Questions/Réponses – Dépendance affective : Comment combler son vide intérieur

Dépendance affective : Comment combler son vide intérieur

Vous me demandez souvent comment dépasser ou comme sortir de la dépendance affective. J’ai donc réalisé pour vous un article que vous trouverez ici, et voici ici aujourd’hui un nouvel élément de réponse :

Pour commencer, il est important de mieux comprendre d’où vient cette « attachement démesuré ». De là, il sera plus simple de mettre en place les solutions appropriées.

La dépendance affective se traduit par un vide. Un vide que l’on ressent en soi, au fond de soi. Très souvent, ce vide, cette sensation est tellement douloureuse que le besoin de le remplir en est impératif !

La solution la plus simple dans ces moments-là, (et comme pour beaucoup d’autres choses), nous recherchons les solutions  l’extérieur. En l’occurrence, chez l’autre ! Chez des amis, mais surtout chez « des amoureux » !

Amoureux entre guillemets bien entendu car l’amour est tout sauf de la dépendance…. L’autre, à ce moment-là, devient juste (sans vraiment l’avouer car c’est très souvent inconscient) un moyen de combler ce vide insoutenable. Souvent, cela fonctionne quelque temps puis très vite les choses reprennent leurs places.. La « passion » du début se « tasse » et nous retombons sur notre « cher vide ».

La plupart du temps, la relation s’arrête d’ailleurs ici, chacun accusant l’autre de le faire souffrir en le privant de ce qui lui est si important, à savoir : ÉVITER DE CONTACTER CE VIDE, que le partenaire comblait en effet temporairement.

Dans le pire des cas, chacun reproduira dans une nouvelle relation, pour rejouer le même scénario, avec toujours cette même quette illusoire de pouvoir échapper à son vide, ou à ce sentiment de solitude (ce qui est la même chose), en demandant à son/sa nouveau/elle « amoureux(se) » (ce n’est toujours pas de l’amour), de l’aimer suffisamment fort pour combler cette douleur infernale ! C’est le schéma de répétition et la souffrance.

Dans le meilleur des cas, avec un peu de sagesse, ou un ras le bol de souffrance ;), ils comprendront que le problème n’est pas l’autre, mais bien cette sensation, vécu à l’intérieur d’eux-même, qu’il convient de mieux connaître.

La solution consiste donc tout naturellement à cesser de demander à l’autre de combler SON propre vide, pour aller voir de quoi il en retourne. C’est la « connaissance de soi » ! 

Certaines personnes me demandent alors : « mais à quoi sert l’autre si ce n’est pas à nous rendre heureux » ?! Cette question dénote bien évidemment un manque profond de conscience de : « À quoi sert la vie » et « À quoi sert le couple ». Je vous l’explique dans cette vidéo et plus en détail sur le site.

Ces questionnements sont toutefois bien naturels et très bon signe. Signe d’une belle ouverture… Nous n’apprenons pas cela dans les écoles et nos parents ne nous ont que très rarement transmis ces valeurs profondes et spirituelles… Ils ne les connaissaient pas non plus ! L’important est que vous l’appreniez, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. C’est ce qui est en train de se produire en lisant ces lignes ou en regardant la vidéo qui suit.

Remplir son vide c’est donc ACCUEILLIR son vide. C’est apprendre à le connaître. C’est visiter toutes les parties de soi-même. C’est connaître ces sentiments et émotions suffisamment bien, pour qu’elles ne soient plus un problème, et même, voire même, se sentir bien avec.

Si si, c’est possible, pour ne pas dire indispensable. Sans cela, vous passez tout simplement à côté de vous-même.

Vous le savez, plus vous refuserez l’expérience, plus vous refuserez d’accueillir ces éléments de vous-même, et plus ils se présenteront à vous, plus ils insisteront et plus vous souffrirez de cette non-inclusion ou de cette non-acceptation, ou encore de ce non-accueil, en somme, de cette haute trahison envers vous-même de ne pas vous accepter pour TOUT ce que vous êtes.

Il n’y a donc qu’une seule solution et je viens de vous la donner. Dans la vidéo, je vous accompagne en méditation pour effectuer ce travail de ressenti. Si besoin, et si cela est plus facile pour vous, nous pourrons nous retrouver en accompagnement personnalisé pour effectuer ce travail. N’hésitez pas, vous n’êtes pas seuls !

Cette étape, ce passage est nécessaire pour être bien et heureux. Sans cela, nous répétons, nous reproduisons des fuites frénétiques, motivées par des peurs irrationnelles, qui pour la plupart, ne nous appartiennent même pas !

Courage !

Bonne méditation
À tout de suite
Maxime

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Questions/Réponses – Dépendance affective : Comment combler son vide intérieur 

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Traduction texte :

# Kirikiki :

Bonjour,

Je suis en train de me séparer de mon conjoint, père de mes 2 enfants après 20 ans de vie commune. le déclencheur de cette séparation a été une rencontre amoureuse qui dans un 1er temps m’a épanouie et comblée et dans un second temps (maintenant ) me fait souffrir car je n’ai pas l’assurance que les sentiments soient réciproques et je suis trop en demande par rapport à lui .

Consciente que je souffre de dépendance affective , deux questions :

  • Comment faire pour combler ce vide en moi et ne plus attendre de l’autre qu’il le remplisse à ma place ? besoin de reconnaissance ? oui. Peur d’être seule ? oui
    c’est ça mon vide ?
  • J’ai peu confiance en moi , je sais que je dois m’aimer mais …. on fait comment pour s’aimer ?

# Maxime :

« Je vais répondre plus complètement à la première question et à la deuxième je vais juste donner des pistes parce que cela nécessiterait une longue réponse et de faire deux vidéos de réponse. Je ne peux pas répondre aux deux questions dans une seule vidéo. Je te donnerai quelques pistes rapidement. Je t’invite à me poser une autre question ultérieurement pour que je puisse répondre à cette deuxième question, je ne vais pas pouvoir le faire, ici, dans cette vidéo.

Dans la mesure du possible, posez-moi une seule question par vidéo pour que, d’abord il n’y ait qu’un seul titre, parce que là ça ferait deux titres, pour que les personnes puissent trouver la vidéo qui leur convient, ce n’est pas évident. Et puis c’est trop long pour que ça puisse passer dans une seule vidéo, cela décourage avant même de l’avoir ouverte quand les gens voient que c’est trop long. Donc je préfère faire des vidéos les plus courtes possible, déjà qu’elles font souvent quelques dizaines, quinzaine, vingtaine de minutes.

Donc je répondrai très rapidement sur la seconde, à savoir comment on fait pour s’aimer. Parce qu’il y a quand même beaucoup à dire sur cette question.

La première c’est « Comment combler ce vide ?».

Et avant de répondre concrètement à ça, je vais te proposer de faire un exercice de méditation, pour répondre à cette question, parce que le vide ne se comble pas par l’extérieur, tu as bien compris ?!

Le vide se comble par l’intérieur. Et comment comble-t’on l’intérieur ? En accueillant. Plutôt que de combler. On ne comble pas un vide, on l’accueille. Un vide ça se remplit de conscience. Ça se remplit de ta lumière. Ça se remplit de ton éveil. Ça se remplit de ta connaissance. Et non pas de l’extérieur. C’est quelque chose de très spirituel. Et pour aller connecter ça, il ne suffit pas de trouver juste une solution « j’applique tel système » et puis ça marche. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Ce n’est pas une solution égotique qui va répondre à une problématique de vide : vide émotionnel, vide spirituel, vide de sens. Tu vois bien que tu peux cocher toutes les cases, ça ne va pas forcément nourrir.

Avant de te répondre à cela, cela m’amène à te parler un peu du sens de la vie. Tu vois, on est dans une problématique classique, un stéréotype : une relation qui se fait et puis un jour cela ne marche plus, sans doute parce qu’il y a trop d’effet miroir, il y a trop de résonance, on ne s’y retrouve pas.

Et puis arrive quelqu’un d’autre, on rencontre quelqu’un, et ce quelqu’un, on trouve cela génial, c’est le coup de foudre, c’est l’étincelle. « Il m’épanouit, il me comble » : cela sous-entend qu’il y avait un vide déjà, avant et cela sous-entend qu’il y a une perpétuelle fuite où l’autre sert sans arrêt à combler.

A nouveau, au bout d’un certain temps, cette personne ne comble plus. Parce-que ce n’était pas son but. Et puis l’étincelle diminue, le feu d’artifice du départ diminue. Et puis on retombe du coup sur son vide qui était, avant, comblé par l’autre. Qui l’est de moins en moins.

Et puis re-belotte ! L’autre du coup ne comble plus donc cela devient le problème, c’est presque le problème car avant on se sentait bien et là on ne se sent plus bien, et c’est presque de sa faute. Et puis là on rencontre encore quelqu’un d’autre et voilà….

Cela s’appelle un schéma de répétition. Tout cela parce qu’il y a une étape qui ne se fait pas et cette étape c’est la connaissance de soi. Et la connaissance de soi c’est la rencontre de son vide, à l’intérieur de soi, à la rencontre de ses blessures, de ses peurs…

Et plus de connaissance, plus de conscience sur à quoi sert une relation amoureuse. Est-ce juste avoir quelqu’un pour faire comme tout le monde ? Pour se marier, pour faire des enfants. C’est bien de se marier, de faire des enfants, mais ce n’est pas une fin en soi. C’est là la grosse problématique, la grosse zone de souffrance. Une relation amoureuse cela sert à quoi ? Et pour cela, je t’encourage à faire plusieurs choses.

Premier conseil :

La première c’est de lire, lire des bouquins, par exemple celui-ci d’Yvon Dallaire Qui sont ces couples heureux ? J’en parle souvent. Yvon Dallaire est un psychologue sexologue. C’est quelqu’un de bien cartésien à la base qui nous parle d’une troisième entité, du 1+1=3. Il a quelques petits schémas de ce genre-là.

Si vous ne l’avez pas lu, lisez-le. Parce que cela informe sur sa construction personnelle, sur deux personnes indépendantes le 1 et le 2 qui n’ont a priori pas besoin de l’autre, d’un point de vue de combler le vide, puisque c’est cela la dépendance, on s’appuie sur quelqu’un et on finit par tomber. Et ensemble ils forment une troisième entité qui s’appelle la relation et cette relation nourrit la croissance respective.

Même si dans l’absolu cette relation ne nourrissait plus la croissance respective, ils seraient capables de se quitter dans l’amour. Puisqu’ils s’aiment déjà eux-mêmes, puisqu’ils sont déjà remplis par eux-mêmes.
Donc, première étape, je commencerais déjà par cela, mettre un peu de conscience sur à quoi sert un couple.

Après, tu peux également lire ce livre-là qui est un très bon ouvrage de Lise Bourbeau Ecoute ton corps, tome 2 le violet, celui-ci. Parce qu’elle en a d’autres qui sont moins profonds, je trouve. Dans lequel, elle parle, notamment, de l’effet miroir.

Parce qu’un couple cela sert à ça, d’abord et avant tout. On le voit partout, toutes nos relations ne sont vraiment pas faites par hasard et quand on rencontre quelqu’un il se passe des choses, consciemment ou inconsciemment et ces choses-là nous permettent d’apprendre des choses sur nous, grâce à l’effet de résonance, l’effet miroir.

C’est très vibratoire une rencontre, cela ne se fait pas du tout par hasard. Après on y met des mots, on intellectualise la chose « il me plaît bien parce qu’il est ceci et cela… ». Soit, il y a des critères. Mais cela vient après, c’est presque une manière de justifier ses choix ou de les justifier auprès des autres. Ou de combler ses vides et ses peurs « il a une bonne situation donc je me sens sécurisée », des choses comme cela, admettons. Mais à la base ce n’est pas du tout ça. C’est très vibratoire, c’est très spirituel, c’est très profond et c’est très « effet miroir ».

« L’univers s’occupe sans cesse de t’envoyer tes propres reflets en utilisant principalement les personnes qui te sont proches. » Lise Bourbeau, elle tutoie dans son livre.

J’ai noté également

« Tout ce que tu expérimentes a pour but de t’aider à devenir conscient de toi-même sans te juger ».

Quel que soit ce qui nous arrive, ces choses-là ont un sens, un but bien précis et dans les relations amoureuses c’est flagrant parce qu’il y a une telle intimité avec l’autre que cette intimité nous oblige à aller visiter notre intimité.

C’est un moyen de connaissance de soi une relation amoureuse. A partir du moment où les deux parties ont compris cela, elles peuvent utiliser leur relation à bon escient c’est à dire pour grandir respectivement et aimer l’autre par cette belle croissance qui s’opère.

« Grâce à toi mon amour, je grandis sur moi ». C’est agréable. Je grandis donc forcément je mets de la lumière là où il y a de l’ombre. Ce n’est pas agréable, je remplace mon ego par de la conscience. Il y a une partie de nous qui a peur et c’est cette partie-là qui fait qu’on répète sans arrêt.

L’idée, c’est de dépasser ses peurs. Et le couple est une enceinte, un cocon idéal pour ça. Un cocon de croissance dans lequel Monsieur apprend sur lui au travers de la résonance avec Madame. Madame apprend sur elle au travers de la résonance avec Monsieur. Et ensemble ils forment cette belle entité, ce couple stable, droit dans lequel il n’y en a pas un qui dit « donne-moi de l’amour parce que je suis si vide et que si je n’ai plus ma drogue, ça va mal aller pour toi…Tu ne veux pas me voir, tu ne m’aimes pas… ».

C’est très cliché mais c’est très réaliste. C’est vraiment ce qu’il se passe. Et pour arriver dans cette dimension plus grande et plus spirituelle, cela nécessite un certain travail sur soi. Travail que tu trouveras dans le premier livre d’Yvon Dallaire et ce deuxième de Lise Bourbeau où elle parle également de se séparer. Se séparer de quelqu’un, de quelque chose.

Elle dit : « Mais si une séparation s’avère inévitable (cela sous-entend qu’il y a d’autres choses avant à faire) il est plus sage de l’utiliser pour grandir davantage dans l’amour et pour atteindre une plus grande maturité au niveau spirituel ».

Vous pouvez le prendre par tous les bouts, par tous les bouquins, tous les auteurs, toutes les religions, tous les courants de spiritualité, par tous les bons psychologues, la vie sert à grandir sur soi, le couple sert à grandir sur soi et à rien d’autre.

On est là pour quelque chose, on est là pour une certaine mission. Si tu n’as pas lu l’histoire de la petite âme, regarde-là, vraiment. Je vais te mettre le lien en dessous de cette vidéo. L’histoire de la petite âme qui part du principe que tu as une mission de vie, quelque chose qui te plaît davantage que d’autres, que tu as choisi et aujourd’hui tu es là pour la vivre.

Comment la vivre, comment trouver ce chemin qui fait sens pour toi ? Et bien par l’expérimentation. En rencontrant des gens, en apprenant à te connaître. Plus tu te connais, plus tu sais vers où aller. Parce qu’il y a des choses qui font sens et d’autres, non. Et petit à petit, tu apprends à te connaître. Il y en a qui disent que c’est avec la maturité, certes, c’est vrai, mais également avec la conscience.  Plus on met de la conscience sur qui on est, plus on se dirige vers ce qui fait sens et ce pour quoi on est fait et plus on est heureux.

Le bonheur c’est deux gros ingrédients :

  • les essences (dont je parle souvent) ;
  • le sens que l’on met à sa vie, la dimension spirituelle

Sans cela on est dans les clichés. Métro-boulot-dodo. Une femme – un mari – les enfants – le chien – le pavillon – le boulot – les voitures dans le garage. Et voilà, on coche toutes les cases. Je suis bien, je suis heureux, j’ai coché toutes les cases. Mais non !

Des gens, il y en a plein comme cela et ils sont malheureux parce qu’il manque le sens de leur vie et ils ne sont pas capables de générer en eux un état interne de l’ordre du bonheur.

Du coup, ils sont dépendants d’un environnement, des fameuses conditions de vie. C’est bien pour cela qu’ils les construisent d’abord. Et une fois qu’ils les ont construites, ils se rendent compte qu’ils leur manque quelque chose de beaucoup plus subtil, plus profond qui est le sens et le « qui je suis ». C’est tardivement que l’on s’en rend compte mais on n’est pas obligé d’attendre d’avoir souffert pour en savoir plus sur soi.

Et le troisième livre que je te recommande, le best du best, le meilleur du grand meilleur c’est Eckhart Tolle. Si il n’y en avait qu’un à retenir de toute la bibliographie spirituelle, ce serait celui-là. Où il parle notamment des relations de dépendance aux relations éclairées. Il dit :

« Il semble que la plupart des relations amoureuses deviennent tôt ou tard des relations à la fois d’amour et de haine ». Il commence comme cela son chapitre. « Sans la moindre difficulté, l’amour se transforme en sauvage agressivité, en sentiment d’hostilité, ou encore en un retrait complet de l’affection l’un envers l’autre ».

Et ce n’est pas faux. « Je t’aime mon amour, on se marie pour le meilleur et pour le pire » et x années après on se déchire dans des trucs pas possibles, des divorces violents où l’autre est le pire. Ces même personnes qui disaient « je t’aime mon amour, c’est génial, pour le meilleur et pour le pire » devant le curé sont les premières à se déchirer et à s’en vouloir à mort, à se critiquer, à se juger… Je ne dis pas qu’il ne s’est pas passé des choses mais c’est très vrai : on est dans une relation amoureuse et en deux secondes deux, sur l’échelle d’une vie, on hait la personne aussi fort qu’on l’aimait. C’est quand même bluffant. On considère ceci comme normal.

« Si dans vos relations vous connaissez aussi bien l’amour que son opposé c’est à dire l’hostilité, la violence émotionnelle, etc. Il est alors fort probable que vous confondiez l’amour et l’attachement de l’ego. Amour et dépendance affective. »

Maxime :

La vérité c’est : « Je ne t’aime absolument pas mon amour, je veux juste que tu remplisses mon vide ». Voilà ce qu’il se passe dans 80% des cas. Cela c’est moi qui le dis. « Je t’aime tant que tu me combles ». Combler ce n’est pas aimer c’est remplir. C’est comme un gros gâteau au chocolat, on remplit quand on est vide. Et cela ne marche pas bien longtemps car l’autre n’est pas là pour ça.

« Il est impossible que vous aimiez votre partenaire à un moment et l’agressiez l’instant d’après. L’amour vrai n’a pas d’ennemi. Si votre « amour » en a un, c’est que ce n’est pas de l’amour mais plutôt un grand besoin de l’ego de se sentir plus complètement et plus profondément soi. Et ce besoin est temporairement comblé par l’autre. Pour l’ego, il s’agit d’un succédané de salut et pendant un certain temps cela donne presque effectivement l’impression qu’il s’agit de cela, qu’il s’agit d’aimer l’autre. »

On papillonne, c’est une étape fusionnelle qui est très courte. Yvon Dallaire dans son livre en parle très bien. Il y a cinq étapes dans la relation amoureuse.

  1. La première c’est la passion, la fusion et cela dure très très peu de temps, au mieux trois ans, ou plus pour certains. Et cela s’arrête très très vite.
  2. Et ce qui prend le relais, c’est la lutte pour le pouvoir parce qu’on voit l’autre pour ce qu’il est vraiment et là on prend un gros choc.
  3. Et seulement 20% des couples dépassent cette deuxième étape pour enfin aller dans le partage du pouvoir qui est l’étape 3.
  4. Et enfin en étape 4, ils tombent dans l’amour. Donc la majorité ne connaît pas l’amour. Ils vont juste de dépendance en dépendance. De « Comble mon vide s’il te plaît, espèce de trucmuche » (car cela ne s’appelle pas un amoureux, ça s’appelle un trucmuche, ce n’est pas de l’amour. Je fais exprès d’employer des mots, qui je pense, vous parlent).

« Mais vient un moment où votre partenaire adopte des comportements qui ne réussissent pas à combler vos besoins. Ou du moins, ceux de votre ego. Le sentiment de peur, de souffrance et de manque qui font intrinsèquement partie de l’ego mais qui étaient passé en arrière-plan grâce à la relation amoureuse font de nouveau surface ».

Donc la personne arrive, comme tu nous dis Kirikiki, « Je suis épanouie, il me comble, c’est génial ». Voilà, c’est la fusion en fait. Et puis à un moment donné, cela s’arrête parce que l’autre ne remplit plus son vide.

Et puis on se rend compte de ses défauts, on apprend à les connaître. Et là c’est le drame.

Je continue : « Comme avec toutes les autres dépendances, vous êtes au septième ciel quand vous avez de la drogue mais vient inévitablement le moment où celle-ci n’a plus d’effet sur vous. Quand ces émotions souffrantes refont surface, vous les sentez donc avec encore plus d’acuité qu’avant. Qui plus est, vous percevez maintenant votre partenaire comme étant à leurs origines. »

D’un coup, celui qui me comblait ne me comble plus, c’est donc de sa faute. Mon vide, que je ressens à nouveau était comblé par l’autre, pourquoi ne le fait-il plus cette espèce de bachi-bouzouk ?! Et donc on bascule du soi-disant amour à la haine, comme ça (claquement de doigts) juste parce-que l’autre ne remplit plus sa pseudo fonction de combler.

M. Ego estime que l’autre est un con car il ne me donne plus l’amour dont j’ai tant besoin pour être bien. Je ne suis parfaitement pas autonome mais j’exige de l’autre de me donner ce qu’il n’est absolument pas en droit de me donner.

Quant à ces émotions de souffrance : « Cela veut dire que vous les projetez à l’extérieur et que vous agressez l’autre avec toute la violence sauvage que votre douleur contient. Cette agressivité peut éveiller la souffrance de votre partenaire qui, bien sûr, contre-attaque. Rendu à ce point-là, l’ego espère encore inconsciemment que son agressivité ou ces tentatives à vouloir manipuler constitueront une punition suffisante qui amènera l’autre à changer de comportement.

On se dit « Tiens, je vais le punir comme cela il va comprendre à quel point je souffre ».

Toute dépendance naît (ça c’est important) d’un refus inconscient à faire face à notre propre souffrance et à la vivre. »

Ça (le livre) c’est du vrai travail sur soi. Tout le reste, tu laisses tomber, cela ne sert à rien. Surtout « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » ce genre de clichés, des personnes en ont fait des livres, c’est affreux.

Cela répond à ta question : « Comment combler ce vide ? ». On vient de le voir, toute dépendance, toute souffrance vient d’un refus d’aller visiter ce vide.

Comment combler ton vide et cesser de le demander aux autres ? En accueillant ton vide. C’est la seule et unique solution pour être autonome, il n’y en a pas d’autre.

La dépendance affective est un grand mot. C’est un grand mot pour dire qu’en fait on ne se connaît pas, qu’on ne connaît pas ses émotions notamment celles qui nous paraissent désagréables, qu’il est temps d’aller les accueillir.

Et comment accueille-t’on ses émotions désagréables ? Et bien on les chope au vol !:

Tu connais ces émotions désagréables puisque ce sont elles qui te font fuir. Donc quand tu les ressens, tu fais autrement que d’habitude. Parce que tu te rends bien compte que c’est un cercle vicieux qui fait que tu répètes, tu l’as assez fait dans ta vie, suffisamment de fois pour savoir que ça ne marche pas et pour te poser aujourd’hui les bonnes questions.

La bonne question aujourd’hui, c’est d’arrêter de faire ce qui ne marche pas. Et commencer à faire ce qui marche. Et ce qui marche, c’est d’accueillir le vide. Je te propose de faire un exercice, quand tu sens ces moments dans lesquels ça ne va pas bien, ces moments où tu souffres, où une douleur émotionnelle s’installe parce que tu te sens vide ; ça se passe quelque part dans ton corps, tu la sens et il y a une souffrance physique qui vient, qui s’installe. Et cette souffrance physique, à ce moment-là, je te demande de rester avec, juste de rester avec, tant que faire se peut.

C’est à dire que si cela devient trop douloureux, effectivement tu reviens sur ton corps, tu reviens sur la présence, tu prends plus d’espace par rapport à cette souffrance, tu reviens dans la présence, tu sens tes pieds, tu sens ton assise, tu sens ton dos, tu prends conscience que tu es en train de respirer, tu reviens à ça, tu lâches un petit peu l’émotion.

Puis quand tu es un peu plus prête, tu reviens à l’émotion, à la souffrance, à la douleur qui est présente quelque part dans ton corps, et toute l’idée c’est de la suivre, c’est de suivre l’évolution, parce que tu vas voir, cela va bouger, tu suis l’évolution de cette souffrance, de cette douleur. Et cette douleur, cette souffrance va se matérialiser, elle va prendre une forme, un aspect, une couleur, une texture, une odeur peut-être, un visuel. Et peut-être qu’elle va avoir un mouvement, et ça, quelque part dans ton corps. Et toute l’idée d’accueillir une souffrance et de se libérer de cette souffrance c’est de faire ça, de rester avec et de la suivre.

Il y a différentes techniques qui parlent de ça. Je te fais le résumé, le condensé de toutes ces techniques. Et si tu veux, on peut la vivre, on peut l’expérimenter.

Donc la médiation s’appelle « Comment combler son vide ».

Avec fond sonore :

Sans fond sonore :

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Voilà comment on accueille le vide. Voilà comment on se remplit. Soi-même, sans attendre des autres.

  • En remplissant finalement ce vide que l’on fuit tant, par de la conscience.
  • En remplissant ses peurs par de la conscience.
  • En y voyant plus clair, en cessant de fuir, et en cessant d’aller chercher des solutions à l’extérieur.

Voilà comment on fait, voilà ce qui rend heureux, ce qui rend autonome. Voilà comment on sort d’une dépendance affective. Voilà comment on se comble soi-même et comment on arrête de demander aux autres de nous combler.

Parce que dans ces moments-là, tu n’as besoin de rien. Finalement, quand tu reviens, tu n’as toujours besoin de rien, tu es juste bien. Et tu te réalises. De ce point de vue-là, qu’est ce qui fait sens vraiment ? Et là tu as des bonnes réponses. Et là tu peux utiliser ta vie à mettre ces bonnes réponses en place, là ça a du sens. Et là, tu es bien.

Voilà Kirikiki pour ta première question, déjà comme tu peux le constater, très complète.

Et la deuxième « Comment apprendre à s’aimer ? » c’est très vaste comme réponse.

Pose-moi une autre question et puis j’y répondrai. Tu peux ne serait-ce que commencer par le jeu de miroir, te regarder tous les matins dans la glace et te dire « Je t’aime ».

  • Tu cites ton prénom et du dis « Kirikiki, je t’aime, je t’aime vraiment » en te regardant dans les yeux et en  ressentant ce qu’il se passe en toi. Souvent vous me dîtes « Oh non, je n’y arrive pas, c’est trop dur ». Mais justement. Cela permet d’aller toucher ce qui n’est pas évident. Et si c’est trop dur, tu fais la méditation que l’on vient de faire. Tu es là pour apprendre et pour découvrir et c’est comme cela qu’on apprend et qu’on découvre. C’est comme dire je veux conduire mais c’est trop dur d’apprendre à conduire donc je ne veux pas conduire. Et puis continuer de se plaindre qu’on ne conduit pas. A un moment donné, il faut le faire, c’est tout. C’est juste l’ego qui a peur.
  • La 2ème phrase c’est « Je m’aime et je me respecte infiniment ». Tu la répètes trois fois. « Maxime je m’aime et je m’aime vraiment ». Donc « Kirikiki, je m’aime et je m’aime vraiment » hein, tu te dis ça à toi. « Je m’aime et je m’accepte infiniment ». Trois fois.
  • « Je m’aime et je me respecte ». Trois fois.
  • « Je m’aime et je me pardonne ». Trois fois. Tu dis cela en te regardant dans les yeux, en éprouvant

Tu ne le dis pas de manière intellectuelle. Tu le vibres. Il va se passer des choses. Ces choses-là sont à accueillir et progressivement il va se passer des choses. Et je répondrai plus tard dans une autre vidéo sur plus largement « Comment on s’aime ? ».

Merci beaucoup pour ta question. Très bonne question. Merci beaucoup à tous d’avoir suivi la vidéo.

  • Téléchargez mon livre, il est gratuit, il parle de cela. Il va vous aider à mettre en conscience toutes ces choses-là, tous ces principes-là.
  • J’ai une petite formation d’un mois sur la connaissance de soi, je vais également vous mettre le lien. C’est de mon point de vue la première étape, pour aller se visiter et pour apprendre à s’aimer.
  • Et puis il y a la Visite Guidée, d’un mois qui va progressivement vous amener vers ce chemin-là, ce chemin de conscience et ce chemin d’éveil. Pour vous trouver, pour avoir des réponses et mettre du sens à votre vie.

Merci beaucoup pour avoir suivi cette vidéo. Et je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo.

A bientôt, au revoir.
Maxime

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30 Comments to Questions/Réponses – Dépendance affective : Comment combler son vide intérieur

  1. Bruno dit :

    Bonjour,
    Très impressionné par votre démarche et vos conseils.
    Merci beaucoup pour ces analyses, ces conseils, cette aide.
    Aide inespérée.
    Bravo

  2. Nath dit :

    Bonsoir Maxime,
    Merci pour tous ces conseils. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi alors même que j’aime vivre seule, dès que je suis amoureuse je souffre d’une très forte dépendance affective. Je l’ai très douloureusement constaté tout au long de ma dernière relation qui vient de s’achever il y a deux mois. Mon amoureux me faisait réellement l’effet d’une drogue, et je souffrais le martyre entre chaque rencontre. Je souffre maintenant de la fin de notre relation mais pas beaucoup plus, en fait… Je ne sais vraiment pas comment faire pour ne plus revivre ce genre de dépendance.
    Nath

    • Nataliam dit :

      Bonjour Nath,

      Ton commentaire fait résonance en moi, car je ne comprends pas non plus comment je peux me sentir si bien en période de célibat (pas de sensation de manque, ni de solitude, ni de vide… je pourrais même dire que dans cette période je me plais plutôt bien dans l’ensemble)…

      …et pourtant dès que je rentre dans une relation amoureuse, je m’emballe 🙂 de manière incompréhensible et plus rien ne va : je doute de tout (notamment de pouvoir plaire « telle que je suis », alors que je me plais pourtant comme je suis) et en t’écrivant je prends conscience que je doute surtout de l’autre (qu’il puisse notamment m’aimer comme je suis).

      En plus, quand j’y réfléchis après coups, je me dis qu’il n’y avait vraiment pas de quoi me mettre dans tous ces états (même s’il y a toujours une bonne raison à tout), car ces personnes que j’étais pourtant prête à toutes aimer comme elles étaient (pourrait-on dire inconditionnellement ?! mais pas sûre 😉 ), ne me plaisait pas vraiment en fin de compte (il y avait dès le départ des choses qui me déplaisait, mais j’avais l’impression d’être trop exigente dans mes critères de sélection 🙂 ).

      Et là je réalise (encore en écrivant à l’instant) que les choses sont très bien faites, en fait 🙂 ! car ces réactions, incompréhensibles et démesurées, étaient en quelques sorte un garde fou pour que j’arrête immédiatement mon propre gros mensonge, mon propre illusionnement, ce n’importe quoi : car j’étais prête finalement « à aimer » des personnes qui ne me convenaient pas, à défaut de pouvoir croire qu’il était possible de rencontrer des personnes qui me conviennent comme elles étaient et à qui je convienne comme je suis.

      Peut-être qu’une partie de moi pensais que j’en demandais un peu trop (que ce dont je rêvais n’était pas possible), alors j’ai dû me convaincre qu’il ne fallait pas faire la difficile et revoir du coup à la baisse mes critères : que c’était déjà pas mal d’intéresser quelqu’un…

      Quelle horreur quand j’y pense (tout de suite en l’écrivant) ! 🙂

      Comme quoi mes réactions excessivement incompréhensibles et insupportables (pour moi, comme pour l’autre) étaient probablement là pour empêcher l’inacceptable : qui allait à l’encontre du respect de soi et de l’autre. Qui allait aussi à l’encontre de se donner le meilleur pour soi… et donc d’être heureux.

      Pour conclure : comment aussi ne pas douter du coup de la sincérité de l’autre, puisque je m’illusionnais moi-même pour aimer des personnes qui ne me plaisaient pas plus que ça ! Je ne pouvais que penser que l’autre en faisait autant…

      Oh la la ! C’est horrible et merveilleux en même temps. Horrible le constat. Merveilleux de comprendre : car cela me laisse entrevoir autre chose pour l’avenir quant à mes relations amoureuses (redoutant encore récemment la répétition de certaines de mes réactions, je me suis demandée s’il n’était pas préférable de rester célibataire : mais ce n’est pas vivre ce qu’il y a à vivre 🙂 ).

      Alors merci Nath pour la lumière que tu m’as apportée à travers ton commentaire (qui a provoqué chez moi un questionnement constructif). J’espère qu’il en sera de même pour toi.

      Cette dépendance affective dans laquelle nous tombons, n’est-elle pas liée à un profond désir de rencontrer cette relation d’amour dont tout le monde rêve : mais à défaut de pouvoir croire que cette relation existe à l’état pure, on s’accroche pour tenter de transformer une relation médiocre, en notre rêve, en vain : tels des alchimistes qui essaient de transformer du plomb en or 😉

      « Tous les diamants sont issu du charbon, mais tous les charbons ne donnent pas des diamants » 😉

      Bien à toi.

      • Nath dit :

        Bonjour Nataliam, comme toi je me suis souvent demandé si je n’essayais pas de transformer le plomb en or ! Je m’accroche désespérément à la moindre marque d’affection de l’élu de mon coeur (ou de mon obsession ?) même décevante, dans l’espoir que cela devienne merveilleux !

        Bonne soirée

    • Gilles dit :

      @ Nath : Pour ne pas vivre cette dépendance il faut tout d’abord ne pas en avoir peur toi même. Ensuite soit tu veux partager ce que tu es en étant pleinement conscience te, soit tu n’as pas à le partager et dans ce cas c’est que tu es en train de te conscientiser sans le vivre avec l’autre. La souffrance ce n’est pas de l’amour, c’est une difficulté au non lâcher-prise, c’est aussi la résultante d’un idéal trop élevé qui t’empêche d’être heureuse avec toi même. Tout comme lorsque il y a ombre on y met de la lumière, lorsqu’il y a souffrance on y met de l’amour. Sens le jaillir de toi…

      • Gilles dit :

        @ Nath: Pour finir je dirais que tu as mis un voile idéal sur l’autre, ce voile, cette illusion il est parti avec donc il t’arraché de tes propres illusions. Essaie aujourd’hui de partager de l’amour en pleine conscience et non de demander de l’amour à l’autre pour ton propre bénéfice. Le soleil donne de la lumière et de la chaleur sans retour et sans peur de se consumer. C’est le principe de la vie, donner sans espoir de retour, dans la pleine conscience ^^

    • Maxime Gréau dit :

      Bonjour Nath,

      Essayez de mettre le doigt sur « cette bascule » qui s’opère en vous lorsque vous passez d’un état de bien-être avec vous-même à un état de dépendance avec l’autre.

      – Quelles sont les émotions qui diffèrent, quels sont les discours mentaux qui interviennent ?

      Tentez à nouveau et voyez ce qui se passe. Vous allez petit à petit mieux connaître ces parties-là de vous et plus vous les connaîtrez et moins vous les subirez..

      Bon courage !
      A bientôt
      Maxime

      • Nath dit :

        Bonsoir Maxime,
        Lorsque cette « bascule » s’opère en moi, plus rien ne compte que l’autre. Il devient ma référence, tout ce que je fais, je le fais pour lui plaire, tout ce que je dis, je le dis pour lui plaire. Et je doute douloureusement de réussir à me faire aimer ! Je souffre de la moindre absence, du moindre signe qui me semble un signe de désintérêt. Je me persuade que c’est le grand amour de ma vie.
        Je me suis observée durant ma dernière relation, mais n’ai pas réussi à la vivre sereinement.
        J’ai 52 ans et je doute de guérir un jour!

        Bonne soirée
        Nath

  3. Wally dit :

    Je voudrais juste te remercier pour tout ce que tu fais. C’est simple, humble, efficace et VRAI.
    J’ai vu trop tard qu’il y avait cette journée à Pornichet le 27/09. J’irai avec grand plaisir à la prochaine!

    Wally

  4. Cat dit :

    Bonsoir Maxime,
    je viens de refaire cette méditation (2 fois en deux jours) car je souffre souvent de ce que j’ai surnommé ma « petite boule » (apparu depuis que je vis seule avec mes deux garçons) et ce soir les larmes ont jailli dès le début de la méditation. Je ne sais pas si c’est une bonne chose car je ne me suis pas sentie remplie à la fin de la séance… Mais je suppose que oui…
    Merci de m’avoir fait aussi découvrir Eckhart Tolle.
    Cat

  5. CLOS dit :

    Bonjour Maxime,

    Ta vidéo sur « la peur ou l’amour » m’a particulièrement parlé parce que personnellement je peux basculer très vite d’un état à l’autre. J’ai pris conscience de tout cela, je sais ce qui se passe en moi mais j’ai encore du mal à maîtriser ces sensations et émotions ( ou à lâcher prise), particulièrement dans le contexte de la relation amoureuse.
    Je suis actuellement une psychothérapie suite à une séparation, tes interventions m’aident aussi énormément, j’ai mis de la conscience sur beaucoup de choses mais il me reste à faire un gros travail sur moi car les vieux démons reviennent vite.
    J’ai fait depuis peu une belle rencontre, rencontre très porteuse qui me porte à aller plus loin dans ce travail sur la connaissance et le respect de moi même ( et de l’autre).
    Je te dis à bientôt et je te remercie.
    Laetitia

  6. Maxime Gréau dit :

    Et bien voilà Nath ! Tout est dit ! Vous n’y croyez plus !..

    Vous voulez entendre quoi Nath ? Que oui en effet, à 52 ans, vous êtes trop vieille à présent pour travailler sur vous et que non, plus personne ne peut plus rien faire, il est trop tard…!!!???

    Ce qui est sûr et certain, c’est que si vous n’y croyez plus vous-même, alors personne, ni même le meilleur thérapeute du monde ne pourra faire quoi que ce soit pour vous !

    Sortez de cette peau de victime Nath ! Ou continuez de souffrir, mais en silence.

    Inutile de venir sur des sites de développement personnel, voire spirituel en l’occurrence, tant que vous n’avez pas réellement décidé d’agir concrètement pour vous.. Vous perdez votre temps et moi le mien…

    Ne laissez plus de commentaires sur mon site Nath, tant et aussi longtemps que vous n’aurez pas décidé, VRAIMENT, de vous donner le meilleur, de sortir de cette dépendance qui vous arrange tant, de vous aider vous-même et de cesser de vous plaindre… (la victime)

    Bon courage !
    Maxime

    • Nath dit :

      Et bien, quel encouragement ! Je ne pensais pas déclencher une telle agressivité en écrivant simplement que je suis un peu découragée et que je ne vois pas bien quelle action concrète pourrait m’aider !

      • Gilles dit :

        Encourage toi et l’on t’encouragera. Maxime n’est pas là pour te caresser dans le sens du poil mais pour te faire grandir et te conseiller vers un mieux selon lui, pas selon toi. Ta réaction fait dire que tu ne veux pas ouvrir ton coeur à l’autre mais seulement résister au changement que tu dois opérer en toi pour être heureuse. Et tu le sais bien…

      • Anne dit :

        Quand une porte se ferme une autre s’ouvre!
        À lire et relire les vœux de Jacques Brel du 1er janvier 1968!!!!
        Et éventuellement :
        « Guérir les blessures du passé: »Comment ?peut être en commençant par lire le livre de Moussa Nabati « Guérir son enfant intérieur,Faire la paix avec son passé  »
        Ou bien les livres d’Alice Miller ,entre autre « Le drame de l’enfant doué  » ou bien les vidéos d’Isabelle Padovani.
        Bien à vous tous.Prenez soin de vous. Et surtout continuez! Vous êtes sur la bonne voie!

  7. catherine dit :

    bonjour Maxime,

    je me permets de vous soumettre mon cas :
    voilà un an que j’ai rencontré un homme ,je suis attiré par lui mais je n’arrive pas à qualifier notre relation. il me téléphone une à 2 fois par mois. l’on se voit pour aller danser 1 fois tous les 3 mois et encore. Je souffre de ce manque de contact, et je continue à espérer plus. Je n’en peux plus. Comment faire pour y mettre un terme? à l’aide, au secours.

  8. juliette dit :

    Merci Maxime pour tous tes enseignements.
    J’ai cette impression d’avoir tout compris et d’expérimenter les bienfaits. mais quelque fois, j’ai le sentiment de régresser et de n’avoir pas tout assimiler.
    Donc je relis tes notes, et encore, et encore. Pleine d’espérance. Heureusement que le blog est là!!

  9. lisa dit :

    Bonjour,
    ben oui je suis dépendante affective et ça fait très mal ce vide à combler mais jen peux plus des répétitions.. alors j’ose dire que jen veux à mort à mes parents davoir provoqué cette faille en moi de ne pas m’avoir aimé et soutenu. ça a conditionné tout mon futur. à cause d’eux, mon destin a été dévié d’une vie sentimentale épanouie et jai développé la dépendante affective. Maintenant Pourquoi une dépendante affective ne guérirait elle pas dans une relation? c’est à dire ne comblerait pas cette faille en la guérissant dans une relation avec un homme qui l’aimerait? ne peut on se guérir en recevant l’amour en face?

    • Gilles dit :

      Je suis allé faire un tour dans tes peurs. Tout ce qui te pose problème est là. Dans ta peur ton coeur est brûlant de chaleur, passion, de également. Je ressens une très forte activité assez chaude dans le 2 ème chakra lié au sexe, besoin d’enfanter également, un froid au premier chakra lié à la stabilité, assise personnelle, au niveau de la gorge t’as pas peur de dire les choses par contre. Et le froid de la mort corporelle autour ( mais ça c’est tout le monde). Mais tout ça c’est quand je resens tes peurs alors t’as juste à te recentrer, revenir un peu dans le présent et ne pas ignorer tout ça en ne le laissant pas, vivre,cristalliser dans le passé. Bon courage

      • Gilles dit :

        Pour synthétiser, exprime tes sentiments et tes besoins. Dans ta peur la gorge est nouée, la tête est lourde alors que tu as tout ce qu’il te faut. Ne sois pas excessive dans tes sensations, trouve un équilibre, un juste milieu. Comprends que nous avons tout ce qu’ il faut mais il faut CENTRER EN SOI, c’est à dire vivre en 360 degré et pas en 180. Tu es quelqu’un qui ne manque pas d’amour, mais tu as peur de l’exprimer, ce qui crée un blocage énergétique et des sentiments qui gonflent toujours et toujours. Je ressens également une envie de pleurer. Voilà je m’arrête là pour pas trop faire de messages en longueur.

  10. Danielle dit :

    Coucou tout le monde!
    J’aurais pu écrire ce commentaire sous n’importe quelle vidéo…Peut-être partagerez vous un peu mon sentiment:
    Les enseignements de Maximes sont vraiment précieux, il exprime les idées avec douceur et clarté, nous transmet l’espoir et l’envie de progresser. J’avance sur mon chemin. S’aimer soi, accepter ce qui est sans résister, vivre dans le présent…Mais au fond, véritablement… Quelle brèche profonde je ressens de ne pas avoir un autre à AIMER. Donner de l’Amour. Prendre soin de. Se savoir aimée.
    J’ai un petit garçon de 3 ans, merveilleux, je mesure ma chance d’être sa maman et notre relation est pleine de joies et d’amour.
    Mais malgré tout…

    Et si mon essence à moi c’était d’aimer un homme, d’être douce et compréhensive, de le faire se sentir fort et de me sentir forte par son amour.

    J’ai beau essayer d’accueillir mes émotions, d’avoir foi en l’univers, de ne vivre qu’au présent (très très difficile de ne vivre qu’au présent), hé bien JE SUIS UNE MAUVAISE ÉLÈVE. Pardon maître Maxime, rien n’y fait. La tristesse et le manque sont toujours là. Je vais aller m’installer au fond de la classe, à côté du radiateur et regarder les papillons par la fenêtre. Et rêver que je rencontre enfin l’amour (d’un homme, pas de moi-même, pas de mon prochain :p
    Rien n’y fait, rien ne rentre. Mettez moi des heures de colles, un mot à mes parents, faites moi redoubler…
    Je veux de l’amour. Et je veux un câlin 😉

    • EK dit :

      Comme je te comprends. Je sors d’une relation qui a mal tourné en raison de ma dépendance affective envers mon ex. Cependant je reste amoureux d’elle même une fois cela posé, et même à présent que j’ai renoncé à elle.
      Je ne remets question la sagesse ni la logique de la philosophie de vie que Maxime essais de nous transmettre car je sais que c’est une des voie possible vers le bonheur. Mais est-ce la seule ? En quoi une relation de dépendance affective mutuelle et symétrique serait-elle mauvaise ? En quoi le besoin d’être aimé serais t’il incompatible avec le bonheur de combler l’autre de son amour ? Si la relation est symétrique alors chacun a besoin sentimentalement de l’autre tout en étant comblé par le fait de rendre l’autre heureux par son amour. Il s’agit alors d’un cycle vertueux ou chacun peu pleinement profiter du fait d’aimer et d’être aimé tout en en retirant du bonheur dans un sens comme dans l’autre.
      Comme toi je ressens le besoin d’être aimé par quelqu’un qui qui me donnerais son amour de manière son plain grés, sans y être obligé par quoi que ce soit. Ni contraintes physique ni norme social. Bien sûr je n’aimerais pas non plus n’importe qui, il faut que la personne ait certaines valeurs. Me plaise physiquement. Partage une certaine complicité avec moi. Etc …
      En bref que je puisse tomber amoureux de cette personne avant d’avoir besoin de son affection et de son amour.
      Je remets également en cause le fait de devoir se centrer à ce point sur l’instant présent et surtout l’idée selon laquelle nous devrions dans un acte d’amour mutuel nous séparer de l’autre lorsque que nos chemins se séparent. Car si en théorie cela tiens parfaitement la route, en pratique cela reviens à dire que l’acte d’amour ultime est de faire en sorte que l’autre puisse continuer son ascension vers le bonheur seul. Car dans toute la démarche de Maxime c’est bien de cela qu’il s’agit. De rechercher le bonheur seul, en partageant divers expériences avec les autres mais en en tirant chaque fois pour nous des enseignements.
      Cette démarche vers le bonheur fonctionne. J’en suis plus que convaincu car je connais des personnes qui sont allé au bout de cette démarche. Dont une en particulier qui m’a rejeté par amour. Pour que je termine mon évolution en vivant d’autres expériences et en murissant pour un jour me sentir aussi libre et heureux qu’elle peut l’être. Mais moi ce n’est pas ce que je veux. Je veux la liberté de m’attacher à une personne que j’aime. La liberté de me restreindre à des règles afin de nous rendre mutuellement heureux. Je veux la liberté de ne pas être libre si je ne le souhaite pas. Car n’est-ce pas là la liberté absolue que de pouvoir choisir de se sacrifier pour autrui lorsqu’un le souhaite (à condition bien sûr que cette décision soit réellement libre et prise sans contrainte) ?
      Tout cela pour dire qu’au final la philosophie de Maxime exclue la notion de couple. Car un couple impose à l’autre des contraintes et on ne devra pas imposé de contrainte à ceux qu’on aime car l’acte d’amour est de leur permettre de se réaliser pleinement.
      Le problème c’est que cette logique est imparable. En effet comment interdire quelque chose à une personne que l’on aime vraiment ? De ce fait la notion d’exclusivité n’existe plus. Qu’elle soit sexuelle, émotionnelle, sentimental, morale ou d’une autre forme. Sachant qu’il est possible pour certaine personne d’aimer profondément plusieurs personnes en même temps nous serions alors libre d’entretenir divers relation amoureuse ou non simultanément. Sachant que si une personne nous l’interdit elle ne nous aime pas vraiment d’après Maxime et nous devrions alors la quitter si celle-ci ne parviens pas à évoluer ainsi pour nous permettre de continuer à évoluer et pour le propre bien de la personne en lui permettant d’en tirer les enseignements.
      Au final nous serions tous ensemble collectivement seul avec nous même en nous contentant d’accumuler de l’expérience afin d’apprendre à se connaitre nous-même et a savoir ce que l’on ne souhaite pas et donc se rapprocher de ce que l’on souhaite.
      Ce chemin fonctionne. J’en suis convaincu et persuadé. Il fonctionne. Mais au bout de ce chemin nous sommes seuls. Nous sommes tous ensemble. Mais seul avec nous-même.
      Et s’il y a bien une chose que j’ai apprise de ma dernière relation. C’est que je ne veux pas être seul.
      Il s’agit donc d’un paradoxe puisque en dehors de ce point j’adhère au reste de la démarche. Le pire étant que c’est ce paradoxe qui fait que je suis seul aujourd’hui.
      Voilà, j’espère t’avoir aidé en attendant une intervention de Maxime pour compléter ou corriger mon point de vue. Mais je pense plutôt bien le comprendre puisque ma relation était justement basé sur le principe du vivre heureux que défend Maxime et aux implications très similaire au contenu de son blog.

  11. Danielle dit :

    Bonsoir EK,

    Merci pour ta réponse. Je comprends ton désarroi et je compatis sincèrement.
    Cependant, même si tout cela ne vient pas de façon naturelle, se centrer sur le moment présent, apprécier ce que l’on a, ici et maintenant, est véritablement la clé.
    Oui j’ai encore des moments où je vacille un peu, mais ces moments sont suivis d’une force et d’une conviction chaque fois plus installées.
    Et même si je pourrais te sembler renier mes propos précédents, oui il est essentiel d’acquérir la capacité d’être heureux seul, avant de faire une vraie rencontre.
    L’inverse serait si simple!! Mais le résultat serait néant. La facilité apparente d’une rencontre qui masquerait temporairement ce que nous avons à guérir, ça n’est pas ce qui nous amènerait sur le chemin de notre évolution, cela stopperai même tout net notre démarche vers elle.
    Malgré les petits moments de flottement, je sens que je progresse tellement, je suis plus légère,je vois la vie, les gens et tout ce qui m’enture de façon différente et je récolte tellement de sympathies en retour! Je pense même que je ne crois même plus réellement à mes moments de doutes.

    Les enseignements de Eckkart Tolle, appuyés par ceux de Maxime, font leur chemin en moi chaque jour de façon indéniable.
    Je suis sur la bonne voie et je le sais.
    Et toi aussi, j’en suis certaine.
    Une méditation en particulier m’apaise énormément, je me permets de donner son lien ici, en espérant que ça ne sera pas maladroit de ma part
    https://www.youtube.com/watch?v=v2H9_Vk_1C8

    Voilà EK, il est humain que nous flanchions de temps en temps, cela ne veut pas dire que nous sommes sur la mauvaise route ni que ça n’est pas à notre portée.

    Je termine en t’envoyant mes pensées positives, mes pensées de force, je crois, je crois en toi, il faut faire ce chemin.

  12. EK dit :

    Pas de soucis. Tu ne renie en rien ton passage précédent puisque celui ci est un constat.

    Le constat que tu aimerais y arriverais un jours mais que pour le moment ce n’est pas le cas. Je te souhaite d’y parvenir, vraiment.

    Je te remercie pour tes encouragements. Moi aussi je me sens progresser. Mais il n’empêche que, malgré tout, j’éprouve aujourd’hui le besoin d’être avec quelqu’un tout en sachant que je ne pourrais pas rendre heureux quelqu’un que je n’aimerais pas réellement.

    J’espère sincèrement que nous parviendrons tout deux à trouver notre voie.

  13. Isabelle C. dit :

    Bonjour Maxime,

    Je viens de découvrir votre vidéo et je vous dis un grand merci !!!!
    Etant moi même dépendante affective, je cherche des solutions pour « m’en sortir » et vous m’avez donné qq clés qui vont beaucoup m’aider….
    Merci !!!
    Isabelle

  14. ARWENNE dit :

    Bonjour Maxim,

    je découvre votre site et tout votre travail de méditation, partager vos connaissances et expériences avec une telle simplicité , MERCI pour votre générosité et AMOUR.
    Cela rempli et c’est que du bonheur …

    je vous souhaite une belle journée

    Arwenne

  15. ARWENNE dit :

    Bonjour,

    Je me permet de répondre sur le mail de E.K, dans la démarche proposé par Maxime, nous nous sentons sommes seul au moment du travail de compréhension et d’acceptation de notre dépendance, et par moment ou le problème re surgit,je l’admet cela est difficile à vivre, et prend du temps parfois …. mais une fois cela vraiment intégré nous réalisons que nous ne sommes pas seul, une autre Force vit en nous, et de plus, rencontrons d’autres personnes en accord avec notre démarche et état d’être, et là, chacun comprend l’autre en profondeur, et un vrai partage s’installe, et une autre forme d’Amour se met en place toute seule, et si nous le souhaitons ce partage peut se vivre avec une seule personne choisi et l’AMOUR est alors bien plus puissant et complice, car la compréhension est réelle, c’est une prise de conscience concrète, et c’est comme voir avec le cœur, tout devient clair et limpide, il est évident que chacun doit être dans la même démarche, et se rejoindre à un moment donné.
    Mais une fois le processus intégré, nous réalisons et nous ressentons que nous ne sommes jamais seul, même si les apparences ou notre égo nous font croire que nous sommes seul.
    En faîtes une FORCE exceptionnelle, nait en nous, et cette Force fait que nous ne nous sentons jamais seule même lorsque physiquement nous le sommes !
    nous devenons 1 pilier à nous tout seul, nous avons alors le choix de rencontrer un autre être, qui sera un 2ème pilier, et ensemble nous allons créer une autre Force, de la complicité, du partage, de l’amour …
    En effet c’est un choix conscient, et très individuel, je comprends ta démarche de choisir un autre Amour, de t’attacher à une personne, chacun est libre d’aimer comme il le souhaite, je crois qu’il y a plusieurs formes d’amour, et que toutes ses formes d’amour sont transitoires avant d’atteindre un AMOUR libéré de toutes dépendances ! peut-être est-ce la peur d’être seul qui se cache derrière ton choix, ou peut-être que c’est simplement ton choix conscient qui te correspond, et l’essentiel est d’être en accord total avec soi, avec ses choix, c’est aussi cela le Bonheur.
    C’est simplement ma vision, j’ai encore beaucoup à apprendre, et je sais que le chemin est long, je crois que chacun fait de son mieux, et chacun à son chemin et comprends au moment venu, nous avons tous notre temps pour comprendre les choses, donc nous sommes libre de choisir notre vie.
    Belle journée à tous.

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