fbpx

Persévérance et obstination : quelles différences ?

La frontière est mince entre ces deux notions. Pas facile de définir les contours de chacune car elles sont souvent employées comme synonymes.

  • Alors comment faire la différence entre persévérance et obstination ?
  • Qu’est-ce qui nous fait pencher plutôt d’un côté que de l’autre ?
  • À quel moment la persévérance devient de l’obstination ?

========

Pour recevoir l’HappyNews, cliquez ici (vous recevrez gratuitement mon livre au format PDF par la même occasion)

========

Obstination et persévérance 2 styles d’entêtés

Têtu.e” : voilà peut-être l’adjectif qui mettra tout le monde d’accord. Ainsi, que l’on se définisse persévérant.e ou obstiné.e, nous voilà lancés avec persistance et ténacité dans une idée, un objectif à atteindre.

Si on se réfère aux définitions respectives de la persévérance et de l’obstination, on peut retrouver l’une pour définir l’autre.

Toutefois, on sent bien qu’il y a une nuance subtile entre les deux.

Intuitivement, on comprend que la persévérance est plutôt connotée positive. Une sorte d’entêtement “bien placé”. Alors qu’on notera un côté excessif dans l’obstination.

Selon Lise Bourbeau :

“La PERSÉVÉRANCE, c’est la qualité ou l’action de quelqu’un qui demeure ferme et résolu dans une décision, une action entreprise; il démontre de la constance, de la ténacité. C’est l’état d’une personne qui, malgré les obstacles, continue à travailler et à poser des actions pour atteindre un but.”

Pourtant, cette description pourrait aussi tout à fait correspondre à l’obstination non ?

Sur quoi elle ajoute :

“L’OBSTINATION se retrouve chez une personne qui s’attache avec énergie à sa façon de penser, à ses croyances. Elle reste convaincue d’avoir raison.”

Persévérance et obstination seraient alors les deux faces de la même pièce où l’une serait considérée comme une qualité et l’autre un défaut ?

********

L’obstiné sous le masque du persévérant

Un obstiné ne serait-il pas un persévérant qui aurait glissé du côté obscur ?

Car à première vue, rien ne différencie clairement les deux attitudes. L’un comme l’autre poursuivent leur but sans relâche, en faisant preuve de ténacité censée les conduire vers le succès.

Alors, il est fréquent qu’une personne portée à s’obstiner s’affiche comme étant persévérante et qu’elle en soit fière.
Il est d’ailleurs plus acceptable et valorisant de se définir soi-même comme étant persévérant plutôt qu’obstiné : “je suis quelqu’un qui ne lâche rien !

C’est dans le comportement que va se révéler la nuance. 

********

Obstination et persévérance : tout est dans l’attitude

La différence de comportement peut s’observer au cours d’une discussion.

La personne obstinée ne lâchera pas tant que son interlocuteur n’admettra pas qu’elle a raison. L’obstiné guidée par son Ego va chercher à convaincre que sa vision est la bonne. 

De ce fait, communiquer avec une personne obstinée n’est pas très motivant, ni constructif. La personne obstinée accepte mal les avis divergents. Par sa ténacité, elle finit par avoir l’autre à l’usure.

“C’est le dernier qui a parlé, qui a raison.”

À moins que la “discussion” se déroule entre deux obstinés. Et dans ce cas, le débat ressemblera à une guerre d’Ego où chacun restera sourd au discours de l’autre et partira certainement fâché de son côté.

La personne persévérante, quant à elle, expliquera que ce qu’elle entreprend est bon pour elle-même sans vouloir à tout prix convaincre. Elle exprimera sa propre opinion et expliquera pourquoi elle diffère de celle de l’autre.


Néanmoins, face à un obstiné ou quelqu’un qui n’adhère pas à sa vision, elle finira par lâcher prise en acceptant qu’ils ont tout simplement des opinions différentes et que ni l’une ni l’autre n’est meilleure.

********

Obstination et persévérance : qu’est-ce qui motive l’un et l’autre ?

Qu’est-ce qui les pousse toutes deux à autant faire preuve d’opiniâtreté, d’endurance, à tenir bon et à ne pas lâcher ?

Une personne obstinée veut absolument avoir raison par peur de quelque chose :

  • de l’échec,
  • de décevoir,
  • d’avoir moins de valeur,
  • de ne pas exister, …

Il y a comme une notion d’urgence dans l’obstination, un acharnement malsain. C’est presque une question de vie ou de mort. L’obstiné poursuivra son but “envers et contre tout”, même contre le bon sens. Il peut foncer tête baissée poussé par l’esprit de contrariété ou de rébellion. 

Dans la persévérance, on trouve plus de souplesse et de patience.

Pour arriver à son but, une personne persévérante n’est pas guidée par la peur, mais portée par ses Essences. Elle persévère par amour pour elle, tout en sachant se remettre en cause lorsque c’est nécessaire.

Cela ne signifie pas pour autant que le persévérant a plus de chance de réussite que l’obstiné. Les deux peuvent tout aussi bien atteindre des succès comme ne pas arriver à leurs fins.

  • La différence est dans le prix à payer, la qualité de l’énergie dépensée. 

L’obstination est énergivore, épuisante, pour les autres et encore plus pour soi.
La persévérance est motrice, elle nous tire et nous porte.

  • Vous l’aurez compris, l’énergie de l’obstiné est la peur alors que le persévérant est guidé par l’amour.

Si vous menez un projet depuis un certain temps, prenez un moment pour faire un point afin de vérifier si une peur se cache derrière votre persistance :

  • Qu’est-ce qui vous pousse tant vers cette direction ?
  • Pourquoi, pour qui le faites-vous ?
  • Que cherchez-vous à prouver ?

Il est important de le savoir, car en prenant le dessus, la peur fait prendre les mauvaises décisions et vous finirez par vous épuiser ou aller droit dans le mur.

« Si la cause est bonne, c’est de la persévérance. Si la cause est mauvaise, c’est de l’obstination. » – Lawrence Sterne

********

Savoir quand c’est le moment de renoncer 

Pourquoi s’acharner à rester sur un chemin en sachant pertinemment que cette direction n’est pas la bonne pour soi ?

La vision de l’obstiné étant étroite et rigide, remettre en cause tout ce qu’il a déjà entrepris jusqu’à maintenant lui semble insurmontable.

En effet, il s’est fait un devoir d’aller jusqu’au bout de son engagement pour une question de :

  • fierté
  • honneur
  • éthique

Et ce, coûte que coûte, même si dans le parcours il réalise que le projet ne fait plus sens pour lui.

Poursuivre obstinément des objectifs pour de mauvaises raisons est malsain et peut  mener à sa propre destruction.

  • Il est temps d’arrêter de vouloir faire rentrer des ronds dans des carrés ! 

Dans l’obstination le lâcher prise est difficile. Si parvenir à en démordre vous apparaît comme une barrière infranchissable tant votre idée fixe est ancrée en vous, il devient nécessaire de vous faire accompagner.

Autorisez-vous une pause et prenez conseil auprès de personnes avisées.

En effet, si ce n’est votre Ego, rien ne peut vous empêcher de reprendre possession de votre destin et d’admettre que le chemin que vous suiviez jusqu’à maintenant, s’avère finalement ne pas être pas le bon.

Un mauvais départ ne vous oblige pas à rester dans le train jusqu’au terminus. Vous pouvez descendre au prochain arrêt !

Comme une personne persévérante, si la méthode habituelle ne fonctionne pas ou plus, changez tout simplement de stratégie.

Si on résume, persévérer c’est poursuivre son but tout en étant capable de modifier la trajectoire.C’est bien le manque de souplesse et de flexibilité qui transforme la persévérance en obstination.

Alors, persévérer « OUI », mais sans vous obstiner 😉

========

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »

La zone de confort : pourquoi en sortir ?

Sortir de la zone de confort… On en parle beaucoup, à plus ou moins bon escient.

  • Que contient-elle ?
  • Quelles sont ses frontières ?
  • Pourquoi sommes-nous tant incités à en sortir ?

Voyons cela ensemble dans cet article.

========

Pour recevoir l’HappyNews, cliquez ici (vous recevrez gratuitement mon livre au format PDF par la même occasion)

========

La zone de confort : c’est quoi en fait ?

Et bien, c’est l’espace qui englobe tout ce qui nous est familier. 

Femme détendu dans son fauteuilAutrement dit la routine, le train-train, dans lequel on se sent en sécurité par son côté “sans surprises”, ni mauvaises, ni bonnes…

Et bien que le mot “confort” soit employé, il n’en est pas moins que la zone de confort intègre aussi les habitudes, pas forcément plaisantes et agréables. Comme toutes ces choses que l’on fait parce qu’on les a toujours faites.

La taille de la zone de confort dépend donc de chacun. Elle est dimensionnée selon notre parcours de vie, nos besoins, nos envies, nos objectifs, etc…

Pourtant, même s’il n’y aucun mal à s’y sentir bien, vouloir y rester indéfiniment peut transformer cet endroit douillet en une prison dorée.

“Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison, vous avez les clés” – Dalaï-lama

********

Pourquoi devoir en sortir ?

C’est agréable et surtout rassurant de se trouver dans un cocon où tout nous est familier, où rien ne change. Un monde sans mauvaises surprises, et où même les bonnes peuvent être perçues comme des mauvaises, tant elles viendraient bouleverser notre équilibre…

  • Cependant, qu’on le veuille ou non, tout évolue. Le changement est INÉVITABLE et il s’imposera à nous.

Homme qui sort du cercle de sa zone de confortPar conséquent, afin d’évoluer et de progresser dans nos vies, il est nécessaire de sortir de sa zone de confort. D’ailleurs, chaque fois que nous faisons face à quelque chose de nouveau : une personne, une situation… Nous sortons inévitablement de notre zone de confort.

Et concernant toutes ces choses qu’on aimerait faire mais qu’on n’ose pas, quels sont les freins ?

Le mental –

Bien souvent, c’est cette transition entre peur et envie qui crée un conflit intérieur.

Car en effet, il n’est pas toujours facile de convaincre son mental qu’il y a des bénéfices au changement.

L’inconnu est forcément inconfortable et devoir s’adapter à la nouveauté demande trop d’efforts. Il crée donc une résistance à tout ce qu’il ne connaît pas.  

Et comme le mental s’inquiète en permanence, il va jouer de tous ses stratagèmes pour vous convaincre de rester dans votre zone de confort et de vous en contenter.

Il va se servir de vos peurs pour ne pas outrepasser les lignes.

“L’herbe n’est pas plus verte ailleurs” dit-on…

En fait, vous n’en savez rien et ne le saurez jamais si vous n’essayez pas. Ainsi, vous continuerez seulement à rêver ce que cela pourrait être et entretenir vos frustrations…

Les autres –

Tout le monde a le droit et a le choix de changer de direction à chaque instant de sa vie. Et là, vous sentez que c’est le bon moment pour vous. Mais voilà que vous devez faire face à des personnes qui vous font douter de la voie que vous êtes sur le point de prendre.

Portées par leurs bonnes intentions, elles tenteront de vous dissuader de vos décisions.

  • « Et tu n’as pas peur que… ? »
  • « Comment vas-tu faire si…? »
  • « Tu as pensé à ce que ça va entraîner ? »

Mais dites-vous bien que ces doutes, aussi légitimes et justifiables qu’ils soient, leur appartiennent.

Malgré leurs remarques, c’est votre décision et vous êtes le/la plus à même de savoir qu’elle est bonne et juste pour vous.

********

Sortir de la zone de confort : une question de feeling

Comme nous le disions, sortir de sa zone de confort est inéluctable pour grandir.

Mais pour que cet acte soit productif, il faut qu’il soit motivé par et pour vous-mêmes.

En aucun cas, quitter votre zone de confort ne doit vous être imposé.

C’est à vous d’en ressentir la nécessité, d’estimer si le moment est venu. Sortir de sa zone de confort ne doit jamais être ressenti comme une injonction de l’extérieur.

Si actuellement, votre zone de confort est alignée avec vos objectifs du moment, il n’y a pas d’urgence vitale à en sortir. Même si on essaie de vous convaincre du contraire, pour votre bien.

On peut encourager quelqu’un qui a envie, mais il est contreproductif de le pousser à aller à l’encontre de ses envies.

********

Comment dépasser les limites de la zone de confort ?

L’expression “sortir de sa zone de confort” est un peu galvaudée. Après tout, pourquoi devrions-nous quitter cet espace dans lequel nous nous sentons en sécurité ?

Il serait préférable de dire “agrandir son espace de bien-être”. En effet, nous ne sortons jamais vraiment de la zone de confort. Quand elle devient trop étroite, nous en repoussons simplement les limites. Et cela, tout au long de notre vie.

Vous pouvez aussi imaginer votre zone de confort comme un collier de perles, que vous souhaitez agrémenter avec de nouvelles perles. Chaque nouvelle perle viendra embellir votre collier.

Tout dépend de l’objectif –

Sortir de sa zone de confort est toujours propice à une meilleure connaissance de soi. Si on n’essaie pas, on ne peut pas savoir n’est-ce pas ?

C’est exactement comme découvrir un nouvel aliment : vous ne pouvez pas dire que vous n’aimez pas si vous n’y avez pas goûté.

Cela dépendra donc de votre objectif. Car si sortir de sa zone de confort ne se fait pas sur un coup de tête, il est également inutile de se mettre trop de pression. Il est même plutôt conseillé d’y aller progressivement pour ne pas se décourager.

Sauter du grand plongeoirSi l’objectif est de sauter du grand plongeoir devant des centaines de personnes, il vaut peut-être mieux commencer par le plongeoir moins haut, et à l’abri des regards.

Ou bien s’il est de pouvoir courir 5km, vous n’allez pas vous imposer l’entraînement d’un marathonien !

Le dépassement de soi doit être voulu et non pas pour épater la galerie, ou « faire comme les autres ».

De plus, baliser le parcours avec des étapes vous aidera à constater les progrès. Au fur et à mesure, vous y prenez goût et vous persévérez jusqu’à ce que cela devienne confortable.

Bravo ! Vous venez d’ajouter une nouvelle perle à votre collier !

Prendre le temps de s’adapter –

Il faut un peu de temps pour s’habituer à une nouvelle normalité, et des ajustements peuvent être nécessaires pour vous sentir à l’aise avec ce nouveau collier de perle.

En période de sortie de zone de confort, il est important de prendre soin de soi car cela peut être très sollicitant. C’est une phase d’évolution qui nécessite un temps d’intégration et de récupération. Un peu comme une grosse séance de sport.

Une chose est sûre, si cela a été motivé par votre propre décision, vous ne pourrez jamais regretter d’avoir osé dépasser vos propres limites.

Car vous n’avez certes rien à perdre en restant dans l’immobilité, mais vous passez incontestablement à côté de toutes les possibilités qui peuvent s’offrir à vous.

Femme portant un collier de perle à son couPar ailleurs, si vous savez qu’il y a une peur qui bloque votre réussite, ne tombez pas dans l’auto-sabotage. Il est nécessaire de vous faire accompagner. 

Si votre motivation est à la hauteur de vos ambitions, que vous êtes déjà conscients de vos blocages, le déclic peut s’opérer très rapidement !

Vous avez juste besoin de ce boosteur pour vous donner l’élan d’avancer 😉

Alors ouvrez la porte et sortez de votre zone de confort. Il y a un monde plein de belles surprises derrière !

========

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »
Le chemin vers le job idéal

Comment attirer le job idéal ?

Quel est le job idéal, celui qui est fait pour nous ? Est-ce un mythe ou existe-t-il vraiment ?

Nombreux sont ceux qui désirent plus que jamais, une vie plus alignée entre le “pro” et le “perso”, d’autant plus depuis la crise sanitaire, les phases de confinement et l’avènement du télétravail.

Pour un grand nombre, ces périodes d’isolement ont été propices à l’introspection. Si certains ont pu mûrir un projet sur ce à quoi ressemble l’emploi de leur rêve, et sont sur la voie d’y parvenir, d’autres ont plus de difficultés à le définir…

========

Pour recevoir l’HappyNews, cliquez ici (vous recevrez gratuitement mon livre au format PDF par la même occasion)

========

La connaissance de soi : la voie royale vers le job idéal

Bilan de compétences, V.A.E, assessments, test de personnalité… Il existe de nombreux outils pour bien se connaître et identifier nos qualités.

Mais les qualifications, les diplômes et autres certifications ne suffisent plus et ne justifient plus de suivre une voie toute tracée.

Révolu également le temps où on nous dit de travailler nos points faibles pour les améliorer !

Tâche dans laquelle, on finit par y perdre notre énergie et négliger nos réelles aptitudes…

Alors, plutôt que de chercher à nous démarquer en jouant des coudes avec nos concurrents, en s’acharnant à être le plus fort, évertuons-nous plutôt à bien nous connaître.

🍀 Tous différents avec des sensibilités et des prédispositions innées, nous sommes chacun dotés de dons, de talents et de forces qui nous sont propres. Cette fibre qui vous permet d’exceller dans un domaine et qui fera de vous un(e) expert(e).

Ce sont ceux-là même qu’il faut développer et mettre en avant. C’est ce qui fera LA différence et ce pour quoi on viendra vous chercher.

********

Ressentir pour trouver sa vocation

Pouvoir affirmer “je veux être ceci”, ou “j’ai envie de faire cela” est une chance, voire un luxe. Mais avant d’arriver à cette conclusion et de se lancer corps et âme dans un projet professionnel, mieux vaut d’abord se poser les bonnes questions.

Outre les traditionnelles interrogations :

  • Quelles sont mes compétences ?
  • Quelles sont mes attentes salariales ?
  • Suis-je prêt(e) à suivre de nouvelles formations ?

Et si nous nous demandions plutôt :

  •  “Comment je me sentirais si j’avais le job de mes rêves ?

Cela peut paraître complètement farfelu, car contre-intuitif et non conventionnel. D’un point de vue du développement personnel, la proposition est de prendre la réflexion à contrepied.

Fermez les yeux et imaginez-vous comme si vous occupiez déjà le métier de vos rêves.

Décrocher le job idéal

« Qu’est-ce que je ressens ? »

À cette question, les réponses peuvent être :

  • heureux(se) de me lever chaque matin
  • me rendre au travail avec enthousiasme et envie…
  • épanoui(e), satisfait(e), utile, etc…

… La liste est non exhaustive, il ne tient qu’à vous de l’établir.

Notez les émotions qui vous viennent en vous imaginant dans votre situation professionnelle idéale.

Dans le domaine du développement personnel, ces émotions sont qualifiées sous le terme d’ “Essences”.

🍀 Ressentez tout cela. Ces émotions vont constituer le carburant pour vous faire passer à l’action.
Guidé(e) par celles-ci, vous allez pouvoir mettre en place les actes qui vont vous pousser vers tout ce qui vous permettra de continuer à ressentir ces Essences, comme :

  • Suivre les bonnes formations avec les bons formateurs 
  • Rencontrer et côtoyer les personnes passionnées comme vous
  • Savoir déterminer ce qui est juste pour vous et prendre les bonnes décisions

Ainsi, de pierre en pierre, vous allez paver le chemin vers ce job idéal tant convoité :

  • celui dans lequel vous vous sentez à votre place
  • celui pour lequel vous êtes fait(e)
  • votre vocation, peut-être même votre “mission de vie” !

********

L’épanouissement : la condition sinequanone du job idéal

Depuis quelques années maintenant, l’épanouissement au travail est entré dans le champ du développement personnel. Trouver du sens à son activité, se sentir à sa place… Nous y passons une vie entière et sommes plus que jamais conscients que la vie professionnelle fait partie des fondations du bien-être au quotidien.

De sérieuses études le prouvent : être heureux au travail est bénéfique sur tous les plans, tant personnel que professionnel. Le bien-être au travail est même devenu un argument marketing. Et l’épuisement professionnel – le « burn-out » – est enfin pris au sérieux.

Les sociétés ont tout intérêt à y adhérer car c’est un contrat “win-win” à tous les niveaux ! 

– “Le travail c’est la santé”

🍀 Les employés épanouis se révèlent être plus motivés et plus productifs. Et surtout, ce sentiment de bien-être fait barrage au stress, aux maladies et, par conséquent, aux arrêts de travail.

En parallèle à l’intérêt que l’on porte à son métier, l’environnement de travail pèse également dans la balance. Les collègues, la hiérarchie, les valeurs portées par l’entreprise, etc… constituent l’écosystème dans lequel nous nous sentons bien ou non.

  • Qu’en est-il du « bore-out » ?

À l’opposé du burn-out, l’ennui, le manque de sens et d’épanouissement, ou une mauvaise orientation, ont créé ce nouveau mal professionnel.

« Comment aimer complètement son travail si nous nous sentons inutile et le trouvons rébarbatif ? »

Et bien comme nous avons appris que “le travail c’est dur”, trimer au travail apparaît comme la normalité, “ça fait partie du jeu”… C’est ainsi que beaucoup encore s’enferment dans un emploi, certes confortable et convenable vu de l’extérieur, mais tellement peu gratifiant, lassant et dont le seul réconfort est dans l’attente du week-end et des vacances (ou même à la retraite !)…

– Évaluez votre niveau d’épanouissement professionnel

Afin de jauger votre niveau de bien-être dans l’emploi que vous occupez actuellement, voici une série de questions très simples, auxquelles il vous suffit de répondre par “oui” ou par “non”:

  • Chaque matin, avez-vous hâte d’aller travailler ?
  • La plupart du temps, vous sentez-vous motivé(e) par ce que vous faites ?
  • Pensez-vous que votre contribution dans votre travail est appréciée et respectée ?
  • Vous sentez-vous fier(e) quand vous parlez de votre profession ?
  • Appréciez-vous vos collègues de travail ?
  • Êtes-vous optimiste pour l’avenir ? 

Plus vous cumulerez de “non”, plus vous pouvez envisager sérieusement de changer de job.

********

Le job idéal VS l’idée du “vrai métier”

Dans la majorité des cas, nous avons été conditionnés dès le plus jeune âge pour être bon à l’école dans le but de trouver un “bon” travail, avec un idée datée du « vrai métier ».
Celui dans lequel il faut travailler dur pour:

  • bien gagner sa vie,
  • avoir une sécurité financière,
  • acquérir le confort matériel, …

 À peine adolescents, on nous demande de choisir ce qu’on veut faire plus tard. Vous admettrez qu’à cet âge, très peu de jeunes ont une idée précise de leur vocation.

Ils sont donc souvent encouragés à s’engager dans des études longues et partent ainsi dans la course aux diplômes. Celle qui mène au “succès”. Et comme certains métiers étant plus valorisants que d’autres, il est évidemment préférable de viser des postes haut-placés ou des professions représentant la réussite sociale (médecin, avocat, architecte, ingénieur, etc…).

Toutefois, le mythe du job idéal concerne moins les jeunes adultes d’aujourd’hui. Mais plutôt les adultes arrivés en milieu de carrière (et de vie), bercés par ce vieux conditionnement :

« Arrête de rêver et trouve-toi un vrai métier”.

Mais aujourd’hui, une passion n’est plus réservée à être exercée sur le temps libre, comme un hobbie. La possibilité d’en vivre est devenue une réalité.

Fini le temps où l’épanouissement personnel passait en second plan ! 

Comme le disait Confucius : 

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »

========

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »
Coeur brisé recousu

Comment surmonter un chagrin d’amour ?

Nous avons tout tenté pour sauver notre relation mais nous sommes arrivés à la fin de notre histoire d’amour : c’est la rupture. Un chagrin d’amour est d’autant plus douloureux lorsque c’est lui/elle qui a décidé de nous quitter.
La peine que l’on ressent est telle qu’on a l’impression qu’on ne pourra jamais la surmonter…

Fort heureusement, si les histoires d’amour ont une fin, les peines de coeur aussi ! Car même si on se dit qu’on ne nous y reprendra plus et qu’on n’aimera plus jamais, la bonne nouvelle est qu’on finit par s’en remettre !

  • Comment se remettre d’un chagrin d’amour et le surmonter ?

En prenant soin de soi, en faisant confiance en la vie et en étant certain(e) que tout a un sens 😉

========

Le “choix” de nos relations : de la rencontre à la rupture


Que nous en soyons conscients ou non, nous attirons les personnes en fonction des leçons que notre âme a besoin d’apprendre. Peu importe la forme de relation, qu’elle soit :

  • familiale
  • amicale
  • professionnelle
  • amoureuse tout particulièrement !

Effet de résonanceC’est ce qu’on appelle l’effet de résonance. Et lorsque les choses tournent bien – ou disons plutôt, lorsqu’elles vont dans notre sens – on accepte cette règle.


Mais généralement, ce sont les leçons difficiles que nous devons expérimenter le plus.

Il y a donc une plus grande résistance à penser que nous avons besoin de les vivre et que c’est nous-même qui les attirons. Et pourtant…

Plus que dans toute autre forme de relations, la relation amoureuse ou de couple, est LE terrain de jeu propice pour comprendre ce concept.

Dans son Livre « Qui sont ces couples heureux »,  Yvon Dallaire établit l’évolution du couple en 5 étapes :

  1. La lune de miel ou période passionnelle
  2. La lutte pour le pouvoir ou période d’adaptation
  3. Le partage du pouvoir ou période de stabilisation
  4. L’engagement ou l’amour véritable
  5. L’ouverture sur autrui ou comment servir d’exemple

Dans la majorité des cas, peu de couples passent à la troisième étape car elle demande une réelle conscience sur soi, et le dépassement de l’Ego.
C’est donc souvent à ce stade qu’arrive la rupture.

Pour en savoir plus, cet article sur les 5 étapes de la relation amoureuse vous expliquera comment mettre de la conscience sur son couple et ainsi passer à la troisième étape. 

Nous verrons un peu plus tard comment un chagrin d’amour peut être un moyen de croissance personnelle.

********

Les symptômes du chagrin d’amour : de la dépendance au sevrageCouple séparé par un coeur brisé

“Je te quitte”, “C’est fini”, “Je ne t’aime plus”… peu importe la façon dont elle est annoncée, c’est la rupture. Nous voilà atteint du syndrôme du “cœur brisé”, la maladie du chagrin d’amour. 

Il faut encaisser le choc. Mais les émotions sont intenses et s’accompagnent souvent de symptômes physiques, comparables à ceux des toxicomanes en période de sevrage.

Comme certaines drogues, les émotions augmentent, diminuent ou perturbent les états affectifs déjà présents. En créant ces états internes, les émotions poussent notre cerveau à sécréter des substances qui activent les centres du plaisir ou ceux de la douleur.

C’est une question de chimie et voici comment cela se passe :

  1. Lorsque nous tombons amoureux, notre cerveau libère des amphétamines naturelles qui nous mettent dans un état d’euphorie. Elles agissent directement sur le système du plaisir.
  2. Pendant la phase d’attachement, le cerveau commence à produire d’autres hormones : les endorphines. Elles agissent comme des opiacés en anesthésiant continuellement certaines cellules nerveuses du cerveau à l’origine de la souffrance et de l’anxiété.
  3. Après une rupture amoureuse, la sécrétion des endorphines baisse. Les cellules jusque-là endormies par les endorphines, se réveillent et réactivent les parties du cerveau « responsables » de la souffrance et de l’anxiété.

Pour la personne qui la subit, la rupture se compare à un sevrage brutal aux opiacés.

********

Guérir d’un chagrin d’amour : accepter la douleur

Souffrir est normal et même sain ! Femme triste avec un coeur brisé au solCar pour surmonter la douleur et aller au-delà de cette peine de coeur, il est nécessaire de la ressentir, d’accueillir et de se laisser traverser par toutes les émotions.

Nous avons vécu une perte, celle d’un amour auquel on tenait plus que tout. Nous devons faire le deuil de cette relation. Pour cela, il est essentiel de se permettre de vivre et d’exprimer, sans les refouler, toutes les étapes de son chagrin. 

Il n’y a pas de règles immuables dans le processus du deuil car nous sommes tous différents. Mais il y a ces phases communes dans la majorité des cas :

Le déni

C’est la sidération. Le choc est difficile à encaisser, tout en devant se rendre à l’évidence du fait, nous essayons de surmonter le flot d’émotions qui nous envahit.
Notre instinct de survie est mis à mal et préfère ne pas faire face à la réalité pour éviter la souffrance.

La colère

Contre soi, contre l’autre, contre la terre entière ! “Pourquoi moi? Qu’ai-je fait ou pas fait pour mériter ça!”. Cette colère cache bien souvent des blessures plus profondes comme le sentiment d’injustice, de rejet ou d’abandon.

La dépression

On est au cœur du chagrin d’amour. C’est souvent la phase la plus longue et la plus difficile à traverser. Lorsqu’on comprend que la colère est vaine, on tombe dans une profonde tristesse. Notre taux vibratoire fait une chute libre et nous nous coupons du monde, noyés dans la détresse et pris dans le cercle infernal:
– des ruminations en ressassant les faits
– des regrets “et si j’avais fait, ou dit ça…”
– de la culpabilité “j’aurais dû, ou pas dû…”

L’acceptation

Comment surmonter un chagrin d'amour - Maxime Gréau - Heureux dans sa vieLa traversée du désert est faite, c’est la lumière au bout du tunnel. On a survécu ! La douleur est toujours là, mais moins présente et ne nous paralyse plus. On peut enfin penser à se reconstruire, prêt à reprendre le contrôle et repartir sur de bonnes bases après la rupture.

Toutes ces étapes peuvent se vivre dans un ordre différent et l’intensité des sentiments varie selon chacun(e). Guérir d’une peine d’amour peut nécessiter un accompagnement pour éviter de sombrer indéfiniment.

********

Y’a-t’il un sens à un chagrin d’amour ?

Comme toute épreuve de la vie, un amour douloureux est un véritable déchirement.
Mais, est-ce de la douleur juste pour la douleur ?
Comment transcender cette douleur et lui trouver du sens ?

📌 Attention, il n’est pas question de souffrance ! La souffrance quant à elle, n’est pas une nécessité ! C’est une douleur que l’on entretient et qui finit par se cristalliser.

Tout comme une douleur physique : on se blesse, on a mal. On crie, on hurle, on pleure. Et ensuite ? Nous la soignons pour en guérir n’est-ce pas ?

De la même façon, un chagrin d’amour est une douleur qui réveille une blessure qui ne demande qu’à être soignée et guérie.

« Tant que vous pensez que tout est la faute des autres, vous souffrez.
Quand vous réalisez que tout prend naissance en vous, vous pouvez alors cheminer vers la paix et la joie. » – Dalaï Lama (14ème)

Aimant attirant des coeursComme nous le disions en début d’article, ce sont les leçons difficiles que nous devons expérimenter le plus pour notre croissance. Et à cela, nous attirons les personnes et les situations nécessaires.

Aussi, peu importe à quel point nous aurions voulu que cet amour soit LE grand Amour. On peut se torturer à retourner la situation dans tous les sens, cela ne changera jamais la réalité : la raison d’être de cette relation était de nous briser le cœur.

Nous faisons des erreurs en amour. Et par “erreurs”, entendons plutôt “expériences”.

Nous avions besoin de ce chagrin d’amour pour :

  • dévoiler nos blessures pour en guérir
  • repenser notre conception de l’amour en l’abordant différemment
  • nous rapprocher de nous-mêmes, de ce que nous voulons et ne voulons plus.
  • identifier à quoi ressemble l’amour de notre vie

C’est cet état de guérison qui nous mène vers notre prochaine histoire d’amour. Et peut-être même à l’amour de notre vie, qui arrivera lorsque nous serons prêts pour cela. 

Et lorsque vous le rencontrerez, vous comprendrez pourquoi aucune de vos relations précédentes n’a fonctionné.

Alors dites-vous bien que le chagrin d’amour d’aujourd’hui vous conduit à la belle histoire d’amour de demain 🥰

========

En savoir +

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »

Quels sont les métiers qui rendent heureux ?

Dans une période où nous avons plus que jamais envie et besoin d’occuper un poste qui fait sens pour nous, voici un article de la plateforme d’offres d’emplois Jooble, recensant les métiers où les travailleurs sont les plus heureux.

Si vous en êtes en recherche d’emploi ou de réflexion sur une reconversion, cette étude vous aidera peut-être à :

  •  vous mettre sur des pistes
  • vérifier si votre vocation actuelle faite partie des métiers les mieux « côtés » en terme de bonheur !

Bonne lecture et faites-nous part de vos commentaires 😉

========

Pour recevoir l’HappyNews, cliquez ici (vous recevrez gratuitement mon livre au format PDF par la même occasion)

========

Pour notre bonheur intérieur et notre harmonie personnelle, il est possible de développer des astuces et de bonnes habitudes pour s’épanouir. Mais avec notre vie professionnelle, cela peut nous amener à un résultat totalement différent. C’est pourquoi il est nécessaire de prendre en compte plusieurs facteurs.
Comme le veut l’expression populaire, « le travail, c’est la santé »! Mais ce n’est pas exactement le ressenti de beaucoup de personnes ainsi que d’instituts de recherche se penchant sur le sujet.

  • La sécurité de l’emploi (rémunération et autonomie)
  • L’intensité de travail et la reconnaissance
  • L’organisation personnelle et la gestion du temps
  • La pénibilité physique et le stress
  • Les conflits relationnels ou éthiques
  • L’environnement social et professionnel
  • L’ennui ou le manque de passion

Ce sont tous des facteurs ayant une influence sur notre vie professionnelle et notre stabilité intérieure. Ils évoluent selon la priorité que l’on met à chacun d’entre eux.

📌 Notre enthousiasme à travailler au quotidien peut s’amenuiser lorsque l’on est déçu, lorsque nous ne nous sentons pas inspiré par ce que nous faisons, lorsqu’il y a trop de travail ou que les tâches deviennent récurrentes.📌

********

Les conditions de travail et les risques psychosociaux jusqu’à 2019

Plusieurs études scientifiques et techniques (dont celles de la Dares) affirment que la stabilité de l’emploi avec un salaire aux alentours de 70 000€ (ou 80 000$) par an, est le critère le plus important dans les ménages. Cette priorité de vivre de façon décente et à l’abri du besoin permet de contribuer à un sentiment de joie ou d’apaisement dans la durée. 

Les instituts de recherche se sont concentrés sur un autre critère supplémentaire : l’apprentissage en continu.
Les métiers de :

  • cadre,
  • ingénieur,
  • comptable,
  • financier,

dans le privé et dans le public par exemple, sont des métiers qui intègrent une capacité d’apprentissage tout au long de la carrière de la personne. La satisfaction d’une évolution de compétences après 12 mois de formation et d’application de ces nouvelles compétences contribuent grandement à l’épanouissement dans la durée.

Cependant, il existe des métiers ou le besoin de formation ne se fait pas sentir.
Des métiers dont certains sont privilégiés par les femmes tels que :

  • l’assistance maternelle,
  • la coiffure,
  • ou encore les métiers du soin du corps,

figurent parmi les métiers qui contribuent au bien-être de la personne avec un niveau d’épanouissement élevé. Ce sont des métiers où il y a peu de conflits sociaux ou d’ordre éthique. 

Entre conditions du marché de l’emploi et critères de confort de travail, les instituts se sont penchés également sur le critère de la « passion » au travail.

Est-il possible qu’une personne soit réellement passionnée avec une absence partielle de critères dits de confort ?

Certains métiers sont bien considérés par les ménages et rendent heureux. Comme par exemple le métier d’ingénieur en informatique, l’assistante maternelle, le cadre administratif et financier ou bien dans le transport ou encore le métier de secrétaire.

Cependant, à l’heure actuelle, ce classement a été chamboulé à cause de la situation liée au covid-19, remettant en cause certains critères.

********

Les conséquences de la période du Covid-19 sur les métiers et le degré de bonheur ressenti

On nous parle de critères sociaux et relationnels, on nous parle de passion, mais quels métiers aujourd’hui contribueraient réellement au bonheur de chacun ?

Pour pouvoir comprendre et faire quelques comparaisons, voici une liste de professions ayant connu une hausse positive de divers facteurs en 2019, mais avec une grosse baisse par la suite jusqu’en 2021.


Les artistes

Le niveau d’épanouissement atteint un très haut score, quel que soit l’activité dont, la peinture, la sculpture, la danse ou la musique. Les artistes se concentrent alors beaucoup plus sur leur passion et leur amour pour ces métiers.


Les sapeurs-pompiers

Le métier de sapeur-pompier comporte une grande rigueur et une certaine exigence, que cela soit sur le plan physique ou sur le plan moral. La majorité des sapeurs-pompiers aiment leur travail car en mettant en danger leur propre vie, ils en sauvent une grande quantité. Entre relationnel très développé entre collègues et amitié forte, la confiance et la coordination sont un maillon essentiel dans leur épanouissement.


Les médecins

Le stéréotype veut que les médecins et dentistes gagnent très bien leur vie. Si l’argent peut faire le bonheur de certains, le sentiment de responsabilité est le facteur le plus important pour les médecins, qui comprennent que la vie de leur patient est entre leurs mains.


Les kinésithérapeutes

Pour rejoindre ce qui a été dit précédemment concernant les médecins, les kinésithérapeutes ont un lien beaucoup plus fort avec leurs patients. Ils prennent sur eux la situation compliquée que peut rencontrer un patient atteint de douleurs ou ayant des difficultés à se remettre en condition physique. Le fait que les kinésithérapeutes dédient leur vie au service de l’autre, c’est pour eux un critère qui les amènent à être heureux de pouvoir contribuer à une cause. 

Comme vous pouvez le constater ici, les différents métiers cités se sont vus impacter sévèrement car leur environnement est devenu très instable, à cause du Covid en premier lieu, bien qu’ils fussent classés comme faisant partie des métiers les plus épanouissants. Cependant, il y a certains métiers qui depuis toujours sont considérés comme difficiles à cause de l’environnement et encore plus avec la situation actuelle.

********

Être heureux et épanouis dans un environnement inconfortable et avec les conditions actuelles en 2021

Nous avançons dans notre réflexion autour de 3 mots clés désormais : passion, sécurité et estime de soi. Ici vont être mentionnés plusieurs métiers difficiles au quotidien depuis des années mais qui selon plusieurs témoignages et études, se montreraient plus épanouissants que les métiers précédemment cités.


Les vignerons

Etonnant choix n’est-ce pas ? Et pourtant oui, certaines personnes privilégient un sens à leur vie en renonçant à des critères importants comme la sécurité de l’emploi avec un bon salaire. Les personnes qui sortent de leur zone de confort en produisant des choses concrètes, en travaillant physiquement, atteignent un certain degré de bonheur et d’épanouissement. Baisser son niveau de vie pour découvrir une certaine simplicité de vie, c’est le choix de nombreuses personnes travaillant dans les vignes. Le métier de vigneron d’après certains est une réelle passion où des défis sont à relever au quotidien et à chaque saison en s’adaptant aux caprices de la nature.


Les comédiens

Le travail d’artiste reste et restera une curiosité que le monde entier n’arrivera pas à interpréter sans juger ni prendre parti. Cependant, malgré les préjugés et le statut social peu avantageux, ce métier est considéré par ceux qui le pratiquent comme l’un des sommets de l’épanouissement de l’être humain. Avec une riche variété d’expressions et d’émotions pour chaque rôle, pour chaque pièce de théâtre, le métier de comédien est une découverte de chaque facette de l’intimité humaine, montrée au public dans un jet de décors et de musique sur une estrade. Être comédien dans un théâtre, c’est être capitaine d’un vaisseau et savoir se vendre avec son talent face à un auditoire attentif.


Le métier de doreur

Le doreur est un artisan autoentrepreneur la plupart du temps, travaillant avec une intelligence de la main. Un travail minutieux de décoration ou de restauration. Plusieurs études ont montré que les personnes devenues artisans par curiosité ou par reconversion professionnelle, sont devenues heureuses et épanouies avec un travail d’application et de précisions nécessitant beaucoup de temps.

********

Les instituts de recherche en déduisent que chaque critère n’a pas forcément d’ascendance sur un autre sauf à part, bien évidemment, celui de l’environnement professionnel. La période du Covid-19 montre comment chaque métier peut être impacté, et quels sont les moyens possibles pour s’en sortir. Tout dépend du critère favorisé.

🍀 Chaque personne est apte à ouvrir une nouvelle porte, un nouveau chemin pour trouver son métier de prédilection afin de s’épanouir.

Tout est à votre portée pour réussir dans le domaine qui vous intéresse, celui pour lequel vous souhaitez apprendre, en devenant un passionné ou en sécurisant votre confort si votre situation le demande.

En ce qui concerne la recherche d’une passion, d’un travail, si vous cherchez un métier formidable ou un collaborateur passionné, vous pouvez faire un tour sur la plateforme de Jooble. C’est une plateforme qui propose des postes à pourvoir basés sur les critères que vous mettrez et qui vous semblent les plus pertinents. Vous trouverez également des fiches de poste détaillées pour pouvoir bien préparer vos entretiens d’embauche.
Pour plus d’information, cliquez ici.

– Guilhem de Rooyesteyn –

========

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »

Comment prendre les bonnes décisions ?

Les changements font partie de la vie. Nous vivons de petits changements chaque jour et, de temps en temps, certaines situations nous mettent au pied du mur car elles nous demandent de savoir si nous voulons avancer ou rester là où nous sommes.

  • Le moment est donc venu de prendre une décision et d’agir !

Mais comment savoir si la décision que nous sommes sur le point de prendre sera la bonne ?

Plus on comprend le processus de la prise de décision, plus on a de chance que ces décisions correspondent à des souhaits profonds et alignés avec notre être.

========

Pour recevoir l’HappyNews, cliquez ici (vous recevrez gratuitement mon livre au format PDF par la même occasion)

========

1. Définir ce que vous voulez 

Avant de prendre une décision, nous avons besoin de définir ce que nous voulons. Et pour cela, demandons-nous :

  • De quoi ai-je envie ?
  • Qu’est-ce qui me plairait ?

Cela paraît simple, mais prendre une décision, surtout “la bonne”, peut demander parfois beaucoup de réflexion :

  • Nous mesurons les risques,
  • Nous voyons si cela vaut la peine ou non.

Et c’est là que surgit le fameux conflit intérieur : chaque fois que nous essayons de créer un changement, nous devenons à la fois « juge et partie ». Alors comment gérer le dilemme en nous ?

🍀 Toutes nos décisions et nos actes sont guidés par deux énergies : celle de l’Ego et celle de l’Intuition

Voyons la mécanique de chacune afin de bien les identifier lorsque l’une ou l’autre se manifeste.

_____

– L’énergie de L’Ego – 

Généralement c’est lui qui se pointe en premier; il retentit comme une sirène d’alarme : “ALERTE” !
Chaque changement le met en panique car il se sent en danger.

Afin de lutter pour sa survie, l’Ego nous persuade que nous ne serons en sécurité qu’en contrôlant l’extérieur. Il guide vers la quête des plaisirs : argent, succès, biens matériels…

Son discours est contradictoire car :

 “l’Ego souffre de ses désirs non satisfaits et aussi par peur de souffrir si ses désirs se concrétisent” (Extrait de « La guérison des 5 blessures » – Lise Bourbeau)

Gardez à l’esprit qu’avec l’énergie de l’Ego, vous aurez davantage tendance à ne pas vous sentir vraiment satisfait(e), à ne pas atteindre un épanouissement constant et à avoir le goût d’une victoire amère et temporaire.

Il empêche notre libre arbitre et nous pousse à réagir dans la précipitation en créant des “fausses opportunités” : “Si je ne le fais pas tout de suite je vais rater le coche”. Ce type de croyance peut entrainer des comportements tels que l’achat compulsif ou bien l’entrée précipitée dans une relation, de peur que l’autre ne veuille plus de nous…

_____

– L’énergie de L’Intuition –

Sa voix est plus discrète et se manifeste plutôt dans le ressenti. Elle résonne à l’intérieur de nous. Vous ne pouvez l’entendre qu’en lui faisant de la place, et pour cela, il est nécessaire d’y porter une attention particulière. Son langage se traduit à travers nos émotions. D’ailleurs ne dit-on pas : « je le sens« , ou « je ne le sens pas » ?

C’est pour cela qu’il peut être assez perturbant de suivre son intuition, car elle ne peut pas se justifier de façon rationnelle et concrète. De ce fait, nous avons tendance à lui accorder moins de crédit et la laissons de côté…

  • Mais, l’Intuition ne se trompe jamais ! 

Et lorsque votre décision est la “bonne” pour vous, vous remarquerez que les émotions que vous ressentez sont agréables et durables ! Ce sont là vos Essences.

🍀 Sentez si vos Essences sont présentes en vous imaginant dans telle ou telle situation. 

Aussi, une fois que vous avez défini ce que vous souhaitez, posez-vous donc la question suivante : 

Si toutes les circonstances étaient parfaites, si j’avais tout le temps, l’argent, les moyens nécessaires et que je ne dérangeais personne, qu’est-ce que je voudrais pour moi ? Cela m’aiderait à être ou me sentir comment ?”

La “bonne” réponse doit vous enthousiasmer, ou tout du moins vous permettre de vous sentir mieux. 

En se fiant à notre Intuition, nous pouvons être tout à fait sereins sur notre décision, peu importe si celle-ci est validée ou non par l’extérieur (conjoint(e), famille, amis…).

  • Laissez-vous guider par votre intuition car elle ne souhaite que le meilleur pour vous.

Si au début, la distinction peut sembler difficile, autorisez-vous à expérimenter les deux voies et choisissez consciemment à chaque instant, celle qui vous convient le mieux.

Pour faire simple, dites-vous que l’Ego freine des quatre fers alors que l’Intuition encourage.

********

2. Qu’est-ce qui nous empêche de décider et donc d’agir ?

A la différence de “choisir”, qui est lié à une proposition de possibilités au nombre limité, parfois même subie (exemple : ultimatum, chantage), “décider” demande une réelle volonté et un engagement de soi.

Ainsi, prendre une décision est déjà un premier pas, mais totalement inutile si elle n’est pas suivie d’une concrétisation.

Cependant, à l’idée de tout ce que cela provoque en nous, les efforts et les autres actions que cette décision entraîne, on peut finir par se décourager d’avance…

C’est alors que nous nous trouvons tout un tas d’excuses, toutes aussi convaincantes les unes que les autres, pour finir par renoncer, persuadés de faire preuve de réalisme et de bon sens…

_____

– Quitter la zone de confort –

Les grands changements sont rarement simples. Même si nous sommes heureux et sûrs de notre décision, il y a toujours quelque chose que nous laissons derrière nous :

  • Une habitude,
  • Un lieu,
  • Une personne,
  • Un peu de qui nous étions…

Cela peut être inconfortable, douloureux et faire peur…

Mais le changement est bon, et surtout nécessaire. Changer apporte de nouvelles opportunités, de nouveaux apprentissages, de nouvelles expériences, de nouveaux défis. 

Si vous êtes déterminé(e) à le faire, vous êtes déjà sur la voie du changement !

_____

– Attendre “les conditions parfaites” –

Une chose est sûre : les conditions parfaites n’existent pas, car tout peut toujours être mieux ! Alors, soit vous prenez une décision, soit vous ne le faites pas. 📌 Mais décider d’attendre “le jour où”, revient à décider de ne rien faire.📌

Il arrive également que nous attendions un signe pour valider et cautionner notre décision.
Ce n’est pas nécessairement une mauvaise méthode, mais si l’Ego s’en empare, vous êtes quasiment sûr(e) de rester dans le statu quo, car il vous figera en créant des peurs irrationnelles.

Tout au mieux, il préfèrera ignorer le signe ou bien l’interpréter et l’arranger à sa sauce. Et vous passerez à côté de ce qui pouvait être une bénédiction… 

Sauf si nous changeons notre idée de la perfection en considérant que tout est déjà parfait maintenant, et que tout est déjà réuni pour vous permettre d’avancer !

********

3. Comment passer à l’action et garder le cap ? 

Fort heureusement, concrétiser une décision ne requiert pas nécessairement une grande révolution !

Poser une pierre à la fois est bien plus réalisable et efficace : une action en entraînera une autre, un rendez-vous entraînera des rencontres et …

Toutefois, il arrive que nous culpabilisions du fait de :

  • ne pas avancer assez vite
  • ne pas aller au bout des choses
  • ou encore de les faire à moitié…

Alors comment trouver le moyen de prendre l’élan d’avancer, et de maintenir le mouvement ?

Pour cela, il est important de bien distinguer le manque de motivation de la procrastination.

_____

– La procrastination –

Nous pouvons nous en vouloir de toujours repousser au lendemain ce que nous pourrions entreprendre le jour-même. Mais procrastiner est plutôt lié à ce qui nous semble contraignant et donc pas épanouissant. Comme faire les courses, les tâches ménagères…

Ce ne sont évidemment que des exemples car il est complètement concevable que certaines personnes trouvent une forme d’épanouissement dans ces tâches.

Mais en bref, ce sont tout ce qui ressemble à des corvées que nous repoussons volontiers à plus tard, et que nous finissons par faire, par obligation.

_____

– La motivation – 

Le manque de motivation est plutôt causé par le fait de ne pas savoir ce que l’on veut.
La motivation c’est ce qui motive un acte, un comportement, ce qui nous pousse à agir.

Partons du principe que, ça y est, la décision est prise et supposons que celle-ci est de vous mettre au sport.

Demandez-vous : “Quelle est ma motivation pour me mettre au sport ?” Est-ce pour :

  • être en forme physiquement ? 
  • perdre du poids ? 
  • avoir un beau corps pour être plus aimé(e), plus admiré(e)?
  • faire plaisir à mon/ma partenaire ?
  • tenir compagnie à un(e) ami(e) ?

Les réponses à ces questions sont vos motivations. Pour savoir si elles sont “viables”, vérifiez pour quoi et pour qui vous vous engagez.

Les vraies motivations sont celles qui viennent de votre Être. Vos décisions comme vos choix doivent vous aider à vous sentir mieux.

Soyez certain(e) que le changement vous convient à vous, et pas à quelqu’un d’autre.  Cela demande d’être honnête envers vous-même car vous êtes la seule personne qui déterminera votre chemin à suivre.

Faites ce que vous êtes en mesure de faire à chaque instant et voyez où cela vous mène.

********

4. Être tolérant avec soi-même et faire confiance en la vie

Le changement n’est pas toujours facile. Tout est question de confiance, pas uniquement en soi, mais surtout en la vie !

Si vous êtes déterminé(e) à changer, alors changez comme vous le pouvez. Vous êtes déjà sur la bonne voie.
Continuez à vous améliorer, car c’est en cela que consiste à prendre la décision de changer.

Lorsque nous avons pris la décision, il est courant de se focaliser sur la façon dont les événements vont se dérouler et de ne pas vouloir déroger à la vision que nous nous en sommes faite.

  • La peur de perdre le contrôle va réveiller des émotions comme l’angoisse, le stress etc… 

Avoir un côté trop rigide et perfectionniste peut créer ce comportement. 


Pour éviter cela, autorisez-vous un peu de souplesse :

  • Ne figez pas une image,
  • Oubliez les attentes,
  • Soyez ouvert(e) aux surprises et aux imprévus qui peuvent survenir, car ceux-ci peuvent s’avérer être encore mieux que ce que vous aviez pu imaginer !
  • Donnez-vous le droit à l’erreur…

En cours de route, nous pouvons nous sentir perdus… Mais être perdu(e) permet de vérifier notre boussole intérieure, et ainsi de savoir où nous voulons être et vers où nous voulons aller.
Et finalement, il se peut même que la destination se trouve modifiée ! Alors permettons-nous de faire quelques détours.

Plus que la destination, le plus important est le chemin que nous parcourons.
D’ailleurs la joie ne se trouve pas lorsqu’on finit une activité, mais bien pendant qu’on la fait n’est-ce pas ?

Faites preuve d’auto-compassion pendant que vous travaillez à reconstruire votre vie.
Pour le reste, nous n’avons pas à nous en faire car les décisions que nous prenons sont toutes utiles à notre croissance.

Et tout l’Univers se charge de cela, en nous menant là où nous devons être.

========

Pour aller plus loin dans votre progression :

========

En lien avec le thème du jour :

Faites-nous part de vos commentaires en bas de l’article.

Si vous pensez que cet article peut aider d’autres personnes, partagez !

Lire la suite »