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Quels sont les métiers qui rendent heureux ?

Dans une période où nous avons plus que jamais envie et besoin d’occuper un poste qui fait sens pour nous, voici un article de la plateforme d’offres d’emplois Jooble, recensant les métiers où les travailleurs sont les plus heureux.

Si vous en êtes en recherche d’emploi ou de réflexion sur une reconversion, cette étude vous aidera peut-être à :

  •  vous mettre sur des pistes
  • vérifier si votre vocation actuelle faite partie des métiers les mieux « côtés » en terme de bonheur !

Bonne lecture et faites-nous part de vos commentaires 😉

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Pour notre bonheur intérieur et notre harmonie personnelle, il est possible de développer des astuces et de bonnes habitudes pour s’épanouir. Mais avec notre vie professionnelle, cela peut nous amener à un résultat totalement différent. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre en compte plusieurs facteurs.
Comme le veut l’expression populaire, « le travail, c’est la santé »! Mais ce n’est pas exactement le ressenti de beaucoup de personnes ainsi que d’instituts de recherche se penchant sur le sujet.

  • La sécurité de l’emploi (rémunération et autonomie)
  • L’intensité de travail et la reconnaissance
  • L’organisation personnelle et la gestion du temps
  • La pénibilité physique et le stress
  • Les conflits relationnels ou éthiques
  • L’environnement social et professionnel
  • L’ennui ou le manque de passion

Ce sont tous des facteurs ayant une influence sur notre vie professionnelle et notre stabilité intérieure. Ils évoluent selon la priorité que l’on met à chacun d’entre eux.

📌 Notre enthousiasme à travailler au quotidien peut s’amenuiser lorsque l’on est déçu, lorsque nous ne nous sentons pas inspiré par ce que nous faisons, lorsqu’il y a trop de travail ou que les tâches deviennent récurrentes.📌

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Les conditions de travail et les risques psychosociaux jusqu’à 2019

Plusieurs études scientifiques et techniques (dont celles de la Dares) affirment que la stabilité de l’emploi avec un salaire aux alentours de 70 000€ (ou 80 000$) par an, est le critère le plus important dans les ménages. Cette priorité de vivre de façon décente et à l’abri du besoin permet de contribuer à un sentiment de joie ou d’apaisement dans la durée. 

Les instituts de recherche se sont concentrés sur un autre critère supplémentaire : l’apprentissage en continu.
Les métiers de :

  • cadre,
  • ingénieur,
  • comptable,
  • financier,

dans le privé et dans le public par exemple, sont des métiers qui intègrent une capacité d’apprentissage tout au long de la carrière de la personne. La satisfaction d’une évolution de compétences après 12 mois de formation et d’application de ces nouvelles compétences contribuent grandement à l’épanouissement dans la durée.

Cependant, il existe des métiers ou le besoin de formation ne se fait pas sentir.
Des métiers dont certains sont privilégiés par les femmes tels que :

  • l’assistance maternelle,
  • la coiffure,
  • ou encore les métiers du soin du corps,

figurent parmi les métiers qui contribuent au bien-être de la personne avec un niveau d’épanouissement élevé. Ce sont des métiers où il y a peu de conflits sociaux ou d’ordre éthique. 

Entre conditions du marché de l’emploi et critères de confort de travail, les instituts se sont penchés également sur le critère de la « passion » au travail.

Est-il possible qu’une personne soit réellement passionnée avec une absence partielle de critères dits de confort ?

Certains métiers sont bien considérés par les ménages et rendent heureux. Comme par exemple le métier d’ingénieur en informatique, l’assistante maternelle, le cadre administratif et financier ou bien dans le transport ou encore le métier de secrétaire.

Cependant, à l’heure actuelle, ce classement a été chamboulé à cause de la situation liée au covid-19, remettant en cause certains critères.

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Les conséquences de la période du Covid-19 sur les métiers et le degré de bonheur ressenti

On nous parle de critères sociaux et relationnels, on nous parle de passion, mais quels métiers aujourd’hui contribueraient réellement au bonheur de chacun ?

Pour pouvoir comprendre et faire quelques comparaisons, voici une liste de professions ayant connu une hausse positive de divers facteurs en 2019, mais avec une grosse baisse par la suite jusqu’en 2021.


Les artistes

Le niveau d’épanouissement atteint un très haut score, quel que soit l’activité dont, la peinture, la sculpture, la danse ou la musique. Les artistes se concentrent alors beaucoup plus sur leur passion et leur amour pour ces métiers.


Les sapeurs-pompiers

Le métier de sapeur-pompier comporte une grande rigueur et une certaine exigence, que cela soit sur le plan physique ou sur le plan moral. La majorité des sapeurs-pompiers aiment leur travail car en mettant en danger leur propre vie, ils en sauvent une grande quantité. Entre relationnel très développé entre collègues et amitié forte, la confiance et la coordination sont un maillon essentiel dans leur épanouissement.


Les médecins

Le stéréotype veut que les médecins et dentistes gagnent très bien leur vie. Si l’argent peut faire le bonheur de certains, le sentiment de responsabilité est le facteur le plus important pour les médecins, qui comprennent que la vie de leur patient est entre leurs mains.


Les kinésithérapeutes

Pour rejoindre ce qui a été dit précédemment concernant les médecins, les kinésithérapeutes ont un lien beaucoup plus fort avec leurs patients. Ils prennent sur eux la situation compliquée que peut rencontrer un patient atteint de douleurs ou ayant des difficultés à se remettre en condition physique. Le fait que les kinésithérapeutes dédient leur vie au service de l’autre, c’est pour eux un critère qui les amènent à être heureux de pouvoir contribuer à une cause. 

Comme vous pouvez le constater ici, les différents métiers cités se sont vus impacter sévèrement car leur environnement est devenu très instable, à cause du Covid en premier lieu, bien qu’ils fussent classés comme faisant partie des métiers les plus épanouissants. Cependant, il y a certains métiers qui depuis toujours sont considérés comme difficiles à cause de l’environnement et encore plus avec la situation actuelle.

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Être heureux et épanouis dans un environnement inconfortable et avec les conditions actuelles en 2021

Nous avançons dans notre réflexion autour de 3 mots clés désormais : passion, sécurité et estime de soi. Ici vont être mentionnés plusieurs métiers difficiles au quotidien depuis des années mais qui selon plusieurs témoignages et études, se montreraient plus épanouissants que les métiers précédemment cités.


Les vignerons

Etonnant choix n’est-ce pas ? Et pourtant oui, certaines personnes privilégient un sens à leur vie en renonçant à des critères importants comme la sécurité de l’emploi avec un bon salaire. Les personnes qui sortent de leur zone de confort en produisant des choses concrètes, en travaillant physiquement, atteignent un certain degré de bonheur et d’épanouissement. Baisser son niveau de vie pour découvrir une certaine simplicité de vie, c’est le choix de nombreuses personnes travaillant dans les vignes. Le métier de vigneron d’après certains est une réelle passion où des défis sont à relever au quotidien et à chaque saison en s’adaptant aux caprices de la nature.


Les comédiens

Le travail d’artiste reste et restera une curiosité que le monde entier n’arrivera pas à interpréter sans juger ni prendre parti. Cependant, malgré les préjugés et le statut social peu avantageux, ce métier est considéré par ceux qui le pratiquent comme l’un des sommets de l’épanouissement de l’être humain. Avec une riche variété d’expressions et d’émotions pour chaque rôle, pour chaque pièce de théâtre, le métier de comédien est une découverte de chaque facette de l’intimité humaine, montrée au public dans un jet de décors et de musique sur une estrade. Être comédien dans un théâtre, c’est être capitaine d’un vaisseau et savoir se vendre avec son talent face à un auditoire attentif.


Le métier de doreur

Le doreur est un artisan autoentrepreneur la plupart du temps, travaillant avec une intelligence de la main. Un travail minutieux de décoration ou de restauration. Plusieurs études ont montré que les personnes devenues artisans par curiosité ou par reconversion professionnelle, sont devenues heureuses et épanouies avec un travail d’application et de précisions nécessitant beaucoup de temps.

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Les instituts de recherche en déduisent que chaque critère n’a pas forcément d’ascendance sur un autre sauf à part, bien évidemment, celui de l’environnement professionnel. La période du Covid-19 montre comment chaque métier peut être impacté, et quels sont les moyens possibles pour s’en sortir. Tout dépend du critère favorisé.

🍀 Chaque personne est apte à ouvrir une nouvelle porte, un nouveau chemin pour trouver son métier de prédilection afin de s’épanouir.

Tout est à votre portée pour réussir dans le domaine qui vous intéresse, celui pour lequel vous souhaitez apprendre, en devenant un passionné ou en sécurisant votre confort si votre situation le demande.

En ce qui concerne la recherche d’une passion, d’un travail, si vous cherchez un métier formidable ou un collaborateur passionné, vous pouvez faire un tour sur la plateforme de Jooble. C’est une plateforme qui propose des postes à pourvoir basés sur les critères que vous mettrez et qui vous semblent les plus pertinents. Vous trouverez également des fiches de poste détaillées pour pouvoir bien préparer vos entretiens d’embauche.
Pour plus d’information, cliquez ici.

– Guilhem de Rooyesteyn –

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Comment prendre les bonnes décisions ?

Les changements font partie de la vie. Nous vivons de petits changements chaque jour et, de temps en temps, certaines situations nous mettent au pied du mur car elles nous demandent de savoir si nous voulons avancer ou rester là où nous sommes.

  • Le moment est donc venu de prendre une décision et d’agir !

Mais comment savoir si la décision que nous sommes sur le point de prendre sera la bonne ?

Plus on comprend le processus de la prise de décision, plus on a de chance que ces décisions correspondent à des souhaits profonds et alignés avec notre être.

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1. Définir ce que vous voulez 

Avant de prendre une décision, nous avons besoin de définir ce que nous voulons. Et pour cela, demandons-nous :

  • De quoi ai-je envie ?
  • Qu’est-ce qui me plairait ?

Cela paraît simple, mais prendre une décision, surtout “la bonne”, peut demander parfois beaucoup de réflexion :

  • Nous mesurons les risques,
  • Nous voyons si cela vaut la peine ou non.

Et c’est là que surgit le fameux conflit intérieur : chaque fois que nous essayons de créer un changement, nous devenons à la fois « juge et partie ». Alors comment gérer le dilemme en nous ?

🍀 Toutes nos décisions et nos actes sont guidés par deux énergies : celle de l’Ego et celle de l’Intuition

Voyons la mécanique de chacune afin de bien les identifier lorsque l’une ou l’autre se manifeste.

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– L’énergie de L’Ego – 

Généralement c’est lui qui se pointe en premier; il retentit comme une sirène d’alarme : “ALERTE” !
Chaque changement le met en panique car il se sent en danger.

Afin de lutter pour sa survie, l’Ego nous persuade que nous ne serons en sécurité qu’en contrôlant l’extérieur. Il guide vers la quête des plaisirs : argent, succès, biens matériels…

Son discours est contradictoire car :

 “l’Ego souffre de ses désirs non satisfaits et aussi par peur de souffrir si ses désirs se concrétisent” (Extrait de « La guérison des 5 blessures » – Lise Bourbeau)

Gardez à l’esprit qu’avec l’énergie de l’Ego, vous aurez davantage tendance à ne pas vous sentir vraiment satisfait(e), à ne pas atteindre un épanouissement constant et à avoir le goût d’une victoire amère et temporaire.

Il empêche notre libre arbitre et nous pousse à réagir dans la précipitation en créant des “fausses opportunités” : “Si je ne le fais pas tout de suite je vais rater le coche”. Ce type de croyance peut entrainer des comportements tels que l’achat compulsif ou bien l’entrée précipitée dans une relation, de peur que l’autre ne veuille plus de nous…

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– L’énergie de L’Intuition –

Sa voix est plus discrète et se manifeste plutôt dans le ressenti. Elle résonne à l’intérieur de nous. Vous ne pouvez l’entendre qu’en lui faisant de la place, et pour cela, il est nécessaire d’y porter une attention particulière. Son langage se traduit à travers nos émotions. D’ailleurs ne dit-on pas : « je le sens« , ou « je ne le sens pas » ?

C’est pour cela qu’il peut être assez perturbant de suivre son intuition, car elle ne peut pas se justifier de façon rationnelle et concrète. De ce fait, nous avons tendance à lui accorder moins de crédit et la laissons de côté…

  • Mais, l’Intuition ne se trompe jamais ! 

Et lorsque votre décision est la “bonne” pour vous, vous remarquerez que les émotions que vous ressentez sont agréables et durables ! Ce sont là vos Essences.

🍀 Sentez si vos Essences sont présentes en vous imaginant dans telle ou telle situation. 

Aussi, une fois que vous avez défini ce que vous souhaitez, posez-vous donc la question suivante : 

Si toutes les circonstances étaient parfaites, si j’avais tout le temps, l’argent, les moyens nécessaires et que je ne dérangeais personne, qu’est-ce que je voudrais pour moi ? Cela m’aiderait à être ou me sentir comment ?”

La “bonne” réponse doit vous enthousiasmer, ou tout du moins vous permettre de vous sentir mieux. 

En se fiant à notre Intuition, nous pouvons être tout à fait sereins sur notre décision, peu importe si celle-ci est validée ou non par l’extérieur (conjoint(e), famille, amis…).

  • Laissez-vous guider par votre intuition car elle ne souhaite que le meilleur pour vous.

Si au début, la distinction peut sembler difficile, autorisez-vous à expérimenter les deux voies et choisissez consciemment à chaque instant, celle qui vous convient le mieux.

Pour faire simple, dites-vous que l’Ego freine des quatre fers alors que l’Intuition encourage.

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2. Qu’est-ce qui nous empêche de décider et donc d’agir ?

A la différence de “choisir”, qui est lié à une proposition de possibilités au nombre limité, parfois même subie (exemple : ultimatum, chantage), “décider” demande une réelle volonté et un engagement de soi.

Ainsi, prendre une décision est déjà un premier pas, mais totalement inutile si elle n’est pas suivie d’une concrétisation.

Cependant, à l’idée de tout ce que cela provoque en nous, les efforts et les autres actions que cette décision entraîne, on peut finir par se décourager d’avance…

C’est alors que nous nous trouvons tout un tas d’excuses, toutes aussi convaincantes les unes que les autres, pour finir par renoncer, persuadés de faire preuve de réalisme et de bon sens…

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– Quitter la zone de confort –

Les grands changements sont rarement simples. Même si nous sommes heureux et sûrs de notre décision, il y a toujours quelque chose que nous laissons derrière nous :

  • Une habitude,
  • Un lieu,
  • Une personne,
  • Un peu de qui nous étions…

Cela peut être inconfortable, douloureux et faire peur…

Mais le changement est bon, et surtout nécessaire. Changer apporte de nouvelles opportunités, de nouveaux apprentissages, de nouvelles expériences, de nouveaux défis. 

Si vous êtes déterminé(e) à le faire, vous êtes déjà sur la voie du changement !

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– Attendre “les conditions parfaites” –

Une chose est sûre : les conditions parfaites n’existent pas, car tout peut toujours être mieux ! Alors, soit vous prenez une décision, soit vous ne le faites pas. 📌 Mais décider d’attendre “le jour où”, revient à décider de ne rien faire.📌

Il arrive également que nous attendions un signe pour valider et cautionner notre décision.
Ce n’est pas nécessairement une mauvaise méthode, mais si l’Ego s’en empare, vous êtes quasiment sûr(e) de rester dans le statu quo, car il vous figera en créant des peurs irrationnelles.

Tout au mieux, il préfèrera ignorer le signe ou bien l’interpréter et l’arranger à sa sauce. Et vous passerez à côté de ce qui pouvait être une bénédiction… 

Sauf si nous changeons notre idée de la perfection en considérant que tout est déjà parfait maintenant, et que tout est déjà réuni pour vous permettre d’avancer !

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3. Comment passer à l’action et garder le cap ? 

Fort heureusement, concrétiser une décision ne requiert pas nécessairement une grande révolution !

Poser une pierre à la fois est bien plus réalisable et efficace : une action en entraînera une autre, un rendez-vous entraînera des rencontres et …

Toutefois, il arrive que nous culpabilisions du fait de :

  • ne pas avancer assez vite
  • ne pas aller au bout des choses
  • ou encore de les faire à moitié…

Alors comment trouver le moyen de prendre l’élan d’avancer, et de maintenir le mouvement ?

Pour cela, il est important de bien distinguer le manque de motivation de la procrastination.

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– La procrastination –

Nous pouvons nous en vouloir de toujours repousser au lendemain ce que nous pourrions entreprendre le jour-même. Mais procrastiner est plutôt lié à ce qui nous semble contraignant et donc pas épanouissant. Comme faire les courses, les tâches ménagères…

Ce ne sont évidemment que des exemples car il est complètement concevable que certaines personnes trouvent une forme d’épanouissement dans ces tâches.

Mais en bref, ce sont tout ce qui ressemble à des corvées que nous repoussons volontiers à plus tard, et que nous finissons par faire, par obligation.

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– La motivation – 

Le manque de motivation est plutôt causé par le fait de ne pas savoir ce que l’on veut.
La motivation c’est ce qui motive un acte, un comportement, ce qui nous pousse à agir.

Partons du principe que, ça y est, la décision est prise et supposons que celle-ci est de vous mettre au sport.

Demandez-vous : “Quelle est ma motivation pour me mettre au sport ?” Est-ce pour :

  • être en forme physiquement ? 
  • perdre du poids ? 
  • avoir un beau corps pour être plus aimé(e), plus admiré(e)?
  • faire plaisir à mon/ma partenaire ?
  • tenir compagnie à un(e) ami(e) ?

Les réponses à ces questions sont vos motivations. Pour savoir si elles sont “viables”, vérifiez pour quoi et pour qui vous vous engagez.

Les vraies motivations sont celles qui viennent de votre Être. Vos décisions comme vos choix doivent vous aider à vous sentir mieux.

Soyez certain(e) que le changement vous convient à vous, et pas à quelqu’un d’autre.  Cela demande d’être honnête envers vous-même car vous êtes la seule personne qui déterminera votre chemin à suivre.

Faites ce que vous êtes en mesure de faire à chaque instant et voyez où cela vous mène.

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4. Être tolérant avec soi-même et faire confiance en la vie

Le changement n’est pas toujours facile. Tout est question de confiance, pas uniquement en soi, mais surtout en la vie !

Si vous êtes déterminé(e) à changer, alors changez comme vous le pouvez. Vous êtes déjà sur la bonne voie.
Continuez à vous améliorer, car c’est en cela que consiste à prendre la décision de changer.

Lorsque nous avons pris la décision, il est courant de se focaliser sur la façon dont les événements vont se dérouler et de ne pas vouloir déroger à la vision que nous nous en sommes faite.

  • La peur de perdre le contrôle va réveiller des émotions comme l’angoisse, le stress etc… 

Avoir un côté trop rigide et perfectionniste peut créer ce comportement. 


Pour éviter cela, autorisez-vous un peu de souplesse :

  • Ne figez pas une image,
  • Oubliez les attentes,
  • Soyez ouvert(e) aux surprises et aux imprévus qui peuvent survenir, car ceux-ci peuvent s’avérer être encore mieux que ce que vous aviez pu imaginer !
  • Donnez-vous le droit à l’erreur…

En cours de route, nous pouvons nous sentir perdus… Mais être perdu(e) permet de vérifier notre boussole intérieure, et ainsi de savoir où nous voulons être et vers où nous voulons aller.
Et finalement, il se peut même que la destination se trouve modifiée ! Alors permettons-nous de faire quelques détours.

Plus que la destination, le plus important est le chemin que nous parcourons.
D’ailleurs la joie ne se trouve pas lorsqu’on finit une activité, mais bien pendant qu’on la fait n’est-ce pas ?

Faites preuve d’auto-compassion pendant que vous travaillez à reconstruire votre vie.
Pour le reste, nous n’avons pas à nous en faire car les décisions que nous prenons sont toutes utiles à notre croissance.

Et tout l’Univers se charge de cela, en nous menant là où nous devons être.

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🍀 Comment Être et avoir confiance en soi et en la vie ?

Dans cette nouvelle Bulle de Bonheur, nous abordons la notion de “confiance en soi”. Un thème large et un peu “fourre-tout” car on entend toutes sortes d’approches sur le sujet.
Il n’est donc pas toujours facile de s’y retrouver.

Vous vous êtes sûrement déjà dit “ J’aimerais avoir plus confiance en moi pour…” 

Mais au fond:

  • Pourquoi est-ce si important d’avoir confiance en soi ?
  • Avons-nous vraiment besoin d’avoir confiance en soi pour être heureux ?

Bonne écoute !

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Objectif des Bulles de Bonheur :  

  • Permettre à tout à chacun de s’épanouir, de faire ce qu’il aime et d’aimer ce qu’il fait… De mettre du sens à sa vie. De se sentir vivant, et d’exister pleinement !
  • Laissez vos questions et vos commentaires sous cette vidéo 😉

 

 

 

 

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1. Casser le mythe de la “confiance en soi”

La confiance en soi est une notion spoliée par le marketing qui vend le concept comme LA solution à tous nos problèmes. Leur technique est de nous faire croire que nous serions plus heureux en accumulant des biens matériels, en étant dans tel type de relation, en ayant tel un job etc…

Et finalement, cela fait de nous des personnes qui courent après les “petits” plaisirs de la vie. Persuadés que “notre vie sera comblée et que nous serons une meilleure personnes « une fois que” :  

  • je serai avec cette homme/cette femme
  • j’aurai une belle maison/une belle voiture
  • j’aurai perdu/pris du poids
  • etc…

En fait, nous en avons déjà fait l’expérience : nous avons tous pensé que notre vraie vie commencerait une fois que nous aurions atteint telle ou telle étape énumérée plus haut. La vérité est que oui, une fois obtenue, on se sent mieux mais ce sentiment est très fugace…

… Et finalement, on finit par réaliser que “ok, maintenant que j’ai ça, suis-je enfin heureux(se)?”
La réponse est souvent décevante n’est-ce pas ?

Alors, on rallonge notre liste de buts à atteindre en pensant qu’une foi franchis, nous trouverons enfin le bonheur. 

Acte 1 –

📌 Le fait est que nous confondons le plaisir avec le bonheur ! Différencier les deux concepts est fondamental ! 📌

Le plaisir est une notion très contextuelle, conditionnée, car il est rattaché à l’extérieur. Il dépend de quelque chose ou de quelqu’un. Vous savez, comme ce bon morceau de chocolat qu’on apprécie sur le moment, mais qu’une fois avalé, la culpabilité revient immédiatement. Au mieux, le plaisir s’estompe, et au pire il se transforme en quelque chose de plus douloureux.

🍀 Soyons bien d’accord, le plaisir et le bonheur sont deux univers bien distincts et il est primordial de les dissocier.

C’est exactement le même principe concernant la confiance en soi : il est absolument faux de vous dire que, lorsque vous aurez confiance en vous, vous serez enfin capable de telle ou telle chose. Cela fait de vous des gens en perpétuelle quête du Graal, le Graal étant la confiance conditionnée par des attentes d’avoir, de posséder.

Mais cela ne fera jamais de vous des personnes heureuses car ici, la confiance fait partie des objets brillants après lesquels L’Humanité court.

  • Plus elle court, moins elle le trouve
  • Moins elle le trouve, plus elle est malheureuse
  • Et même quand elle le trouve, elle se rend compte que le vide est toujours présent…

🍀 Laissons donc tomber le mythe de la confiance en soi qui serait la solution à tous les problèmes quels qu’ils soient, et adoptons un autre stratégie.

Acte 2 –

Tout d’abord, dans la notion de confiance il y a cette question :

  • “À quel moment je sais que j’ai confiance?”. D’où provient l’information?

Puis :

  • “Qu’est-ce que cette confiance me permet de faire ?”

Et contrairement aux concepts marketing : 📌 la réponse n’existe nulle part ailleurs qu’en vous.📌

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2. Exercice pratique pour ressentir la confiance

Je vous propose une expérience, peut-être inédite pour certain(e)s, en tous cas différente des croyances véhiculées sur la notion de confiance. 

Allons toucher cette confiance et voir où elle nous amène, en faisant ce petit exercice :

  • Installez-vous confortablement et fermez les yeux, 
  • Prenez quelques grandes respirations en inspirant par le nez et en expirant par le nez ou la bouche
  • Sentez les parties de votre corps qui sont en contact, comme vos pieds sur le sol, votre dos contre un dossier, vos bras accoudés etc…
  • Prenez note de toutes les parties de votre corps qui reposent quelque part.
  • Continuez à respirer tout en portant votre attention uniquement sur la respiration et les parties du corps en contact.

🍀 De cette manière, vous êtes dans le fameux “moment présent”, celui qui existe d’instant en instant.

  • Ne cherchez pas à le transformer ni à le modifier. N’essayez pas de le faire évoluer
  • Observez de quoi il est constitué : de pensées, de souvenirs, d’images
  • Portez attention aux bruits autour de vous

🍀 Vous êtes potentiellement en train de vivre le moment présent, c’est aussi simple que cela !

  • Maintenant, portez votre attention sur votre intérieur et posez-vous la question suivante : si à cet instant précis vous aviez parfaitement confiance en vous, comment vous sentiriez-vous ? Quel genre d’état, d’émotion vivriez-vous ?
  • Listez dans votre tête tous les états dans lequel vous seriez si vous aviez confiance en vous.
  • Restez dans cet état-là pendant quelques minutes et ressentez ce qu’il se passe dans votre corps si vous aviez parfaitement confiance en vous.

Faites ce premier constat : à présent vous avez “la fameuse confiance en soi”, car vous la ressentez ! Cela se traduit par le fait que vous en vivez les symptômes. Vous êtes capables de les nommer.

  • Gardez les yeux fermés et infusez toutes vos cellules de cet état de conscience.

Exit les illusions et les discours de charlatans : 📌 Vous n’avez besoin de rien ni de personne pour avoir confiance en vous !📌
En quelques minutes, vous avez réussi à vous “brancher” à la confiance, car elle existe déjà en vous.

Observez à quel point c’est puissant : il suffit de porter votre attention sur la confiance pour avoir confiance.


🍀 Restez en contact avec ça. Avoir confiance, c’est pour certains se sentir euphorique, léger, serein etc… Cela s’appelle une émotion, un état. Et tout comme le bonheur, un état est intérieur. Ils appartiennent à vous seuls et ne dépendent de rien ni de personne que de vous.

 

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3. Qu’est-ce qu’avoir confiance me donne envie de faire ?

Maintenant, vous avez confiance en nous, vous ressentez cette émotion. Gardez les yeux fermés et demandez-vous :

  • Qu’est-ce que cet état-là vous permet de faire, à quoi vous autorise-t-il?
  • Si ce que vous ressentez à cet instant était un état naturel et permanent, qu’auriez-vous envie de faire ?
  • Quelles seraient votre attitude, votre discours, vos actions ?

En somme, quels changements feriez-vous dans votre vie ?

Laissez venir sans filtrer et listez tout ce qui vous vient à l’esprit.

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4. Je passe à l’action

A ce stade, le manque de confiance n’est donc plus une excuse à l’immobilité puisque désormais, vous savez comment l’acquérir.


Il ne reste plus qu’à « poser l’action » pour transformer l’essai !

📌 Alors passons à la partie opérative des choses, car si vous changez rien à votre situation, votre vie n’évoluera pas. Il est temps d’agir avec une action différente de d’habitude. et c’est parce qu’elle est différente de ce que vous connaissiez jusqu’alors, qu’elle va générer des conséquences différentes et va vous emmener vers une nouvelle vie.📌


“La vraie folie, c’est de toujours faire la même chose et d’espérer un changement” – Albert Einstein


L’inconnu engendre évidemment des peurs, des émotions qui seront potentiellement des freins. Mais cette nouvelle vie va vous ouvrir à l’épanouissement. Si vous ne modifiez rien, votre vie restera celle que vous connaissez, souvent médiocre…

Parfois, ces freins ne sont que superficiels. Dans ces cas-là, vous pouvez les ignorer et avancer par vous-même.

📌 Mais lorsqu’ils sont trop importants, il est nécessaire de se faire accompagner pour aller nettoyer les peurs et les émotions limitantes et sabotantes.📌

🍀 Ne restez pas bloqués et voyons ensemble comment je peux vous aider. Prenez votre premier RDV par ici 🍀

Quoiqu’il en soit, le moment est venu d’agir !

« La peur nous fait réagir, le courage nous fait agir » 

Si malgré tout vous ne passez pas à l’action, c’est que vous trouvez des bénéfices cachés à rester dans l’immobilité. Même si au fond de vous, vous savez qu’il est temps de procéder à un changement.

Pour le savoir, demandez-vous : “Quels avantages ou intérêts ai-je à ne rien changer dans ma vie alors qu’elle ne me convient plus dans son état actuel ?”. Si vous ne trouvez pas, demandez un coup de main 😉

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5) La confiance en soi et surtout la confiance en la Vie

Pour conclure, sur le thème de la confiance en soi, il me paraît important de revenir sur un point de philosophie.

 

Dans la vie nous sommes guidées par deux possibilités :

        1. soit avancer et évoluer par amour.
        2. soit avancer et évoluer par peur.

 

Prêtez attention aux dernières décisions que vous avez prises.
Observez qu’il n’y a que deux options : l’amour ou la peur…
… 
Et tout l’Univers est fait ainsi.

Et en terme de confiance, je vous propose la philosophie suivante :

  1. soit je décide que l’Univers tout entier est bienveillant et juste.
  2. soit je considère que l’Univers est un ennemi dont il faut se méfier plus que tout.
Première option –

Elle nous permet de nous ouvrir à tout ce qui se présente à nous, en ayant foi que tout ce qui arrive dans notre vie est bon pour notre évolution.

C’est en entretenant cette vision que nous pouvons être tout à fait sereins, libres, libérés de tout ce qu’il se passe, car nous savons que ce que nous vivons est propice à plus de croissance.

 

Deuxième option –

À l’inverse, on se méfie de tout et surtout de l’Univers. On se protège, on se prémunit, on anticipe les problèmes. Dans ces cas-là, ma vie n’aura pas la même saveur et nous entrons en combat permanent avec nous-même.

Même si le choix semble évident, cela reste une proposition dont le choix vous appartient

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Pour résumer, récapitulons  :

  • La confiance est un état déjà présent en moi. Je peux m’y connecter quand bon me semble, en quelques minutes, simplement en portant mon attention dessus,
  • Une fois relié à cet état, plus rien ne m’empêche de réaliser ce dont j’ai envie,
  • J’agis concrètement avec la possibilité de tomber sur des freins que je peux gérer seul(e) ou en me faisant accompagner. Il serait dommage de rester bloqué à ce stade alors que les solutions existent pour s’en libérer !
  • J’aborde la philosophie qui dit que la vie est bienveillante et que je peux avoir confiance en elle. Avec cette croyance, je n’ai plus la nécessité de travailler la confiance en soi car la confiance en l’Univers est bien plus grande.

🍀 L’idée est d’avoir FOI en la Vie et d’être convaincue qu’elle nous soutient.

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« L’Ego spirituel » par Eckhart Tolle – Comment s’en libérer ?

Au cours de notre cheminement dans le développement personnel et notre quête de spiritualité, nous évoluons au travers de nos expériences, de rencontres, de pratiques, de lectures etc… Nous acquérons de nouvelles connaissances qui sont bénéfiques à notre croissance et cela crée un enthousiasme qui nous donne l’envie de les partager.

Avec toute notre bonne intention, nous tentons de convertir notre entourage à ce que nous avons appris et chaque situation devient un prétexte pour exposer notre nouveau savoir. 

Le fait est que, lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, l’ego se l’approprie pour créer une nouvelle identité.

Bien souvent, cette nouvelle identité nous donne le sentiment d’être “supérieur(e)” aux autres. De ce fait, on finit par “se prendre pour” le sauveur, le grand sage ou quelque autre personnage plus élevé par rapport au “commun des mortels”.

  • C’est très valorisant de porter le costume d’un super héros !
  • C’est pourquoi certains individus peuvent passer toute une vie coincés dans le piège de l’ego spirituel en abusant des concepts de la spiritualité pour doper leur ego.

📌 Une chose est sûre : chaque fois que l’ego apparaît, nous ne sommes plus dans la spiritualité mais dans “l’Ego spirituel”📌

Dans cette vidéo, extrait de “Vivre libéré”, Eckhart Tollé explique le processus de l’ego spirituel, de son apparition à sa dissolution.

Bonne écoute !

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La naissance de l’Ego spirituel

D’une certaine façon, tous les enseignements sont des panneaux indicateurs. La voie spirituelle peut comporter des pièges. Vous vous identifiez à une forme particulière dans laquelle se présente un enseignement et vous vous dites :

_ “D’accord, je suis bouddhiste”, 

_ Et l’autre dit : “Et bien je suis Soufi”, 

_ Et l’autre encore dit : “Et bien je suis bouddhiste zen et vous êtes de tendance theravada. En réalité le zen est supérieur”.

Ces identifications peuvent constituer des obstacles. L’ego peut s’insinuer à tout moment sur la voie spirituelle.

  • L’ego veut dire qu’une nouvelle image de qui vous êtes s’est reformée dans votre mental. 

C’est un phénomène très subtil que l’on peut observer en soi, qui s’appelle la comparaison. 

L’ego aime se comparer.
La comparaison est un stratagème de l’ego. Alors l’ego se compare subtilement à d’autres, et chaque fois l’ego a un sentiment d’infériorité ou de supériorité. Il se manifeste contre d’autres : “Je ne suis peut-être pas aussi bien que cette personne ou aussi savant ou aussi spirituel que tel autre”. Voilà l’ego.

Ou lorsqu’on se dit :

  • Je suis plus spirituel que cette personne, je pratique depuis plus longtemps”, ou “Ma tradition est meilleure que celle de cette personne”, alors c’est l’égo supérieur qui intervient.

L’ego s’adonne à ce jeu, même pour avoir une image de vous-même en tant qu’être spirituel. Le fait d’essayer de vivre selon une image mentale, essayer d’être spirituel de se considérer comme un être spirituel est un autre piège de l’égo.

Alors on devient plus inconscient à certains égards. Malgré votre pratique de la méditation, si vous avez vous-même l’image d’un être spirituel, vous devez nier beaucoup de choses qui surviennent en vous. Si vous les regardiez ouvertement, elles vous diraient “Oh non! Tu n’es pas si spirituel”. Vous devez les repousser.

S’il survient de la colère par exemple, et si cela ne convient plus à l’image de vous-même, vous la repoussez. Et alors, elle continue d’accumuler de l’énergie comme dans une bouilloire. C’est une bouilloire sur laquelle vous avez mis le couvercle et la vapeur s’accumule et alors soudain vous éclatez ! Vous êtes déprimé.

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L’état de présence : devenir l’observateur

Dans le christianisme, on a souvent tenté de vivre selon l’image que l’on se fait d’un bon chrétien. On fait beaucoup d’efforts et dans ce cas, tout ce qui ne convient pas à cette image doit être repoussé. Mais on ne peut pas le repousser à jamais !

Un certain point d’inconscience émerge à nouveau et vous noie dans la rage, l’anxiété, la dépression, les sautes d’humeur. Une humeur sombre surgit soudain.

📌 Ainsi, la Présence consiste à vivre libéré d’images de soi car elles viennent du mental. Elles proviennent d’un conditionnement. Vivez libéré d’une image qui vous dit qui vous êtes car vous n’en avez pas besoin. 📌

C’est pourquoi j’ai dit, apprenez par l’observation des animaux. Ces derniers n’ont pas d’image de soi, ils sont naturels, spontanés. La vie se déroule à travers eux.

Bien sûr, ils ont leurs limites dans cette forme particulière. Et pourtant ils sont plus profondément reliés à la source que les humains dans leur état normal.

C’est pourquoi il est si utile d’observer un animal. Il ne vit pas selon son image de soi, il est lui-même, c’est son état naturel et c’est à cela que nous retournons.

En Inde, on utilise parfois cette expression : “l’état naturel que les humains ont perdu il y a longtemps”. Il est merveilleux d’y retourner.
Alors, observez tout simplement lorsqu’une nouvelle image de soi se forme, ou qu’une vieille image de soi revient. Prenez conscience des comparaisons, de la comparaison en tant que stratagème de l’ego. Subtilement on se trouve mieux aussi bien qu’un autre, voilà l’ego : mieux ou pas aussi bien.

Être sur la défensive est un autre indice que vous vivez selon l’image que vous avez de vous-même : vous êtes sur la défensive lorsque quelqu’un met en question vos croyances ou ce que vous avez affirmé, ou doute de telle ou telle chose que vous avez associé à l’image que vous avez de vous-même. Vous êtes toujours en train de défendre une image. Votre nature véritable, elle n’a pas besoin d’être défendue.

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La désidentification de l’Ego spirituel

Votre nature véritable est si forte qu’elle ne peut subir d’attaques, elle dépasse tout ce qui pourrait être jugé ou attaqué.

  • Lorsque vous observez, vous n’êtes plus pris au piège de ce mouvement inconscient. L’inconditionné surgit lorsque vous observez qu’une image a surgi dans votre mental et que vous vous y êtes identifié.

Vous en prenez soudainement conscience, vous observez que vous êtes sur la défensive à propos d’une position que vous avez prise. Vous vous êtes identifié à une position qui veut dire qu’une image de vous s’est formée dans votre mental et qu’il faut la défendre.

Chaque fois que vous êtes sur la défensive, 📌 sachez que vous vous êtes identifié à une illusion📌 , mais cette conscience est extérieure à l’illusion. Dès que vous prenez conscience de votre identification à une illusion, cette conscience n’est pas l’illusion.

  • Vous avez reconnu illusion et dans cette conscience vous en êtes libéré. Alors, plus vous découvrirez d’illusions semblables en vous, mieux ce sera, car chaque fois vous découvrez un vieux schéma mental, une image de vous-même, une réaction défensive de la cupidité de l’attachement.

Dès que vous devenez conscient des schémas, la conscience ou la connaissance n’en fait pas partie.

Plus vous découvrez ce qui est inconscient en vous, mieux c’est. Cela ne veut pas dire que vous avez échoué, cela agit par la découverte, de la reconnaissance.
Reconnaître qu’une illusion est une illusion n’est pas une illusion, vous l’avez reconnue.

La reconnaissance ne fait pas partie du mental conditionné, la reconnaissance c’est l’inconditionné. Elle voit, elle se contente de voir.

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La libération de l’ego spirituel : l’accueil des états intérieurs

C’est merveilleux, vous pouvez accueillir tout ce qui monte en vous, vous n’avez pas à nier quoique ce soit vous n’avez pas à nier si vous viviez selon une image de vous-même car tout ce qui ne conviendrait pas à cette image serait nier. Vous accueillez tout ce qui monte : les schémas émotionnels, les schémas mentaux… Et ensuite vous les reconnaissez à mesure qu’ils surviennent.

Le fait d’accueillir implique une conscience et celle-ci ne fait pas partie du mental conditionné. Quand je dis “laisser monter”, cela implique une Présence qui observe le schéma à mesure qu’il se déroule, soit dans votre tête ou à l’extérieur en tant que schéma de comportement, lorsque vous parlez à quelqu’un.

📌 Contentez-vous d’observer. 📌

Plus vous voyez, plus la conscience grandit. Plus vous découvrez des schémas inconscients de vous-même, plus la conscience grandit. Alors ils ne vous vient plus à l’esprit de dire “Oh je ne te devrais pas me sentir ainsi, je ne devrais pas avoir cette pensée, je ne devrais pas…”. Cela n’arrive plus.

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La mécanique défensive de l’ego

Le fait de laisser monter les états intérieurs constitue une pratique merveilleusement libératrice. Vous savez alors qu’aucun état intérieur n’est vraiment vous. 📌 Aucun état conditionné n’est votre nature véritable.📌 

C’est pourquoi vous êtes libre de laisser monter en vous tous ses états. Autrement, si la colère monte que vous identifiez à elle, vous vous dites : “Je ne dois pas être cela, je suis sur la voie spirituelle depuis tellement d’années et j’ai encore toute cette colère, je ne devrais pas”.

Alors vous voudriez la réprimer, ou la nier et dire “Non je ne suis pas en colère, je ne suis jamais en colère, ne m’accusez pas d’être en colère, c’est vous qui êtes en colère !

Ce sont des interactions typiques entre égos, et observez à quel point la nature de l’attitude défensive est mécanique. Elle se déclenche presque comme une horloge quasi automatiquement.

Quelqu’un pousse le bouton et la réaction survient. Les gens qui vous connaissent au bout d’un certain temps n’ont qu’à pousser le bouton s’ils veulent obtenir une réaction, comme avec un robot …

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L’Ego spirituel peut devenir un réel handicap sur notre chemin de croissance personnelle. En nous y identifiant, nous nous maintenons dans une pseudo perfection, une sorte d’auto-suffisance qui empêche notre croissance.

  • Ce n’est qu’en prenant la position de l’observateur que nous pouvons nous détacher de l’Ego et comprendre que nous ne sommes pas les personnages qu’il s’invente pour se sentir exister.

🍀 L’humilité nous permet également  de rester dans le non-jugement et le respect, des autres et de soi-même.

📌 “Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien” – Socrate📌 

Gardons en tête que ce qui est bon pour nous ne l’est pas forcément pour les autres, et vice-versa. Chacun a son chemin qui lui est propre.

L’objectif étant que chaque nouvel apprentissage reste un enseignement ne nourrit pas notre ego, mais bien notre être.

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Comment bien vivre sa différence ?

Beaucoup d’entre nous ressentent que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde actuel, que souvent les valeurs humaines disparaissent de notre quotidien et qu’il n’est plus possible de continuer à tolérer la direction que prend la société telle que nous la connaissons.

  • 🍀 La bonne nouvelle est que, grâce à l’éveil massif des consciences, nous sommes nombreux à vivre ces perturbations intérieures, à nous éveiller et à vouloir agir pour qu’un nouveau monde puisse naître.

Pourtant, il n’est pas toujours facile d’assumer ses positions dans un monde qui nous entraîne dans son torrent.
Aussi, on peut se demander : avons-nous plus à perdre ou tout à gagner d’être à contre-courant ?

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Que se passe-t-il à l’intérieur de soi ? 

Nous prenons conscience de la vraie nature de l’être humain et de qui nous sommes réellement, au-delà de cette dimension physique et sociale.
Dès cet instant, nous avons plus de difficulté à vivre notre vie actuelle. Il se peut même que nous ne nous sentions plus en phase avec notre entourage, notre travail, notre quotidien.

  • Peut-être l’avons-nous toujours ressenti, mais enfoui. Le monde actuel s’étant chargé de nous faire rentrer dans le moule en limitant et manipulant notre conscience.

Et pourtant, tout cela a fini par émerger de nouveau. Chaque jour le prouve en nous guidant vers les personnes et les situations qui nous poussent à activer notre conscience toujours plus loin.

Toutefois, devenir soi-même est inconfortable :

 

  • On se sent non seulement différent des autres mais aussi différent de ce que nous étions, ou plutôt de qui nous pensions être. 
  • Nous comprenons que nous arrivons à un croisement de notre vie et qu’il est temps de créer une nouvelle réalité, alignée avec notre être.

 

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“La fin du monde » ?

Ce n’est pas l’apocalypse comme on l’imagine. C’est simplement la fin du monde tel qu’il existe depuis si longtemps. Il ne nous est plus possible de suivre les vieux schémas de pensée qu’on sait responsables de tant de maux.

Nous sentons l’urgence de créer une nouvelle réalité, un nouveau monde avec plus de valeurs humaines. Loin de la conception d’une “vie réussie” qu’on nous a inculquée dès notre plus jeune âge : avoir un “vrai” métier, gagner beaucoup d’argent, posséder encore et encore, et devenir ce dont la société a besoin pour entretenir ce vieux monde.

Il est temps de cesser d’être un simple pion noyé dans la masse et de consacrer son énergie dans des missions qui font sens. De rencontrer des personnes dans la même vibration et avec qui nous partageons les mêmes valeurs.

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Éviter les pièges de l’égo

Comme nous le savons, l’égo, le mental, tend à nous maintenir dans le connu, dans la médiocrité.
📌 Sa ruse est de créer des peurs irrationnelles, entraînant une insécurité qui nous fige dans notre zone de confort. 📌 

De ce fait, on craint par exemple de quitter ce travail que l’on déteste. Ou tout au mieux, on apprend à “faire avec”, bien qu’il soit loin d’être épanouissant.

Tel est le « vrai travail », comme le veut la société. Celui qui n’a souvent aucun sens d’un point de vue humain ou évolutif pour notre âme. Mais « parce que tout le monde fait comme ça » et « parce qu’on l’a toujours fait« , cette croyance collective se perpétue.

  • Notre entourage, de façon consciente ou non, peut aussi nous retenir dans une énergie qui ne résonne plus avec nous.
  • Parmi nos proches, certains auront du mal à nous voir changer, nous trouveront bizarres, se moqueront ou s’inquièteront pour nous.

A ce stade, il peut donc être tentant de vouloir faire marche arrière car il est douloureux et terrorisant de renoncer à ce qui nous est familier, car être différent c’est s’exposer au rejet. Alors, nous pouvons être amenés à nous “raisonner” en essayant de nous convaincre qu’au fond, “ce n’est pas si mal”.

📌 Le conventionnel a ce quelque chose de rassurant derrière lequel on peut se cacher pour ne pas assumer qui nous sommes.📌

Mais au fond, nous nous voilons la face, et savons que cela refera surface, tôt ou tard.

“Le changement peut paraître douloureux mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être” – Mandy Hale

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Oser quitter la matrice

Tous petits, nous sommes formatés par le système scolaire, additionné parfois à notre éducation parentale. On nous soutient qu’il est irréaliste de suivre ses passions. « C’est bien beau de rêver, mais il faut travailler dur pour s’en sortir dans la vie« .

  • On nous serine de trouver “un vrai métier”. Mais en fait, c’est quoi “un vrai métier” ? 
  • Faut-il être malheureux huit heures par jour pour prétendre avoir un “vrai métier?”

Demandons-nous ce qu’il y a de vrai dans le fait d’aller chaque jour travailler comme un robot, boire le soir en rentrant pour oublier sa journée, attendre toute l’année ses 5 semaines de vacances pour avoir l’impression de vivre ?

Cette pression sociétale a la dent dure et est malheureusement à l’origine de tant de dépressions chez les être humains. Ceux-là se mettent la tête dans le sable, en usant d’addictions, comme pour nier l’évidence et ne pas y faire face.

La société nous conditionne pour suivre un standard, pour être des clones dociles, et fait en sorte que tout ce qui est différent soit considéré comme marginal, mal vu, “anormal”

Alors oui, sortir de la matrice entraîne des remises en question, des confrontations, des jugements… Cela demande énormément de courage à assumer.

Il faut malheureusement et trop souvent atteindre un certain niveau de souffrance pour prendre enfin conscience qu’il n’est plus acceptable de continuer dans cette voie.

Mais ce n’est pas une fatalité, il n’est pas nécessaire d’attendre de souffrir pour agir.

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Ma Mission de Vie

Faire “ce pour quoi chacun de nous est fait”, être heureux et s’épanouir est-il si honteux au point qu’on n’ose pas l’affirmer ?

 ”Le premier pas pour avoir ce que vous voulez c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus »

On associe souvent la mission de vie avec le domaine professionnel, mais c’est bien plus profond : la mission de vie c’est faire ce qui nous anime, nous fait vibrer. C’est ce pour quoi nous sommes doués, ce qui correspond à nos talents naturels.

Ce n’est donc pas nécessairement un métier mais de fait, plus on fait ce que l’on aime, plus on devient expert. Ainsi, on a plus de chance d’en faire un métier et d’en vivre finalement.

Gagner de l’argent par sa mission de vie est “juste” la cerise sur le gâteau

Pour nous mettre sur la voie, demandons-nous :

  • Qu’est ce qui fait sens pour moi?
  • Qu’est-ce qui me passionne au point où je ne vois pas le temps passer quand je le fais?
  • Qu’est-ce que je pourrais même faire gratuitement tellement cela me passionne ?
  • Quel est ce truc qui est comme une évidence pour moi ?

Une fois la réponse en tête, il est important de garder le cap pour surmonter les obstacles et les contretemps extérieurs, mais aussi les pensées limitantes et auto-sabotantes de notre mental. 

Pour cela, il est nécessaire de revenir régulièrement à soi-même. La méditation est un outil incroyable pour nous y aider…

Fermez les yeux et ressentez les émotions présentes, à l’idée de réaliser votre mission de vie, peu importe sa forme. Ces émotions, ce sont vos Essences, votre carburant pour avancer.

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Au fond, être différent devrait être facile, il s’agit simplement d’être soi-même, authentique et vivre la vie qui nous fait vibrer et qui respecte toutes nos valeurs.

  • Une vie en accord avec notre cœur et avec notre âme.

Il est grand temps d’oser être nous-même en dépit de ce que les autres pensent et créons la réalité de demain. N’ayons pas peur d’être des précurseurs:

  • Montrons le chemin à ceux qui n’osent pas encore
  • Devenons un exemple pour nos enfants.

🍀 Dans cette réalité, c’est l’univers tout entier qui co-créé avec nous et qui accompagne ceux qui osent sortir de la matrice.

 

Votre vraie vie va commencer.
Soyez prêts !

 

 

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Comment mettre plus de sens et de conscience sur qui nous sommes ? – Interview de Maxime par Osmose

Dans une précédente bulle, nous avions présenté le mouvement Osmose, la 1ère box de développement personnel en France, dédiée à toute la famille. Elle permet aux parents et leurs enfants de progresser ensemble, de façon ludique, sur les compétences douces : gestion des émotions, confiance en soi, communication, …

  • L’apprentissage du développement personnel dès l’enfance est un sujet qui anime profondément Maxime. Il fait d’ailleurs partie des membres fondateurs d’Osmose, de par son implication dans la mission d’enseigner le bonheur aux enfants, au plus tôt de leur scolarité.

Au cours d’une interview d’Osmose, Maxime explique son parcours qui l’a conduit dans cette démarche et partage sa vision de “comment mettre plus de sens et de conscience sur qui nous sommes” ?

Maxime Gréau répond aux questions de Benjamin Planche pour Osmose – Portrait
Bon visionnage et/ou lecture !

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🎤 B.P. – Osmose : Bonjour à tous, aujourd’hui j’ai le plaisir d’être avec Maxime Gréau, l’un des membres fondateurs d’Osmose qui nous ont suivi dès le début dans l’aventure. Peux-tu te présenter Maxime et nous dire qui tu es ?

✅ M.G. : Je suis formateur en développement personnel, coach et hypnothérapeute, dans le monde de l’accompagnement humain dans un objectif d’être plus heureux. Mon créneau est surtout le bonheur duquel découle les émotions et la gestion des émotions, la pleine conscience, et tout ce qui va être le sens de la vie et de l’existence, puisque le bonheur est également une conséquence du sens. Mon activité consiste à rendre les gens heureux en mettant plus de sens et de conscience sur qui ils sont et sur le “ce pour quoi ils sont faits”

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🎤 B.P. – Osmose : Pour casser les clichés sur le développement personnel véhiculés sur le net, peux-tu nous partager ton histoire ? Comment t’est venue l’envie d’accompagner des personnes, de te former pour cela en l’appliquant d’abord à toi-même pour le partager ensuite ?

M.G. : Il y a un lien évident entre mon histoire et mon implication dans Osmose. J’ai été moi-même très malheureux et c’est ce qui m’a poussé à aider les autres. Mon histoire commence très tôt, de par mon éducation. Je ne me suis pas senti entendu, compris, ce qui a provoqué des blessures ou du moins un système qui plus tard, en tant qu’adolescent puis adulte, a généré une réalité que ma vie, “c’est pas le pied!”

  • A l’école, j’ai beaucoup souffert du système éducatif qui a été pour moi un véritable enfer !

Entre ma scolarité et l’éducation parentale, le drame de ma vie s’est créé et le seul moyen d’en sortir était d’atteindre le cliché d’une vie soit disant “réussie » : maison, femme, enfants, belle voiture… Ce qui pour moi était tout sauf une réussite car c’est ce qui a entraîné sa perte…

Jusqu’à l’âge de 30 ans, j’ai vécu différentes expériences professionnelles qui ont fini par échouer mais qui finalement se sont révélées être des réussites car c’est à ce moment-là que le clash est arrivé et que j’ai découvert le développement personnel. J’ai compris alors que j’étais complètement à côté de ma vie.
Avant cela, je n’avais jamais entendu parler de développement personnel ni même de méditation qui pour moi était réservés aux “perchés”, aux gens à problèmes. Je ne me sentais pas concerné car j’étais à peu près bien dans un monde qui ne va pas bien. Mais aller bien dans un monde qui ne va pas bien revient à dire que je n’étais finalement moi-même pas bien.

Je touche donc le fond en tombant dans la dépression avec des envies d’en finir. J’ai rencontré le développement personnel, petit à petit je me suis relevé et c’est là que je me suis dit “quel dommage de ne pas apprendre tout ça à l’école!”, face à des enseignants ayant une absence de conscience sur la façon dont fonctionne l’humain et comment le faire s’épanouir.

  • Très tôt, je me suis dit qu’il fallait absolument créer des écoles alternatives dans lesquelles on transmettrait cela.

J’ai été formé par Frédéric Lenoir pour intervenir dans les écoles sous forme d’ateliers philosophiques. Et si ce phénomène était généralisé à travers des méthodes comme Osmose, cela permettrait d’éviter beaucoup de souffrance (bien que la souffrance peut avoir son utilité), ou du moins d’évoluer autrement…

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🎤 B.P. – Osmose : Qu’est-ce qui a été marquant pour toi chez les élèves depuis tes formations avec Frédéric Lenoir et tes interventions en établissements scolaires ? Quelles perceptions ont les élèves/étudiants sur le développement personnel ? Sont-ils réceptifs ? 

M.G. : Plus les jeunes baignent dans un monde créé et plus il est difficile de les en extraire. Comme les étudiants, chez qui on sent déjà une sorte de formatage.
Ils restent tout de même ouverts, mais une sorte de désillusion est déjà installée dans leur perception.

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🎤 B.P. – Osmose : Il y a donc un côté sceptique au départ, mais toutefois une curiosité et une envie de savoir comment il est possible de créer une autre réalité plus épanouissante que ce qui leur a été enseigné jusqu’alors ?

✅ M.G. : Oui avec côté démuni et fataliste et la croyance d’être impuissant face à la situation, déjà convaincus de l’autorité parentale, des professeurs et des institutions en général.

Frédéric LENOIR

C’est différent chez les plus petits, pour qui tout est découverte. Ils sont attentifs à la parole des adultes, ils sont plus réceptifs et à même d’intégrer et à bouger les lignes rapidement.
D’où l’importance d’agir dès le plus jeune âge pour que, peu importe les discours qui leur seront servis, ils auront au moins entendu quelque chose de différent.

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🎤 B.P. – Osmose  : A ce jour, quel est le public le plus jeune auprès duquel tu interviens : collégiens, lycéens?  Quels sont les messages que tu partages avec eux? 

✅ M.G. : A ce stade, j’interviens chez les lycéens sur comment gérer les situations de la vie par l’accueil et la gestion des émotions en leur expliquant qu’elles ne se contrôlent pas, et qu’elles s’écoutent. J’aborde aussi le sens de l’existence (beaucoup ne se sont pas posé la question), sur ce qu’ils  veulent vraiment et comment s’aligner davantage pour oser aller vers ce qu’ils aiment et non vers ce qui est censé être bien, en s’éloignant des exigences mal placées de vouloir diriger tout le monde dans la même définition de la réussite.

On parle aussi de profil de personnalité, ce qui les intéresse beaucoup pour comprendre leur comportement et celui de leurs camarades.

J’ose souvent m’aventurer dans le sens de la vie, dans une dimension plus spirituelle, sans employer clairement le 
terme de “spiritualité”, pourquoi sommes-nous sur terre, qu’est-ce qu’une vie réussie et comment s’y épanouir.

De façon plus secondaire, j’aborde également des thèmes plus classiques : confiance et estime de soi.
J’utilise ces sujets pour créer des amorces, pour susciter la curiosité et une fois la curiosité assouvie, cela aide à ouvrir le champ des possibles vers des sujets plus profonds.

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🎤 B.P. – Osmose  : Pour les parents qui souhaiteraient intégrer le développement personnel au sein de leur éducation comme le propose Osmose, et créer un échange bilatéral parents-enfants, que leur conseillerais-tu ?

✅ M.G. : S’ouvrir eux-même et transmettre par exemplarité car l’enfant reproduit par mimétisme  sa référence suprême que représente ses parents. Pour rendre ses enfants conscients c’est déjà le faire soi-même. Pour un parent, reconnaître sa part de vulnérabilité est déjà un travail colossal, et assumer cette part de vulnérabilité face à ses enfants peut être difficile.

Devenir un humain aux yeux de ses enfants quand on est parent serait la première étape qui nécessite rien qu’à elle-même, une quête de développement personnel.
Une fois cette étape franchie, l’idée est de laisser l’enfant être qui il est et non ce que le parent veut qu’il soit, en l’encourageant à aller vers la voie où il se sent libre d’être lui-même, vers ce qui le rend heureux.

Savoir rendre un état neutre chez les parents pour que le choix de l’enfant ne soit plus connoté “bien” ou “mal”, juste garder l’intention que l’enfant s’épanouisse.

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🎤 B.P. – Osmose  : En résumé, l’exemplarité du parent sur son comportement est fondamentale si on sait que l’enfant reproduit par mimétisme. Le challenge du parent est de montrer l’exemple sans toutefois créer de pression chez l’enfant autour du développement personnel en colportant les clichés limitants qui sont véhiculés. Il est important de re-préciser qu’il n’existe pas un seul type  de développement personnel, mais que chaque situation va créer sa forme de développement personnel qui lui correspond

M.G. : Oui d’où l’importance de la notion de vulnérabilité à laquelle on associe l’authenticité et le courage d’admettre que le parent fait et agit selon ses capacités de l’instant.
L’objectif étant d’accéder à cette fameuse neutralité qui fait que les choses ne sont pas jugées. Car si je ne juge pas, je m’aime je n’ai plus peur, je laisse l’autre en face être ce qu’il est sans que cela génère des peurs ni chez moi, ni chez lui.

L’unique but de ce que nous faisons et de se sentir juste dans ce que l’on fait sans chercher à être parfait. La recherche de la perfection est utilisée par l’ego avec la peur de ne pas faire assez bien, le monde n’étant lui-même pas parfait.

L’objectif est d’atteindre SA perfection qui se résume simplement à agir de façon alignée avec soi-même, sans connotation de bien ou de mal. Juste comme une évidence, sans calcul.

C’est ce qu’il faut transmettre aux enfants pour ne pas imposer de pression, leur permettre d’être et ainsi trouver leur voie et leur place.

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De la formation en continue

🎤 B.P. – Osmose : Comment aides-tu les personnes que tu accompagnes à trouver ce qui est juste pour elles, sachant qu’il y a un décalage entre la théorie et la pratique. Une fois la prise de conscience passée, comment les aides-tu à s’engager pleinement ? 

M.G. : Le protocole est assez simple: tout d’abord on prend conscience que ce que l’on ne nous paraît pas juste, que l’on ne se sent pas à sa place ni aligné et qu’il est temps de faire autrement. On commence à aller vers ce qu’il nous plait.

A ce stade, le premier obstacle c’est la peur, celle de changer ses habitudes, de sortir de sa zone de confort pour obtenir un résultat différent. Ce pas vers l’inconnu engendre un tas d’interrogations inconfortables. Cette peur de l’inconnu génère des projections, des anticipations de scénarios catastrophe qui restent toutefois de l’ordre de l’hypothétique.

Pour dépasser cette peur, l’idée est d’oser pour se rendre compte de ce qu’il se passe vraiment en franchissant ce cap, par la technique de l’action.

Ou une autre approche qu’est la technique du “nettoyage émotionnel”. De quoi a-t-on peur si ce n’est de la peur elle-même? On nettoie ses émotions en remettant à zéro son monde émotionnel. Je rends neutre mes émotions de façon à ce que les évènements de ma vie ne soient que des faits, ni bien, ni mal, sans jugements.
Une fois que mon environnement est neutre et qu’il est propice à la création et qu’il n’y a plus de frein à l’action, je peux alors trouver mon moteur et ma motivation en me demandant : “qu’est-ce qui fait sens pour moi, qu’est-ce j’ai envie de faire ?

On fait ensuite appel à nos émotions en se demandant “comment j’aimerais me sentir si je faisais ce qu’il me plait” et j’installe là une vibration. Je peux alors considérer les opportunités, alignées à ma vibration, qui se présentent à moi. Ainsi, je peux décider en cohérence avec moi-même si je m’engage ou non.

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🎤 B.P. – Osmose  : pour préciser ce que tu entends par « vibration » c’est ressentir pleinement dans son corps, généralement on “le sent” lorsqu’on va vers quelque chose qui nous anime. Un bon indicateur peut-être le fait de ne pas voir le temps passer lorsque l’on fait quelque chose qui a du sens pour nous


M.G. : Oui par exemple, ou toutes ces choses qui semblent évidentes pour soi.
Comme lorsque nous avons eu cette discussion à propos d’Osmose, j’ai senti qu’elle a créé quelque chose en moi.
Tout comme toi quand tu parles d’Osmose, tu vis Osmose. Cette impression que tu ne peut pas faire autrement que d’y aller. Je ne me pose aucune question et me dis simplement “ok, ce truc est fait pour moi”.

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🎤 B.P. – Osmose  : une dernière question pour clôturer. Beaucoup de parents qui sont dans cette démarche de mettre du développement personnel dans leur famille, peuvent ressentir une sorte de culpabilité d’avoir fait, pas fait ou mal fait jusqu’ici, de se sentir découragé de ne pas arriver à suivre les nouvelles approches du développement personnel. Que leur conseilles-tu ?

✅ M.G. : Premièrement, utiliser le côté positif de la culpabilité. Elle indique déjà une volonté de bien faire, d’une belle intention. J’ai envie de les rassurer en leur faisant prendre conscience que leur démarche est noble, ce n’est pas le cas de tous les parents. Déjà, bravo à eux!
Deuxièmement, s’il y a culpabilité il y a jugement par le mental qui critique, reproche et donc sabote. Cela vient d’un défaut de présence. Le mental intervient lorsque nous ne sommes plus connectés à notre vie. Par manque de présence nous laissons la place à des considérations égotiques de peur, et d’anticipations.

Ma recommandation à ce moment serait de respirer, sentir son corps et son environnement et observer qu’en ramenant son attention à soi, il n’y a plus de pensées, donc plus de jugements ni de culpabilité. Ce serait à la fois une invitation à reconnaître toutes ces belles choses qu’ils font et aussi à être plus présent, à méditer ne serait-ce que cinq minutes de manière à revenir au présent, à stopper le mental.

Et une dernière chose, s’ils culpabilisent c’est peut-être qu’ils considèrent qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages à leur démarche. L’idée serait de faire la liste des bénéfices de leur engagements pour qu’ils se rendent compte qu’il y a des avantages et plein de positif à ce qu’ils considèrent “mal faire”
De cette façon, ils ne culpabiliseront plus car ils réaliseront que ce qu’ils font est très très bien!

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🎤 B.P. – Osmose : Merci beaucoup pour cette belle conclusion sur les avantages et inconvénients qui nous parlent tant, et j’invite tout le monde à te retrouver sur ton site “Heureux dans sa vie”. Encore merci pour ton temps

M.G. : Avec grand plaisir ! Merci à toi et ton initiative 😊

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🍀 Merci à Osmose pour cette merveilleuse interview !

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