnes sont-elles suivies ?

En effet, c’est une des premières choses à mettre en place si ce n’est pas le cas, et bien sûr, si cela est possible. Si ce n’est pas possible, malheureusement, la meilleure solution est très souvent celle de s’éloigner de ces personnes !

En quoi l’estime de soi est fondamentale dans nos relations amoureuses

Attention, chaque cas, est un « cas particulier », à traiter en conséquence…

2. La seconde : Comment ne pas se laisser « toucher » par ces personnes

Décider de ce sentir bien quelque-soit son environnement ! C’est un travail sur les états internes

En effet, notre « état », notre bonheur, et la façon dont nous nous sentons, ne sont pas dépendantes de notre environnement. Face aux agressions de la vie, être capable de choisir son  »état intérieur » nous permettra de mieux vivre, voir de ne plus subir ces événements.

Vidéo : C’est quoi le bonheur ? – Heureux dans sa vie (6:43 mn)

3. Enfin : Comment une telle chose est-elle possible ?

Si nous partons du principe que les choses ne nous arrivent pas par hasard et que chacune de nos situations est porteuse d’enseignements, eux-mêmes nécessaires à notre croissance, alors, qu’avons-nous à apprendre dans ce cas-là ??

Avons-nous seulement pas de chance, la vie est-elle tout simplement trop injuste ? Non, certainement pas… Alors utilisons notre environnement et chacune de nos expériences pour grandir et être plus heureux(se)

Psychologie positive : La vie nous veut du bien !

Questions/Réponses – Comment vivre avec un pervers narcissique

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Les manipulateurs sont parmi nous de Isabelle Nazare-Aga

 

Les pervers narcissiques – ‘’Allo Docteur’’ (25:48 mn)


22 Comments to Questions/Réponses – Comment vivre avec un pervers narcissique

  1. chantale dit :

    Allô Maxime, je viens d’écouter ton vidéo et oui c’est vrai qu’il faut vraiment faire une analyse complète de ses sentiments et émotions générés par les attaques pervers. Reconnaître et accepter qu’on n’y est pour rien dans cette histoire là, de s’aimer davantage et surtout se respecter encore plus pour avoir appris et ne plus jamais se laisser entraîner dans une autre relation du même genre dans le futur.

    Moi, j’aurais voulu être crue par tous et être en mesure de démontrer quel être ignoble, il pouvait être. Evidemment, il est bien trop rusé pour faire cela en public parce qu’il veut à tout prix garder son image intacte et parfaite. Jamais personne ne pourrait se douter de qu’est-ce qui se passe vraiment à l’intérieur de la maison. Alors, donc mon besoin d’être reconnue comme victime de ses attaques au lieu que se soit lui qui se décrive comme étant la victime soit disant que j’étais folle etc… Passer pour folle, déséquilibrée alors que maintenant je me rends compte que c’est lui le déséquilibré. Lui faire admettre tout le mal qu’il a pu me causer, mais, lui il est parfait dans sa tête et c’est vraiment frustrant qu’il soit conscient et que se soit fait délibérément pour détruire sa supposer amoureuse et partenaire de vie.

    Même étant séparée, le sentiment de peur demeure encore bien présent parce qu’il sait aussi bien manipuler à distance et surtout quand il y a un enfant né de cet union.

    Là, présentement il va déménager tout près de chez-moi avec sa nouvelle blonde et ses 2 enfants à elle et depuis l’annonce de ce déménagement, je vis dans l’angoisse qu’il demande la garde partagée qui serait une semaine chez moi et une semaine chez-lui. Il serait dans son droit de le faire et tout ça non pas parce qu’il veut vraiment avoir son fils présent avec lui mais seulement pour ne plus devoir me payer une pension alimentaire pour son enfant.

    C’est très difficile de ne pas appréhender le pire avant qu’il n’arrive véritablement, on dirait qu’il y a toujours quelque chose que nous pend au-dessus de la tête et on ne sait jamais quand est-ce que ça va nous tomber dessus. Je ne veux tellement pas que mon fils devienne pareil comme son père.

    Je ne sais pas dans combien de temps, j’aurai fait tout le cheminement pour enlever cette peur, cette angoisse qui me trésaille tout le temps.

    Je veux mon bonheur et celui de mon fils également mais la récupération pour s’approprier sa vie, sortir de cette emprise et ne plus ma laisser atteindre par lui.

    Je n’avais pas vraiment de question mais si tu vois que tu es en mesure de me donner quelques conseils sur ce que j’ai écrit, ça serait grandement bienvenue.

    Bonne soirée
    Chantale

    • Maxime dit :

      Hello Chantale,

      Excuse moi, j’ai mis un peu de temps pour te répondre. Et oui je vois deux trois trucs à te conseiller si tu veux bien…

      Dans tout ce que tu dis, le fond du problème est bien évidemment cette maladie donc cet Homme est atteint, certes, mais plus profondément encore, le soucis c’est comment TOI, tu gères cette maladie…

      C’est-à-dire que la maladie est là, elle appartient au présent. On ne peut donc rien faire contre cela.

      En revanche, toi, tu es personnellement responsable de ton état émotionnelle…

      C’est-à-dire que, (mais ça je sais que tu le sais), quelque soit ton environnement, RIEN NI PERSONNE ne peut choisir à ta place, la manière dont tu te sens toi, à l’intérieur… Tu vois ce que je veux dire ?

      Alors bien sûr, ça, c’est de la théorie et même si ce que je dis est irréfutable, il est également évident que ce n’est pas forcément simple à mettre en place.

      Mais tu peux t’entrainer et y arriver de plus en plus.
      1. En travaillant ‘’ta présence’’ et en cessant les projections dont tu parles (la peur de ce qui pourrait arriver)
      2. En choisissant TES états internes (et donc refuser que l’environnement décide à ta place)

      De la sorte, la situation restera ce qu’elle est, c’est vrai, mais elle n’aura plus d’impact sur toi, ni sur ton bonheur. Et ce peut être très rapide…

      Pour ton fils, souvient toi que c’est une âme avant tout et qu’il a choisi ces parents !! Il a fait cela délibérément pour travailler ce qu’il est venu apprendre… Tu ne peux pas le ‘’sauver’’, tu ne peux que mettre de la conscience sur ce qui se passe et lui transmettre cette notion de conscience te de présence…

      C’est plus spirituel comme réflexion mais excessivement juste.. Je te conseillerai des ouvrages, dont je ne parle pas encore sur le blog, et qui parlent de cela si tu veux…

      Voilà, Chantale, tu fais du bon boulot en tout cas, bravo !
      Maxime

  2. Sophie dit :

    Chantale,

    je suis en train d’écouter une émission sur France Inter « service public » qui parle des pervers Narcissique. l’émission peut s’écouter en podcast sur le site.

    Ils ont cité Mme Isabelle Nazare-aga qui a écrit des bouquins à ce sujet et qui propose des séminaires pour ceux et celles qui veulent apprendre à se protéger de ces manipulateurs.

    Si cela peut t’aider !

    bonne journée

  3. Maxime Gréau dit :

    J’ai regardé Isabelle Nazare-Aga, c’est interessant..

    Les manipulateurs sont parmi nous de Isabelle Nazare-Aga
    http://www.youtube.com/watch?v=l1_pfEt_Jds

  4. dorothee dit :

    Je viens de lire les commentaires et regarder l’emission allo docteur je me rends compte que je ne suis pas la seule dans ce cas .Effectivement il est tres difficile de se sortir d’un pervers narcissique j’ai eu la chance d’avoir une super famille et d’avoir une vision « que la vie est belle « (que j’avais avant de le rencontrer mais que j’avais perdue, mais qui était encrée en moi par mon education).Le jour ou j’ai dit stop c’est drole mais tout m’a sourit a nouveau!
    Je decide de ma vie je sais ce qui est bon pour moi , pour mes enfants .Je revis .j’avais oublié de vivre tout simplement .Et malgres mon entourage et mes 2 enfants le 14/05/12 j’ai pensé au pire .Ces gens sont malades on ne peut rien pour eux s’ils ne le décident pas eux memes .Il faut avoir une grande force en soi la mienne devait etre interieure .Son ex femme n’a pas tenue le choc !! 3 tentatives de suicide la derniere était la bonne !! au debut de notre rencontre il m’a dit qu’il était seul avec ses enfants que ca femme était depressive en gros qu’il n’avait pas eu de chance !!!moi amoureuse il était tellement gentil tellement doux que je me suis dis le pauvre !!! Tout c’est fait etape par etape petit a petit sans que je ne vois rien arriver .
    Mais je me suis rapidement dit comment une femme avec 2 enfants un super boulot etc… tout pour etre heureuse avait fait pour se donner la mort apres 15 ans de vie commune dont 7 ans de maladie (parce qu’on en devient malade ).J’ai realisé que ce que j’était en train de subir était le « bis » d’une histoire déjà passée et que moi il était hors de question que je sois actrice principale de ce drame .
    Il est clair que mes enfants sont le moteur de mon depart ne plus les faire soufrir.
    Depuis ma decision tout va tres bien ,ma fille est sereine travaille mieux a l’ecole plus d’enervement,le petit est plus calme, car tout le monde est tendu dans ses histoires parents et enfants.Bref tout est POSSIBLE IL FAUT LE VOULOIR ET S’ECOUTER
    (Je ne dirais pas que ça a été facile) Mais tellement de soulagement et de bien etre apres….
    Je ne regrette pas ces moments de ma vie ,ils m’ont fait grandir ,comprendre et je pense trouver mon MOI
    A BIENTOT

  5. Isadora dit :

    Je vis avec un pervers narcissique voilà 20 ans. J’ai fait 3 ans de dépression pourtant de nature gaie et plutôt gentille. J’avais 20 ans quand je l’ai connu, je suis tombée amoureuse d’1 homme tellement gentil, qui n’avait dans la tête que de me satisfaire, me complimenter. oui cela avait un prix, donner des compliments en retour, accepter qu’il ait raison, accepter que mes amis ne sont pas assez bien, que mes idées sur la vie ne sont pas supers. Que ses besoins doivent être les miens. Qu’il est préférable que je ne sorte pas trop. Je me suis laissée embrigadée, par « amour ». Quand j’ai commencé à taper du point sur la table afin de prendre plus d’indépendance, j’ai commencé à devoir subir les remontrances sur tout. Moqueries sur les tenues, propos ironiques sur mes propos. Mais je ne m’en rendais pas compte, tant j’étais devenue dépendante et que j’avais perdu ma confiance en moi. J’avais un boulot, donc une soupape. Après un départ à l’étranger j’ai quitté mon emploi. Je me suis sentie moins gaie, plus tendue, à guetter l’heure du retour de mon mari. Jusqu’à attendre les départs en voyages professionnels, et détester les retours. Accueil sans plaisir avec un délai de 2-3 jours pour me réaccoutumer à lui. Plus envie de lui parler. Tout ce que je pouvais dire de personnel se retournait toujours contre moi. En moquerie ou culpabilisation, exagération… jusqu’à une grossesse non désirée, qui m’a fatiguée. Plus rien à lui donner, et là son comportement s’est vraiment révélé. A se moquer de moi devant les enfants, à dénigrer toutes mes activités devant nos amis. A me culpabiliser de ne rien lui donner. De défaire tout mon travail éducatif (3 enfants). J’ai subi énormément, et cela a débouché en dépression sévère. Il est retourné en Suisse je suis restée au UK seule pendant 3 mois, il m’a promis d’accepter le divorce une fois que je serais revenue sur le continent. En pleine dépression, j’ai du me résoudre à rentrer. Puis la menace, oui au divorce si je retrouve un travail…. 2 ans après, 2 ans d’antidépresseurs, 2 ans de manipulation affective j’ai remonté la pente mais je n’ai pas réussi à le quitter encore. La peur me tenaille au ventre celle de me retrouver seule avec mes enfants, de devoir quitter la Suisse rentrer en France tout recommencer à zéro. il me dit qu’il veut me quitter et le lendemain qu’il m’aime. Que tout le monde l’aime sauf moi… et ce quotidien menaçant maintient mes doutes et mes peurs et je suis toujours là. Pour m’aider à trouver la force de partir je me suis inscrite sur un site de rencontre, pour me prouver que je suis encore jolie et que je peux attirer des hommes. J’y trouve de magnifiques moments de tendresse. Une manière qui vaut ce qu’elle vaut de renouer contact avec moi-même, avec mes sens, avec le plaisir, celui de recevoir sans la peur au ventre.

    Il est bon de voir que je ne suis pas un cas isolé.

  6. mariepauleC dit :

    Je suis restée 43 ans avec un pervers narcissique. J’ai réussi à m’en sortir, je l’ai quitté depuis 8 mois et je revis. Ou plutôt, je commence enfin à vivre. Je l’ai quitté dans un sursaut d’instinct de survie, je me suis sentie mourir après 4années de dépression, 3 TS, 2 maladies auto-immunes dont l’une très rare et grave.
    Bien sûr, comme toujours avec ce genre de personnage, cela s’est très mal passé et il continue à me poursuivre. Mais il ne peut plus m’atteindre. Grâce à mes amies, grâce à l’aide d’une référente violences conjugales, grâce à ma psy, je suis hors de sa portée définitivement. J’ai changé de regard sur la Vie et ce site m’y a aussi aidée. J’aimerais que mon témoignage soit un encouragement pour toutes celles qui sont encore dans la peur, la honte et la culpabilité………..

  7. Elisa dit :

    Bonjours

    Je m’appelle elisa je connais une personne qui semble être un perver narcissique je ne sait pas quoi faire il ne sens même pas compte je ne sait pas quoi faire pour lui ouvrir les yeux

  8. huin dit :

    après avoir regarder écouter toute une après midi sur le manipulateur narsissique sa ma ouvert les yeux sur se que je vie mais c’est donc un malade et un malade doit on l abandonner? s il était ateind d’ cancer je serai la pour le soigner et la il faut les rejeter. Michelle.

    • Mia dit :

      Je vous comprends totalement, je suis dans la même situation. Mon conjoint est malade il souffre, même s’il ne se rend pas compte, et je ne veux pas l’abandonner dans cet état je veux tout faire pour qu’il ouvre les yeux un jour et puisse être soigné.

  9. valerie dit :

    Aucune réponse à cette question si ce n’est de prendre ses jambes à son cou et de le quitter. C ‘est ec que j’ai fait après 20 ans… 2 ans à devoir lui répéter tous les jours que c’était terminé…il ne s’en souvenait jamais!! le pire est que j’ai refait ma vie avec un homme charmant mais mon pervers me manque parfois, comme si je n’étais plus protégée!!
    Ils font du mal, j’ai voulu aussi que ma fille s’en éloigne, elle a choisi d’être interne…ouf, elle ne le voie qu’une fois tous les 15 jours, moi aussi pour le coup mais c’est un prix à payer.
    je lui ai tout laissé…parce qu’en plus ils sont trés matérialistes!! j’en passe et des meilleurs. Partez même s’il vous menace de vous détruire. Soyez obstiné et courageux!! il n’en reviendra pas!!

  10. Mia dit :

    Bonjour Maxime.

    J’ai trouvé votre vidéo très intéressante, vivant avec quelqu’un de pervers narcissique, j’étais de trouver des réponses.

    J’ai déjà essayé de m’éloigner de cette personne, plusieurs années, mais le résultat n’a été qu’un état grave de dépression, de mon côté ainsi que du sien également. J’ai refais ma vie, je me suis mariée. Mais je ne pouvais pas vivre sans lui je n’ai jamais pu. Nous avons donc décidé de nous retrouver parce qu’il était clairement impossible pour nous de vivre séparément.
    A ce jour nous avons terminé notre première année de vie commune. Il y a des hauts, beaucoup de bas bien sûr, de l’amélioration très très très très lente mais tout de même visible.

    Il n’est pas conscient de son état malheureusement. Ou alors par « bribe » 2 ou 3 fois par an où il doute de lui et me fait part effectivement des réactions qu’il a qui le perturbe et qu’il trouve anormales, mais aussi vite oubliées…
    C’est sa mère qui lui a fait vivre un enfer depuis qu’il est né et jusqu’à ce qu’il emménage avec moi qui l’a pourri.
    J’ai vu cette femme de mes propres yeux le narguer et le mépriser. Alors qu’il était extrêmement gentil, calme et obéissant depuis toujours.

    Je refuse catégoriquement de le quitter, je veux qu’il aille mieux, je veux l’aider car il souffre terriblement et refuse de l’admettre.
    Mais le quotidien est difficile et étant quelqu’un d’hypersensible j’ai du mal à supporter. Heureusement, sa famille et la mienne sont consciente de son état, ce qui me permet de me sentir épaulée et de tenir le coup, de ne pas devenir folle.

    J’ai attentivement écouté vos conseils, mais je n’ai toujours pas trouvé le moyen de m’en protéger, car lorsque je m’éloigne, il panique.

    • Maxime Gréau dit :

      Bonjour Mia,

      Je ne vois pas vraiment de solutions dans votre situation pour vous en protéger puisque vous « refusez catégoriquement » de le quitter.

      Si SA souffrance a plus importance que VOTRE souffrance, si SON bonheur est plus important que le votre, alors il ne vous reste plus qu’à continuer de l’aider de votre mieux et de continuer également à subir les conséquences d’une vie à côté d’un pervers !.. C’est-à-dire ce que vous vivez déjà.

      Bon courage Mia !
      Maxime

  11. Mia dit :

    Oui je sais bien vous avez totalement raison, il va falloir assumer, m’enfin si un jour j’en ai marre, j’en aurais marre et je sais que je partirais !

    Merci en tout cas pour votre réponse, bonne soirée !

    Mia

  12. Sylvie dit :

    Je vis avec un pervers narcissique depuis trente cinq ans et je viens d’en faire la découverte douloureuse et pénible.

    J’ai fais une plongée dans les ténèbres. Il m’a fait vivre un calvaire suite à un conflit avec un ami qu’il appelle son « frère » et qui est pervers narcissique. J’avais un monstre à deux têtes qui me pourchassais par leur soutien mutuel vicieux. Ils nourrissaient leur égocentrisme avec gloutonnerie.

    J’ai mis un terme à ma relation avec cet ennemi et j’ai promis d’en parler à tout le monde par des confidences individuelles. J’ai informée mon conjoint que je ne cacherais plus ce qu’il me fait subir et que je laisse tomber le baîllon définitivement.

    J’ai consultée une personne qualifiée qui fût surpris par ma confession. J’aimais mon conjoint mais en ce moment l’amour est figé dans la glace de mon cœur. Lorsque je suis heureuse, il vient éteindre ma joie de vivre par des commentaires acerbes et destructeurs. Quand il est absent, je profite du silence et je savoure la paix.

    La prise de conscience de ma vision était une distorsion dans mon incapacité à faire face à la réalité. Maintenant. Je vois la laideur de ces machinations malsaines avec son « frère » merdique et hypocrite.

    Ma démarche donne des résultats, je ne nourris plus son égocentrisme et je prends mes distances. Et je ne feins plus le bonheur dans mon entourage, ce qui freine les ardeurs de la bête.

    Sylvie.

  13. Marie dit :

    Bonjour Maxime,

    Je lis tout ce que tu publies et j’écoute toutes tes vidéos. J’ai beau répéter que la vie est bienveillante avec moi, qu’elle ne m’envoie que ce que je suis capable de gérer et que l’autre n’est pas responsable de mes souffrances, je ne comprends toujours pas pourquoi j’ai vécu 16 ans avec un pervers narcissique. En quoi suis-je responsable ? J’ai subi tellement d’humiliations durant cette vie commune que j’arrive difficilement à me souvenir de bons moments. J’ai dû réunir toutes mes forces pour parvenir à le quitter. Au début, j’avais même honte de parler de ce que j’avais subi toutes ces années. J’ai fait le choix de demander le divorce quand j’ai compris que mon fils de 9 ans était en danger et que mon mari « harcelait » aussi d’autres personnes que moi ! Quatre ans après ces démarches, je vais mieux mais j’ai encore souvent des gros coups de cafard et des crises d’angoisse. A presque 50 ans, j’ai l’impression d’avoir gâché les meilleures années de ma vie. Je n’ai pas d’homme dans ma vie et cela me rend triste. J’aimerais rencontrer l’amour mais cela m’effraie car j’ai peur de « tomber » à nouveau sur ce type d’homme. Quand j’entends qu’il faut d’abord que je sois heureuse seule pour rencontrer l’amour, je suis alors persuadée que je finirai ma vie seule et cela me rend malheureuse. Psychologiquement, je suis suivie par une thérapeute qui m’aide vraiment beaucoup mais je voudrais que ma « guérison » soit plus rapide afin de profiter pleinement de ma vie. Je suis persuadée d’avoir fait le bon choix en le quittant et je me le répète quand cela va mal ! En résumé, je ne comprends pas pourquoi j’ai vécu tout cela…

  14. paladini dit :

    Bonsoir Maxime,

    Je n’aime pas beaucoup écrire mais en t’écoutant répondre aux personnes qui t’ont demandées de les éclairer, je me suis décidée:
    je m’appelle Lysia,55 ans,divorcée après 25 ans de vie commune, j’ai eu 4 enfants de ce mariage.La décision du divorce est venue de moi car j’avais rencontré un homme pour lequel j’ai eu une attirance irrationnelle et puissante.J’ai été sa maîtresse pendant 5 ans où à chaque rendez-vous nous vivions une extase et une osmose sensuelle exeptionnelle. il vivait avec une compagne qu’il ne voulait pas quitter;c’est lui qui programmait nos rencontres et moi je m,arrangeais pour être disponible. rapidement je me suis révélée « accro » et me trouvais en souffrance lorsqu’il me laissait sans nouvelle.cet homme est décédé brutalement en 2010 d’une crise cardiaque, me laissant anéantie.3 mois plus tard je rencontrais L.avec qui j’essayais de retrouver l’intensité de ma relation précédente. le feeling était sexuel et je me plaisais à croire que nous nous aimions d’amour.Rapidemment nous avons voulu vivre sous le même toit.Juste avant de faire ce pas j’ai été alerté par un sentiment diffus de malaise de ne pas le faire et je me suis retirée du projet.S’en est suivi une petite période de rupture mais quelques temps plus tard nous étions de nouveau ensemble, et là il est venu vivre chez moi.Durant ces années des périodes calmes, des crises de + en + violentes des ruptures suivies de réconciliations se sont succédées. Jusqu’à une dernière en avril 2015 où j’ai mis ces affaires sur le trottoir.
    Malgré cela nous avons entretenu une relation qui est redevenue une relation de couple par sms et nous avons recommencé à nous revoir de plus en plus fréquemment.Je suis restée chez moi et lui vit dans la maison de sa famille. Son souhait est que je vienne vivre avec lui dans cette maison. ce n’est pas le mien et lui ai dit. Notre relation ne nous satisfait pas mais nous n’arrivons pas à l’arrêter définitivement. nous nous disons que nous nous aimons mais n’arrivons pas à partager une intimité, une complicité au quotidien.Nous ne discutons jamais de nos valeurs de nos besoins.Lorsque nous n’avons pas de contact corporel (je dis corporel, car ce n’est pas uniquement sexuel, cela peut être, se serre l’un contre l’autre sur le canapé)nous vivons l’un à côté de l’autre à des occupations différentes, avec peu d’échange. je trouve que la relation est déséquilibrée, je donne beaucoup et ce n’est jamais assez. quand je reste trop longtemps en sa compagnie, je me sens vidée, dénigrée, dévastée.lorsque j’essaie de lui parler pour lui dire ce que je ressens il me dis que ce n’est pas vrai et que c’est moi qui interprète de travers.A chaque fois j’ai une petite voix qui me dit « barre toi ». heureusement que j’ai un « chez moi » un travail et un entourage aimant. Ces derniers sont d’ailleurs fort navrés de me savoir ainsi empêtrée mais ne me tournent pas le dos. Mon entourage pense que cette relation est malsaine et me fait souffrir,de mon côté j’ai tellement essayé de m’adapter en travaillant sur moi pour réussir à vivre en paix avec lui… mais à chaque fois le même scénario se reproduit…je me sens blessée,un sentiment de malaise, anxiété, je ne sais plus où est ma place auprès de lui,je ne suis plus dans le présent, je suis juste l’angoisse,j’arrive très difficilement à refaire surface. L. tombe à chaque fois des nues quand j’essaie après coup de lui dire mon ressenti, du coup je doute de moi et me demande si je suis saine d’esprit.
    Voilà Maxime. Quel enseignement dois-je voir dans cette expérience?

  15. Nelly dit :

    On ne vit pas avec un pervers narcissique… on survit, on se fait détruire.
    La seule solution c’est de partir loin et de ne plus avoir aucune relation avec ce genre de personne toxique.
    Bon courage

  16. Flore dit :

    Je suis avec un pervers narcissique depuis 12 ans….
    Nous avons un enfant de plus de 7 ans.
    Je subis ces crises et je suis dévalorisée en permanence.
    Mais j’ai un enfant ?

  17. nathalie dit :

    Merci Maxime

  18. Marie dit :

    Bonjour
    Je m’appelle Marie
    J’ai 53 ans, je suis marié à un grand prédateur narcissique d’une cruauté dans limite…une technique de cruauté qui te fait mourir à petit feu dans un isolement et une solitude total…Mon mari est médecin cardiologue et jouit donc d’une position social fort respectable..j’ai vu 2 ans apres mon mariage que j’avais épousé un homme froid, dénué de tout humanité et compassion. le premier coup qu’il m’as porté m’as mis handicapé à vie. Cette soirée restera gravée dans ma mémoire..par terre , le cou tordu sous le coup, je le suppliais de m’aidé de me relevé pour me conduire à la salle de bain, j’avais vomi sous le choc, mais sa réponse à été  » créve, créve » 2 fois et il est partie avec sa voiture dans la nuit…c’était 2 ans après notre mariage..de ce jour j’ai dévellopé une névralgie faciale coté droit, avec des douleur si intense et si difficile à comprendre, ces douleurs ont touché mon eeosophage par sa violence et déclenché un achalsie, j’ai du me faire dilaté 2 fois , mais malgré ces interventions, je mangerais mixé toute ma vie…et je vivrais jusqu’à mon jour avec ces horrible crise de douleur qui m’enpéche désormais de sortir dans cette vie pour trouvé un travail…j’ai pardonnait à mon époux, je l’aimais, et j’aimais étre avec lui quant il était  » normal’ mais cette état ne durais pas, c’est ci il était habité par le diable…j’étais la 4éme compagne de mon époux, quant je l’ai rencontré il venait de divorcé, il m’as raconté ,soit disant les choses horrible qu’il avait du affronté de ces précédente compagnes, l’infidélité, la paresse, la méchaceté de ses ex…et moi j’ai cru , il était si gentille et attentionné, j’avais pas l’habitude à tant d’égard, j’étais très heureuse..de ma premiere vie de femme, je me suis marié à 15ans, par dépit orpheline, je voulais moi aussi mon foyer, ma fille est née de mon premier mariage j’avais 17 ans, et 2 ans apres mon fils, javais 19 ans..mon premier marin’as jamais été un homme, il vivait pratiquement avec sa famille, ses enfants , il ne les voyait méme pas grandir, il partait quant bon lui semble et il revenait quant bon lui semble ..j’ai vécu ma jeunesse dans un désert affectif, sans savoir ce que c’était étre aimé..je me suis accommodé à cette vie de solitude, je m’employais à faire grandir mes enfants et à les aimés..socialement je manquait de rien, mon ex mari avait une tres bonne situation..et jai vécu ainsi pendant 24 ans..dans une vie plutôt tranquille et sécurisant mais vide d’amour..à 40ans j’ai rencontré celui qui est mon époux actuellement, j’étais comme une adolescente qui découvre les premier émois de l’amour…je voulais l’aimé comme un enfant, il avait 56 ans, 16 ans de plus que moi, il était brillant, cultivé et pour c’était l’homme avec qui je voulais partagé et vivre cette deuxieme parti de ma vie..j’ai été aspiré dans un tourbillon de bonheur et d’amour dans les 2 premiers années, peu à peu les premiers signes sont apparu, il était très dirigiste, il décidait de tout, sous vêtements, mes vêtements, les voyages, la nourriture, l’heure de se couchez..tout. A début malgré une certaine déception , je voyait pas dans ces signes une forme de domination,et quant je sentais ce sentiment , je rejetait cette idée..peut à peut son vrai visage s’est révélé, coups, humiliation, solitude, et larmes , est devenu mon quotidien, peu à peu je me suis replié sur moi, la honte était devenu mon plus grand secret, j’étais souillé par cette honte d’avoir été naif , et que désormais j’étais piégé, ou allez? a qui se confié? comme il disait si bien qui voudras te croire petite sotte..il disait que j’étais folle…ilse se faisait passez partout comme une victime qui souffrait de mes excès de colére et de ma brutalité à son égard…peu à peu j’ai cherché au fond de mmoi la force, pour résisté,j’ai fait semblant d’étre heureuse quand devant les autres il m’appelais  » ma chérie »..mon corps était devenu que souffrance par la cruauté de son attitude..Mais dans ma tête je trouvais ma force dans ma foi en dieu…il était le seul ami que j’avais et àvec qui je pouvais me confié sans honte,et déversé sur lui les tonnes qui coulais de mes yeux..moi qui aimait la vie, qui chantait avec la vie et qui riait de vivre…aujourdhui je sais plus rire et je sais plus chanté, combien d’année n’ai-je pas rit…je suis devenu une ombre qui erre machinalement a à mes taches quotidienne..Depuis 3 ans, le souffre douleur que je suis devenu pour mon époux , à pris une ampleur puissance 100, il ne se géne méme plus pour caché ses trahisons, il s’est inscrrit sur tout les sites de rencontres,et de pornographie avec son nom et sa photo, tel Meetic, il cherche des femmes de 20à 30 ans, bien sur il met en avant son statue de médecin cardiologue, et les femmes s’empressent de lui répondre, il passe ses soirée sur des site porno, ou il paye pour regardé des jeunes femmes vendre leur charme..il part avec sa grosse voiture et rentre quant il à envie, mais tout les dimanche matin il se rend à la messe seule, bien sur je reste enfermée dans cette maison , comme dans une cage doré à l’abri des regard, et je dois toujours faire semblant d’étre heureuse devant les autres , ce grand Monsieur distingué, humaniste, et si charmant est le soutien de Mr Macron et sur les réseau sociaux il passe son temps à dénoncé l’intolérence, la violence des policiens ou de leurs militants…ou est la moral, ou est l’humain, ou est le médecin qui as fait le serment d’hypocrate de secourir celui qui en as besoin dans cette homme faux, pervers, Menteur avec un grand M, assassins qui tue à petit feu son épouse par une vie fait de torture et de cruauté pratiqué de la façon la plus pervers sur une femme soumiseet sans défense, depuis 12 ans par tous les moyens les plus humiliants , sans que cela soit un crime pour notre société..la honte, la honte, la honte,,voila ce que je cache depuis 12 ans..Pour finir depuis ma ménopause, il m’appelle vieille ménopausé ou vieille sorciére, il me chasse de la maison, il me dit qu’il veut refaire sa vie, que je le géne mais je sais pas ou allez, avec mes crises de douleurs violent, j’ai plus la force de me battre,je n’ai pas d’argent, et depuis 12 ans que je vis avec lui, je n’ai jamais vu ou va son argent , c’est lui qui dirige tout, je n’ai pas de compte bancaire avec lui, il m’as fait signé chez le notaire un document de séparation de bien avant notre mariage…je suis démuni..seule Dieu peut choisir ce qu’il adviendra de moi..Ma liberté je sais hélas que jamais je n’aurais le moyens de me l’acheté…Je suis condamnée à jamais à étre le souffre douleurs d’un grand pervers cruei qui n’est autre que mon propre époux, et avec qui je vis , je suis aujourd’hui dans la terreur ce qu’ il pourrait faire de moi ,pour se débarrassé définitivement de ma présence quant sa perversité n’auras plus de limite…
    Que dieu me protége

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