🍀 Comment Être et avoir confiance en soi et en la vie ?

Dans cette nouvelle Bulle de Bonheur, nous abordons la notion de “confiance en soi”. Un thème large et un peu “fourre-tout” car on entend toutes sortes d’approches sur le sujet.
Il n’est donc pas toujours facile de s’y retrouver.

Vous vous êtes sûrement déjà dit “ J’aimerais avoir plus confiance en moi pour…” 

Mais au fond:

  • Pourquoi est-ce si important d’avoir confiance en soi ?
  • Avons-nous vraiment besoin d’avoir confiance en soi pour être heureux ?

Bonne écoute !

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Objectif des Bulles de Bonheur :  

  • Permettre à tout à chacun de s’épanouir, de faire ce qu’il aime et d’aimer ce qu’il fait… De mettre du sens à sa vie. De se sentir vivant, et d’exister pleinement !
  • Laissez vos questions et vos commentaires sous cette vidéo 😉

 

 

 

 

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1. Casser le mythe de la “confiance en soi”

La confiance en soi est une notion spoliée par le marketing qui vend le concept comme LA solution à tous nos problèmes. Leur technique est de nous faire croire que nous serions plus heureux en accumulant des biens matériels, en étant dans tel type de relation, en ayant tel un job etc…

Et finalement, cela fait de nous des personnes qui courent après les “petits” plaisirs de la vie. Persuadés que “notre vie sera comblée et que nous serons une meilleure personnes « une fois que” :  

  • je serai avec cette homme/cette femme
  • j’aurai une belle maison/une belle voiture
  • j’aurai perdu/pris du poids
  • etc…

En fait, nous en avons déjà fait l’expérience : nous avons tous pensé que notre vraie vie commencerait une fois que nous aurions atteint telle ou telle étape énumérée plus haut. La vérité est que oui, une fois obtenue, on se sent mieux mais ce sentiment est très fugace…

… Et finalement, on finit par réaliser que “ok, maintenant que j’ai ça, suis-je enfin heureux(se)?”
La réponse est souvent décevante n’est-ce pas ?

Alors, on rallonge notre liste de buts à atteindre en pensant qu’une foi franchis, nous trouverons enfin le bonheur. 

Acte 1 –

📌 Le fait est que nous confondons le plaisir avec le bonheur ! Différencier les deux concepts est fondamental ! 📌

Le plaisir est une notion très contextuelle, conditionnée, car il est rattaché à l’extérieur. Il dépend de quelque chose ou de quelqu’un. Vous savez, comme ce bon morceau de chocolat qu’on apprécie sur le moment, mais qu’une fois avalé, la culpabilité revient immédiatement. Au mieux, le plaisir s’estompe, et au pire il se transforme en quelque chose de plus douloureux.

🍀 Soyons bien d’accord, le plaisir et le bonheur sont deux univers bien distincts et il est primordial de les dissocier.

C’est exactement le même principe concernant la confiance en soi : il est absolument faux de vous dire que, lorsque vous aurez confiance en vous, vous serez enfin capable de telle ou telle chose. Cela fait de vous des gens en perpétuelle quête du Graal, le Graal étant la confiance conditionnée par des attentes d’avoir, de posséder.

Mais cela ne fera jamais de vous des personnes heureuses car ici, la confiance fait partie des objets brillants après lesquels L’Humanité court.

  • Plus elle court, moins elle le trouve
  • Moins elle le trouve, plus elle est malheureuse
  • Et même quand elle le trouve, elle se rend compte que le vide est toujours présent…

🍀 Laissons donc tomber le mythe de la confiance en soi qui serait la solution à tous les problèmes quels qu’ils soient, et adoptons un autre stratégie.

Acte 2 –

Tout d’abord, dans la notion de confiance il y a cette question :

  • “À quel moment je sais que j’ai confiance?”. D’où provient l’information?

Puis :

  • “Qu’est-ce que cette confiance me permet de faire ?”

Et contrairement aux concepts marketing : 📌 la réponse n’existe nulle part ailleurs qu’en vous.📌

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2. Exercice pratique pour ressentir la confiance

Je vous propose une expérience, peut-être inédite pour certain(e)s, en tous cas différente des croyances véhiculées sur la notion de confiance. 

Allons toucher cette confiance et voir où elle nous amène, en faisant ce petit exercice :

  • Installez-vous confortablement et fermez les yeux, 
  • Prenez quelques grandes respirations en inspirant par le nez et en expirant par le nez ou la bouche
  • Sentez les parties de votre corps qui sont en contact, comme vos pieds sur le sol, votre dos contre un dossier, vos bras accoudés etc…
  • Prenez note de toutes les parties de votre corps qui reposent quelque part.
  • Continuez à respirer tout en portant votre attention uniquement sur la respiration et les parties du corps en contact.

🍀 De cette manière, vous êtes dans le fameux “moment présent”, celui qui existe d’instant en instant.

  • Ne cherchez pas à le transformer ni à le modifier. N’essayez pas de le faire évoluer
  • Observez de quoi il est constitué : de pensées, de souvenirs, d’images
  • Portez attention aux bruits autour de vous

🍀 Vous êtes potentiellement en train de vivre le moment présent, c’est aussi simple que cela !

  • Maintenant, portez votre attention sur votre intérieur et posez-vous la question suivante : si à cet instant précis vous aviez parfaitement confiance en vous, comment vous sentiriez-vous ? Quel genre d’état, d’émotion vivriez-vous ?
  • Listez dans votre tête tous les états dans lequel vous seriez si vous aviez confiance en vous.
  • Restez dans cet état-là pendant quelques minutes et ressentez ce qu’il se passe dans votre corps si vous aviez parfaitement confiance en vous.

Faites ce premier constat : à présent vous avez “la fameuse confiance en soi”, car vous la ressentez ! Cela se traduit par le fait que vous en vivez les symptômes. Vous êtes capables de les nommer.

  • Gardez les yeux fermés et infusez toutes vos cellules de cet état de conscience.

Exit les illusions et les discours de charlatans : 📌 Vous n’avez besoin de rien ni de personne pour avoir confiance en vous !📌
En quelques minutes, vous avez réussi à vous “brancher” à la confiance, car elle existe déjà en vous.

Observez à quel point c’est puissant : il suffit de porter votre attention sur la confiance pour avoir confiance.


🍀 Restez en contact avec ça. Avoir confiance, c’est pour certains se sentir euphorique, léger, serein etc… Cela s’appelle une émotion, un état. Et tout comme le bonheur, un état est intérieur. Ils appartiennent à vous seuls et ne dépendent de rien ni de personne que de vous.

 

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3. Qu’est-ce qu’avoir confiance me donne envie de faire ?

Maintenant, vous avez confiance en nous, vous ressentez cette émotion. Gardez les yeux fermés et demandez-vous :

  • Qu’est-ce que cet état-là vous permet de faire, à quoi vous autorise-t-il?
  • Si ce que vous ressentez à cet instant était un état naturel et permanent, qu’auriez-vous envie de faire ?
  • Quelles seraient votre attitude, votre discours, vos actions ?

En somme, quels changements feriez-vous dans votre vie ?

Laissez venir sans filtrer et listez tout ce qui vous vient à l’esprit.

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4. Je passe à l’action

A ce stade, le manque de confiance n’est donc plus une excuse à l’immobilité puisque désormais, vous savez comment l’acquérir.


Il ne reste plus qu’à « poser l’action » pour transformer l’essai !

📌 Alors passons à la partie opérative des choses, car si vous changez rien à votre situation, votre vie n’évoluera pas. Il est temps d’agir avec une action différente de d’habitude. et c’est parce qu’elle est différente de ce que vous connaissiez jusqu’alors, qu’elle va générer des conséquences différentes et va vous emmener vers une nouvelle vie.📌


“La vraie folie, c’est de toujours faire la même chose et d’espérer un changement” – Albert Einstein


L’inconnu engendre évidemment des peurs, des émotions qui seront potentiellement des freins. Mais cette nouvelle vie va vous ouvrir à l’épanouissement. Si vous ne modifiez rien, votre vie restera celle que vous connaissez, souvent médiocre…

Parfois, ces freins ne sont que superficiels. Dans ces cas-là, vous pouvez les ignorer et avancer par vous-même.

📌 Mais lorsqu’ils sont trop importants, il est nécessaire de se faire accompagner pour aller nettoyer les peurs et les émotions limitantes et sabotantes.📌

🍀 Ne restez pas bloqués et voyons ensemble comment je peux vous aider. Prenez votre premier RDV par ici 🍀

Quoiqu’il en soit, le moment est venu d’agir !

« La peur nous fait réagir, le courage nous fait agir » 

Si malgré tout vous ne passez pas à l’action, c’est que vous trouvez des bénéfices cachés à rester dans l’immobilité. Même si au fond de vous, vous savez qu’il est temps de procéder à un changement.

Pour le savoir, demandez-vous : “Quels avantages ou intérêts ai-je à ne rien changer dans ma vie alors qu’elle ne me convient plus dans son état actuel ?”. Si vous ne trouvez pas, demandez un coup de main 😉

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5) La confiance en soi et surtout la confiance en la Vie

Pour conclure, sur le thème de la confiance en soi, il me paraît important de revenir sur un point de philosophie.

 

Dans la vie nous sommes guidées par deux possibilités :

        1. soit avancer et évoluer par amour.
        2. soit avancer et évoluer par peur.

 

Prêtez attention aux dernières décisions que vous avez prises.
Observez qu’il n’y a que deux options : l’amour ou la peur…
… 
Et tout l’Univers est fait ainsi.

Et en terme de confiance, je vous propose la philosophie suivante :

  1. soit je décide que l’Univers tout entier est bienveillant et juste.
  2. soit je considère que l’Univers est un ennemi dont il faut se méfier plus que tout.
Première option –

Elle nous permet de nous ouvrir à tout ce qui se présente à nous, en ayant foi que tout ce qui arrive dans notre vie est bon pour notre évolution.

C’est en entretenant cette vision que nous pouvons être tout à fait sereins, libres, libérés de tout ce qu’il se passe, car nous savons que ce que nous vivons est propice à plus de croissance.

 

Deuxième option –

À l’inverse, on se méfie de tout et surtout de l’Univers. On se protège, on se prémunit, on anticipe les problèmes. Dans ces cas-là, ma vie n’aura pas la même saveur et nous entrons en combat permanent avec nous-même.

Même si le choix semble évident, cela reste une proposition dont le choix vous appartient

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Pour résumer, récapitulons  :

  • La confiance est un état déjà présent en moi. Je peux m’y connecter quand bon me semble, en quelques minutes, simplement en portant mon attention dessus,
  • Une fois relié à cet état, plus rien ne m’empêche de réaliser ce dont j’ai envie,
  • J’agis concrètement avec la possibilité de tomber sur des freins que je peux gérer seul(e) ou en me faisant accompagner. Il serait dommage de rester bloqué à ce stade alors que les solutions existent pour s’en libérer !
  • J’aborde la philosophie qui dit que la vie est bienveillante et que je peux avoir confiance en elle. Avec cette croyance, je n’ai plus la nécessité de travailler la confiance en soi car la confiance en l’Univers est bien plus grande.

🍀 L’idée est d’avoir FOI en la Vie et d’être convaincue qu’elle nous soutient.

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« L’Ego spirituel » par Eckhart Tolle – Comment s’en libérer ?

Au cours de notre cheminement dans le développement personnel et notre quête de spiritualité, nous évoluons au travers de nos expériences, de rencontres, de pratiques, de lectures etc… Nous acquérons de nouvelles connaissances qui sont bénéfiques à notre croissance et cela crée un enthousiasme qui nous donne l’envie de les partager.

Avec toute notre bonne intention, nous tentons de convertir notre entourage à ce que nous avons appris et chaque situation devient un prétexte pour exposer notre nouveau savoir. 

Le fait est que, lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, l’ego se l’approprie pour créer une nouvelle identité.

Bien souvent, cette nouvelle identité nous donne le sentiment d’être “supérieur(e)” aux autres. De ce fait, on finit par “se prendre pour” le sauveur, le grand sage ou quelque autre personnage plus élevé par rapport au “commun des mortels”.

  • C’est très valorisant de porter le costume d’un super héros !
  • C’est pourquoi certains individus peuvent passer toute une vie coincés dans le piège de l’ego spirituel en abusant des concepts de la spiritualité pour doper leur ego.

📌 Une chose est sûre : chaque fois que l’ego apparaît, nous ne sommes plus dans la spiritualité mais dans “l’Ego spirituel”📌

Dans cette vidéo, extrait de “Vivre libéré”, Eckhart Tollé explique le processus de l’ego spirituel, de son apparition à sa dissolution.

Bonne écoute !

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La naissance de l’Ego spirituel

D’une certaine façon, tous les enseignements sont des panneaux indicateurs. La voie spirituelle peut comporter des pièges. Vous vous identifiez à une forme particulière dans laquelle se présente un enseignement et vous vous dites :

_ “D’accord, je suis bouddhiste”, 

_ Et l’autre dit : “Et bien je suis Soufi”, 

_ Et l’autre encore dit : “Et bien je suis bouddhiste zen et vous êtes de tendance theravada. En réalité le zen est supérieur”.

Ces identifications peuvent constituer des obstacles. L’ego peut s’insinuer à tout moment sur la voie spirituelle.

  • L’ego veut dire qu’une nouvelle image de qui vous êtes s’est reformée dans votre mental. 

C’est un phénomène très subtil que l’on peut observer en soi, qui s’appelle la comparaison. 

L’ego aime se comparer.
La comparaison est un stratagème de l’ego. Alors l’ego se compare subtilement à d’autres, et chaque fois l’ego a un sentiment d’infériorité ou de supériorité. Il se manifeste contre d’autres : “Je ne suis peut-être pas aussi bien que cette personne ou aussi savant ou aussi spirituel que tel autre”. Voilà l’ego.

Ou lorsqu’on se dit :

  • Je suis plus spirituel que cette personne, je pratique depuis plus longtemps”, ou “Ma tradition est meilleure que celle de cette personne”, alors c’est l’égo supérieur qui intervient.

L’ego s’adonne à ce jeu, même pour avoir une image de vous-même en tant qu’être spirituel. Le fait d’essayer de vivre selon une image mentale, essayer d’être spirituel de se considérer comme un être spirituel est un autre piège de l’égo.

Alors on devient plus inconscient à certains égards. Malgré votre pratique de la méditation, si vous avez vous-même l’image d’un être spirituel, vous devez nier beaucoup de choses qui surviennent en vous. Si vous les regardiez ouvertement, elles vous diraient “Oh non! Tu n’es pas si spirituel”. Vous devez les repousser.

S’il survient de la colère par exemple, et si cela ne convient plus à l’image de vous-même, vous la repoussez. Et alors, elle continue d’accumuler de l’énergie comme dans une bouilloire. C’est une bouilloire sur laquelle vous avez mis le couvercle et la vapeur s’accumule et alors soudain vous éclatez ! Vous êtes déprimé.

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L’état de présence : devenir l’observateur

Dans le christianisme, on a souvent tenté de vivre selon l’image que l’on se fait d’un bon chrétien. On fait beaucoup d’efforts et dans ce cas, tout ce qui ne convient pas à cette image doit être repoussé. Mais on ne peut pas le repousser à jamais !

Un certain point d’inconscience émerge à nouveau et vous noie dans la rage, l’anxiété, la dépression, les sautes d’humeur. Une humeur sombre surgit soudain.

📌 Ainsi, la Présence consiste à vivre libéré d’images de soi car elles viennent du mental. Elles proviennent d’un conditionnement. Vivez libéré d’une image qui vous dit qui vous êtes car vous n’en avez pas besoin. 📌

C’est pourquoi j’ai dit, apprenez par l’observation des animaux. Ces derniers n’ont pas d’image de soi, ils sont naturels, spontanés. La vie se déroule à travers eux.

Bien sûr, ils ont leurs limites dans cette forme particulière. Et pourtant ils sont plus profondément reliés à la source que les humains dans leur état normal.

C’est pourquoi il est si utile d’observer un animal. Il ne vit pas selon son image de soi, il est lui-même, c’est son état naturel et c’est à cela que nous retournons.

En Inde, on utilise parfois cette expression : “l’état naturel que les humains ont perdu il y a longtemps”. Il est merveilleux d’y retourner.
Alors, observez tout simplement lorsqu’une nouvelle image de soi se forme, ou qu’une vieille image de soi revient. Prenez conscience des comparaisons, de la comparaison en tant que stratagème de l’ego. Subtilement on se trouve mieux aussi bien qu’un autre, voilà l’ego : mieux ou pas aussi bien.

Être sur la défensive est un autre indice que vous vivez selon l’image que vous avez de vous-même : vous êtes sur la défensive lorsque quelqu’un met en question vos croyances ou ce que vous avez affirmé, ou doute de telle ou telle chose que vous avez associé à l’image que vous avez de vous-même. Vous êtes toujours en train de défendre une image. Votre nature véritable, elle n’a pas besoin d’être défendue.

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La désidentification de l’Ego spirituel

Votre nature véritable est si forte qu’elle ne peut subir d’attaques, elle dépasse tout ce qui pourrait être jugé ou attaqué.

  • Lorsque vous observez, vous n’êtes plus pris au piège de ce mouvement inconscient. L’inconditionné surgit lorsque vous observez qu’une image a surgi dans votre mental et que vous vous y êtes identifié.

Vous en prenez soudainement conscience, vous observez que vous êtes sur la défensive à propos d’une position que vous avez prise. Vous vous êtes identifié à une position qui veut dire qu’une image de vous s’est formée dans votre mental et qu’il faut la défendre.

Chaque fois que vous êtes sur la défensive, 📌 sachez que vous vous êtes identifié à une illusion📌 , mais cette conscience est extérieure à l’illusion. Dès que vous prenez conscience de votre identification à une illusion, cette conscience n’est pas l’illusion.

  • Vous avez reconnu illusion et dans cette conscience vous en êtes libéré. Alors, plus vous découvrirez d’illusions semblables en vous, mieux ce sera, car chaque fois vous découvrez un vieux schéma mental, une image de vous-même, une réaction défensive de la cupidité de l’attachement.

Dès que vous devenez conscient des schémas, la conscience ou la connaissance n’en fait pas partie.

Plus vous découvrez ce qui est inconscient en vous, mieux c’est. Cela ne veut pas dire que vous avez échoué, cela agit par la découverte, de la reconnaissance.
Reconnaître qu’une illusion est une illusion n’est pas une illusion, vous l’avez reconnue.

La reconnaissance ne fait pas partie du mental conditionné, la reconnaissance c’est l’inconditionné. Elle voit, elle se contente de voir.

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La libération de l’ego spirituel : l’accueil des états intérieurs

C’est merveilleux, vous pouvez accueillir tout ce qui monte en vous, vous n’avez pas à nier quoique ce soit vous n’avez pas à nier si vous viviez selon une image de vous-même car tout ce qui ne conviendrait pas à cette image serait nier. Vous accueillez tout ce qui monte : les schémas émotionnels, les schémas mentaux… Et ensuite vous les reconnaissez à mesure qu’ils surviennent.

Le fait d’accueillir implique une conscience et celle-ci ne fait pas partie du mental conditionné. Quand je dis “laisser monter”, cela implique une Présence qui observe le schéma à mesure qu’il se déroule, soit dans votre tête ou à l’extérieur en tant que schéma de comportement, lorsque vous parlez à quelqu’un.

📌 Contentez-vous d’observer. 📌

Plus vous voyez, plus la conscience grandit. Plus vous découvrez des schémas inconscients de vous-même, plus la conscience grandit. Alors ils ne vous vient plus à l’esprit de dire “Oh je ne te devrais pas me sentir ainsi, je ne devrais pas avoir cette pensée, je ne devrais pas…”. Cela n’arrive plus.

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La mécanique défensive de l’ego

Le fait de laisser monter les états intérieurs constitue une pratique merveilleusement libératrice. Vous savez alors qu’aucun état intérieur n’est vraiment vous. 📌 Aucun état conditionné n’est votre nature véritable.📌 

C’est pourquoi vous êtes libre de laisser monter en vous tous ses états. Autrement, si la colère monte que vous identifiez à elle, vous vous dites : “Je ne dois pas être cela, je suis sur la voie spirituelle depuis tellement d’années et j’ai encore toute cette colère, je ne devrais pas”.

Alors vous voudriez la réprimer, ou la nier et dire “Non je ne suis pas en colère, je ne suis jamais en colère, ne m’accusez pas d’être en colère, c’est vous qui êtes en colère !

Ce sont des interactions typiques entre égos, et observez à quel point la nature de l’attitude défensive est mécanique. Elle se déclenche presque comme une horloge quasi automatiquement.

Quelqu’un pousse le bouton et la réaction survient. Les gens qui vous connaissent au bout d’un certain temps n’ont qu’à pousser le bouton s’ils veulent obtenir une réaction, comme avec un robot …

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L’Ego spirituel peut devenir un réel handicap sur notre chemin de croissance personnelle. En nous y identifiant, nous nous maintenons dans une pseudo perfection, une sorte d’auto-suffisance qui empêche notre croissance.

  • Ce n’est qu’en prenant la position de l’observateur que nous pouvons nous détacher de l’Ego et comprendre que nous ne sommes pas les personnages qu’il s’invente pour se sentir exister.

🍀 L’humilité nous permet également  de rester dans le non-jugement et le respect, des autres et de soi-même.

📌 “Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien” – Socrate📌 

Gardons en tête que ce qui est bon pour nous ne l’est pas forcément pour les autres, et vice-versa. Chacun a son chemin qui lui est propre.

L’objectif étant que chaque nouvel apprentissage reste un enseignement ne nourrit pas notre ego, mais bien notre être.

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Pour aller plus loin :

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Comment bien vivre sa différence ?

Beaucoup d’entre nous ressentent que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde actuel, que souvent les valeurs humaines disparaissent de notre quotidien et qu’il n’est plus possible de continuer à tolérer la direction que prend la société telle que nous la connaissons.

  • 🍀 La bonne nouvelle est que, grâce à l’éveil massif des consciences, nous sommes nombreux à vivre ces perturbations intérieures, à nous éveiller et à vouloir agir pour qu’un nouveau monde puisse naître.

Pourtant, il n’est pas toujours facile d’assumer ses positions dans un monde qui nous entraîne dans son torrent.
Aussi, on peut se demander : avons-nous plus à perdre ou tout à gagner d’être à contre-courant ?

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Que se passe-t-il à l’intérieur de soi ? 

Nous prenons conscience de la vraie nature de l’être humain et de qui nous sommes réellement, au-delà de cette dimension physique et sociale.
Dès cet instant, nous avons plus de difficulté à vivre notre vie actuelle. Il se peut même que nous ne nous sentions plus en phase avec notre entourage, notre travail, notre quotidien.

  • Peut-être l’avons-nous toujours ressenti, mais enfoui. Le monde actuel s’étant chargé de nous faire rentrer dans le moule en limitant et manipulant notre conscience.

Et pourtant, tout cela a fini par émerger de nouveau. Chaque jour le prouve en nous guidant vers les personnes et les situations qui nous poussent à activer notre conscience toujours plus loin.

Toutefois, devenir soi-même est inconfortable :

 

  • On se sent non seulement différent des autres mais aussi différent de ce que nous étions, ou plutôt de qui nous pensions être. 
  • Nous comprenons que nous arrivons à un croisement de notre vie et qu’il est temps de créer une nouvelle réalité, alignée avec notre être.

 

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“La fin du monde » ?

Ce n’est pas l’apocalypse comme on l’imagine. C’est simplement la fin du monde tel qu’il existe depuis si longtemps. Il ne nous est plus possible de suivre les vieux schémas de pensée qu’on sait responsables de tant de maux.

Nous sentons l’urgence de créer une nouvelle réalité, un nouveau monde avec plus de valeurs humaines. Loin de la conception d’une “vie réussie” qu’on nous a inculquée dès notre plus jeune âge : avoir un “vrai” métier, gagner beaucoup d’argent, posséder encore et encore, et devenir ce dont la société a besoin pour entretenir ce vieux monde.

Il est temps de cesser d’être un simple pion noyé dans la masse et de consacrer son énergie dans des missions qui font sens. De rencontrer des personnes dans la même vibration et avec qui nous partageons les mêmes valeurs.

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Éviter les pièges de l’égo

Comme nous le savons, l’égo, le mental, tend à nous maintenir dans le connu, dans la médiocrité.
📌 Sa ruse est de créer des peurs irrationnelles, entraînant une insécurité qui nous fige dans notre zone de confort. 📌 

De ce fait, on craint par exemple de quitter ce travail que l’on déteste. Ou tout au mieux, on apprend à “faire avec”, bien qu’il soit loin d’être épanouissant.

Tel est le « vrai travail », comme le veut la société. Celui qui n’a souvent aucun sens d’un point de vue humain ou évolutif pour notre âme. Mais « parce que tout le monde fait comme ça » et « parce qu’on l’a toujours fait« , cette croyance collective se perpétue.

  • Notre entourage, de façon consciente ou non, peut aussi nous retenir dans une énergie qui ne résonne plus avec nous.
  • Parmi nos proches, certains auront du mal à nous voir changer, nous trouveront bizarres, se moqueront ou s’inquièteront pour nous.

A ce stade, il peut donc être tentant de vouloir faire marche arrière car il est douloureux et terrorisant de renoncer à ce qui nous est familier, car être différent c’est s’exposer au rejet. Alors, nous pouvons être amenés à nous “raisonner” en essayant de nous convaincre qu’au fond, “ce n’est pas si mal”.

📌 Le conventionnel a ce quelque chose de rassurant derrière lequel on peut se cacher pour ne pas assumer qui nous sommes.📌

Mais au fond, nous nous voilons la face, et savons que cela refera surface, tôt ou tard.

“Le changement peut paraître douloureux mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être” – Mandy Hale

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Oser quitter la matrice

Tous petits, nous sommes formatés par le système scolaire, additionné parfois à notre éducation parentale. On nous soutient qu’il est irréaliste de suivre ses passions. « C’est bien beau de rêver, mais il faut travailler dur pour s’en sortir dans la vie« .

  • On nous serine de trouver “un vrai métier”. Mais en fait, c’est quoi “un vrai métier” ? 
  • Faut-il être malheureux huit heures par jour pour prétendre avoir un “vrai métier?”

Demandons-nous ce qu’il y a de vrai dans le fait d’aller chaque jour travailler comme un robot, boire le soir en rentrant pour oublier sa journée, attendre toute l’année ses 5 semaines de vacances pour avoir l’impression de vivre ?

Cette pression sociétale a la dent dure et est malheureusement à l’origine de tant de dépressions chez les être humains. Ceux-là se mettent la tête dans le sable, en usant d’addictions, comme pour nier l’évidence et ne pas y faire face.

La société nous conditionne pour suivre un standard, pour être des clones dociles, et fait en sorte que tout ce qui est différent soit considéré comme marginal, mal vu, “anormal”

Alors oui, sortir de la matrice entraîne des remises en question, des confrontations, des jugements… Cela demande énormément de courage à assumer.

Il faut malheureusement et trop souvent atteindre un certain niveau de souffrance pour prendre enfin conscience qu’il n’est plus acceptable de continuer dans cette voie.

Mais ce n’est pas une fatalité, il n’est pas nécessaire d’attendre de souffrir pour agir.

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Ma Mission de Vie

Faire “ce pour quoi chacun de nous est fait”, être heureux et s’épanouir est-il si honteux au point qu’on n’ose pas l’affirmer ?

 ”Le premier pas pour avoir ce que vous voulez c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus »

On associe souvent la mission de vie avec le domaine professionnel, mais c’est bien plus profond : la mission de vie c’est faire ce qui nous anime, nous fait vibrer. C’est ce pour quoi nous sommes doués, ce qui correspond à nos talents naturels.

Ce n’est donc pas nécessairement un métier mais de fait, plus on fait ce que l’on aime, plus on devient expert. Ainsi, on a plus de chance d’en faire un métier et d’en vivre finalement.

Gagner de l’argent par sa mission de vie est “juste” la cerise sur le gâteau

Pour nous mettre sur la voie, demandons-nous :

  • Qu’est ce qui fait sens pour moi?
  • Qu’est-ce qui me passionne au point où je ne vois pas le temps passer quand je le fais?
  • Qu’est-ce que je pourrais même faire gratuitement tellement cela me passionne ?
  • Quel est ce truc qui est comme une évidence pour moi ?

Une fois la réponse en tête, il est important de garder le cap pour surmonter les obstacles et les contretemps extérieurs, mais aussi les pensées limitantes et auto-sabotantes de notre mental. 

Pour cela, il est nécessaire de revenir régulièrement à soi-même. La méditation est un outil incroyable pour nous y aider…

Fermez les yeux et ressentez les émotions présentes, à l’idée de réaliser votre mission de vie, peu importe sa forme. Ces émotions, ce sont vos Essences, votre carburant pour avancer.

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Au fond, être différent devrait être facile, il s’agit simplement d’être soi-même, authentique et vivre la vie qui nous fait vibrer et qui respecte toutes nos valeurs.

  • Une vie en accord avec notre cœur et avec notre âme.

Il est grand temps d’oser être nous-même en dépit de ce que les autres pensent et créons la réalité de demain. N’ayons pas peur d’être des précurseurs:

  • Montrons le chemin à ceux qui n’osent pas encore
  • Devenons un exemple pour nos enfants.

🍀 Dans cette réalité, c’est l’univers tout entier qui co-créé avec nous et qui accompagne ceux qui osent sortir de la matrice.

 

Votre vraie vie va commencer.
Soyez prêts !

 

 

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Pour aller plus loin : 

Si vous avez l’impression d’être un mouton noir, sachez qu’il existe des personnes comme vous !
Vous pouvez faire partie du groupe privé des Chercheurs Sincères en nous rejoignant sur le camp de base.

Pour déposer votre candidature, c’est par ici !

Nous serions ravis de vous compter parmi nous 😃

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Comment mettre plus de sens et de conscience sur qui nous sommes ? – Interview de Maxime par Osmose

Dans une précédente bulle, nous avions présenté le mouvement Osmose, la 1ère box de développement personnel en France, dédiée à toute la famille. Elle permet aux parents et leurs enfants de progresser ensemble, de façon ludique, sur les compétences douces : gestion des émotions, confiance en soi, communication, …

  • L’apprentissage du développement personnel dès l’enfance est un sujet qui anime profondément Maxime. Il fait d’ailleurs partie des membres fondateurs d’Osmose, de par son implication dans la mission d’enseigner le bonheur aux enfants, au plus tôt de leur scolarité.

Au cours d’une interview d’Osmose, Maxime explique son parcours qui l’a conduit dans cette démarche et partage sa vision de “comment mettre plus de sens et de conscience sur qui nous sommes” ?

Maxime Gréau répond aux questions de Benjamin Planche pour Osmose – Portrait
Bon visionnage et/ou lecture !

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🎤 B.P. – Osmose : Bonjour à tous, aujourd’hui j’ai le plaisir d’être avec Maxime Gréau, l’un des membres fondateurs d’Osmose qui nous ont suivi dès le début dans l’aventure. Peux-tu te présenter Maxime et nous dire qui tu es ?

✅ M.G. : Je suis formateur en développement personnel, coach et hypnothérapeute, dans le monde de l’accompagnement humain dans un objectif d’être plus heureux. Mon créneau est surtout le bonheur duquel découle les émotions et la gestion des émotions, la pleine conscience, et tout ce qui va être le sens de la vie et de l’existence, puisque le bonheur est également une conséquence du sens. Mon activité consiste à rendre les gens heureux en mettant plus de sens et de conscience sur qui ils sont et sur le “ce pour quoi ils sont faits”

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🎤 B.P. – Osmose : Pour casser les clichés sur le développement personnel véhiculés sur le net, peux-tu nous partager ton histoire ? Comment t’est venue l’envie d’accompagner des personnes, de te former pour cela en l’appliquant d’abord à toi-même pour le partager ensuite ?

M.G. : Il y a un lien évident entre mon histoire et mon implication dans Osmose. J’ai été moi-même très malheureux et c’est ce qui m’a poussé à aider les autres. Mon histoire commence très tôt, de par mon éducation. Je ne me suis pas senti entendu, compris, ce qui a provoqué des blessures ou du moins un système qui plus tard, en tant qu’adolescent puis adulte, a généré une réalité que ma vie, “c’est pas le pied!”

  • A l’école, j’ai beaucoup souffert du système éducatif qui a été pour moi un véritable enfer !

Entre ma scolarité et l’éducation parentale, le drame de ma vie s’est créé et le seul moyen d’en sortir était d’atteindre le cliché d’une vie soit disant “réussie » : maison, femme, enfants, belle voiture… Ce qui pour moi était tout sauf une réussite car c’est ce qui a entraîné sa perte…

Jusqu’à l’âge de 30 ans, j’ai vécu différentes expériences professionnelles qui ont fini par échouer mais qui finalement se sont révélées être des réussites car c’est à ce moment-là que le clash est arrivé et que j’ai découvert le développement personnel. J’ai compris alors que j’étais complètement à côté de ma vie.
Avant cela, je n’avais jamais entendu parler de développement personnel ni même de méditation qui pour moi était réservés aux “perchés”, aux gens à problèmes. Je ne me sentais pas concerné car j’étais à peu près bien dans un monde qui ne va pas bien. Mais aller bien dans un monde qui ne va pas bien revient à dire que je n’étais finalement moi-même pas bien.

Je touche donc le fond en tombant dans la dépression avec des envies d’en finir. J’ai rencontré le développement personnel, petit à petit je me suis relevé et c’est là que je me suis dit “quel dommage de ne pas apprendre tout ça à l’école!”, face à des enseignants ayant une absence de conscience sur la façon dont fonctionne l’humain et comment le faire s’épanouir.

  • Très tôt, je me suis dit qu’il fallait absolument créer des écoles alternatives dans lesquelles on transmettrait cela.

J’ai été formé par Frédéric Lenoir pour intervenir dans les écoles sous forme d’ateliers philosophiques. Et si ce phénomène était généralisé à travers des méthodes comme Osmose, cela permettrait d’éviter beaucoup de souffrance (bien que la souffrance peut avoir son utilité), ou du moins d’évoluer autrement…

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🎤 B.P. – Osmose : Qu’est-ce qui a été marquant pour toi chez les élèves depuis tes formations avec Frédéric Lenoir et tes interventions en établissements scolaires ? Quelles perceptions ont les élèves/étudiants sur le développement personnel ? Sont-ils réceptifs ? 

M.G. : Plus les jeunes baignent dans un monde créé et plus il est difficile de les en extraire. Comme les étudiants, chez qui on sent déjà une sorte de formatage.
Ils restent tout de même ouverts, mais une sorte de désillusion est déjà installée dans leur perception.

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🎤 B.P. – Osmose : Il y a donc un côté sceptique au départ, mais toutefois une curiosité et une envie de savoir comment il est possible de créer une autre réalité plus épanouissante que ce qui leur a été enseigné jusqu’alors ?

✅ M.G. : Oui avec côté démuni et fataliste et la croyance d’être impuissant face à la situation, déjà convaincus de l’autorité parentale, des professeurs et des institutions en général.

Frédéric LENOIR

C’est différent chez les plus petits, pour qui tout est découverte. Ils sont attentifs à la parole des adultes, ils sont plus réceptifs et à même d’intégrer et à bouger les lignes rapidement.
D’où l’importance d’agir dès le plus jeune âge pour que, peu importe les discours qui leur seront servis, ils auront au moins entendu quelque chose de différent.

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🎤 B.P. – Osmose  : A ce jour, quel est le public le plus jeune auprès duquel tu interviens : collégiens, lycéens?  Quels sont les messages que tu partages avec eux? 

✅ M.G. : A ce stade, j’interviens chez les lycéens sur comment gérer les situations de la vie par l’accueil et la gestion des émotions en leur expliquant qu’elles ne se contrôlent pas, et qu’elles s’écoutent. J’aborde aussi le sens de l’existence (beaucoup ne se sont pas posé la question), sur ce qu’ils  veulent vraiment et comment s’aligner davantage pour oser aller vers ce qu’ils aiment et non vers ce qui est censé être bien, en s’éloignant des exigences mal placées de vouloir diriger tout le monde dans la même définition de la réussite.

On parle aussi de profil de personnalité, ce qui les intéresse beaucoup pour comprendre leur comportement et celui de leurs camarades.

J’ose souvent m’aventurer dans le sens de la vie, dans une dimension plus spirituelle, sans employer clairement le 
terme de “spiritualité”, pourquoi sommes-nous sur terre, qu’est-ce qu’une vie réussie et comment s’y épanouir.

De façon plus secondaire, j’aborde également des thèmes plus classiques : confiance et estime de soi.
J’utilise ces sujets pour créer des amorces, pour susciter la curiosité et une fois la curiosité assouvie, cela aide à ouvrir le champ des possibles vers des sujets plus profonds.

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🎤 B.P. – Osmose  : Pour les parents qui souhaiteraient intégrer le développement personnel au sein de leur éducation comme le propose Osmose, et créer un échange bilatéral parents-enfants, que leur conseillerais-tu ?

✅ M.G. : S’ouvrir eux-même et transmettre par exemplarité car l’enfant reproduit par mimétisme  sa référence suprême que représente ses parents. Pour rendre ses enfants conscients c’est déjà le faire soi-même. Pour un parent, reconnaître sa part de vulnérabilité est déjà un travail colossal, et assumer cette part de vulnérabilité face à ses enfants peut être difficile.

Devenir un humain aux yeux de ses enfants quand on est parent serait la première étape qui nécessite rien qu’à elle-même, une quête de développement personnel.
Une fois cette étape franchie, l’idée est de laisser l’enfant être qui il est et non ce que le parent veut qu’il soit, en l’encourageant à aller vers la voie où il se sent libre d’être lui-même, vers ce qui le rend heureux.

Savoir rendre un état neutre chez les parents pour que le choix de l’enfant ne soit plus connoté “bien” ou “mal”, juste garder l’intention que l’enfant s’épanouisse.

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🎤 B.P. – Osmose  : En résumé, l’exemplarité du parent sur son comportement est fondamentale si on sait que l’enfant reproduit par mimétisme. Le challenge du parent est de montrer l’exemple sans toutefois créer de pression chez l’enfant autour du développement personnel en colportant les clichés limitants qui sont véhiculés. Il est important de re-préciser qu’il n’existe pas un seul type  de développement personnel, mais que chaque situation va créer sa forme de développement personnel qui lui correspond

M.G. : Oui d’où l’importance de la notion de vulnérabilité à laquelle on associe l’authenticité et le courage d’admettre que le parent fait et agit selon ses capacités de l’instant.
L’objectif étant d’accéder à cette fameuse neutralité qui fait que les choses ne sont pas jugées. Car si je ne juge pas, je m’aime je n’ai plus peur, je laisse l’autre en face être ce qu’il est sans que cela génère des peurs ni chez moi, ni chez lui.

L’unique but de ce que nous faisons et de se sentir juste dans ce que l’on fait sans chercher à être parfait. La recherche de la perfection est utilisée par l’ego avec la peur de ne pas faire assez bien, le monde n’étant lui-même pas parfait.

L’objectif est d’atteindre SA perfection qui se résume simplement à agir de façon alignée avec soi-même, sans connotation de bien ou de mal. Juste comme une évidence, sans calcul.

C’est ce qu’il faut transmettre aux enfants pour ne pas imposer de pression, leur permettre d’être et ainsi trouver leur voie et leur place.

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De la formation en continue

🎤 B.P. – Osmose : Comment aides-tu les personnes que tu accompagnes à trouver ce qui est juste pour elles, sachant qu’il y a un décalage entre la théorie et la pratique. Une fois la prise de conscience passée, comment les aides-tu à s’engager pleinement ? 

M.G. : Le protocole est assez simple: tout d’abord on prend conscience que ce que l’on ne nous paraît pas juste, que l’on ne se sent pas à sa place ni aligné et qu’il est temps de faire autrement. On commence à aller vers ce qu’il nous plait.

A ce stade, le premier obstacle c’est la peur, celle de changer ses habitudes, de sortir de sa zone de confort pour obtenir un résultat différent. Ce pas vers l’inconnu engendre un tas d’interrogations inconfortables. Cette peur de l’inconnu génère des projections, des anticipations de scénarios catastrophe qui restent toutefois de l’ordre de l’hypothétique.

Pour dépasser cette peur, l’idée est d’oser pour se rendre compte de ce qu’il se passe vraiment en franchissant ce cap, par la technique de l’action.

Ou une autre approche qu’est la technique du “nettoyage émotionnel”. De quoi a-t-on peur si ce n’est de la peur elle-même? On nettoie ses émotions en remettant à zéro son monde émotionnel. Je rends neutre mes émotions de façon à ce que les évènements de ma vie ne soient que des faits, ni bien, ni mal, sans jugements.
Une fois que mon environnement est neutre et qu’il est propice à la création et qu’il n’y a plus de frein à l’action, je peux alors trouver mon moteur et ma motivation en me demandant : “qu’est-ce qui fait sens pour moi, qu’est-ce j’ai envie de faire ?

On fait ensuite appel à nos émotions en se demandant “comment j’aimerais me sentir si je faisais ce qu’il me plait” et j’installe là une vibration. Je peux alors considérer les opportunités, alignées à ma vibration, qui se présentent à moi. Ainsi, je peux décider en cohérence avec moi-même si je m’engage ou non.

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🎤 B.P. – Osmose  : pour préciser ce que tu entends par « vibration » c’est ressentir pleinement dans son corps, généralement on “le sent” lorsqu’on va vers quelque chose qui nous anime. Un bon indicateur peut-être le fait de ne pas voir le temps passer lorsque l’on fait quelque chose qui a du sens pour nous


M.G. : Oui par exemple, ou toutes ces choses qui semblent évidentes pour soi.
Comme lorsque nous avons eu cette discussion à propos d’Osmose, j’ai senti qu’elle a créé quelque chose en moi.
Tout comme toi quand tu parles d’Osmose, tu vis Osmose. Cette impression que tu ne peut pas faire autrement que d’y aller. Je ne me pose aucune question et me dis simplement “ok, ce truc est fait pour moi”.

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🎤 B.P. – Osmose  : une dernière question pour clôturer. Beaucoup de parents qui sont dans cette démarche de mettre du développement personnel dans leur famille, peuvent ressentir une sorte de culpabilité d’avoir fait, pas fait ou mal fait jusqu’ici, de se sentir découragé de ne pas arriver à suivre les nouvelles approches du développement personnel. Que leur conseilles-tu ?

✅ M.G. : Premièrement, utiliser le côté positif de la culpabilité. Elle indique déjà une volonté de bien faire, d’une belle intention. J’ai envie de les rassurer en leur faisant prendre conscience que leur démarche est noble, ce n’est pas le cas de tous les parents. Déjà, bravo à eux!
Deuxièmement, s’il y a culpabilité il y a jugement par le mental qui critique, reproche et donc sabote. Cela vient d’un défaut de présence. Le mental intervient lorsque nous ne sommes plus connectés à notre vie. Par manque de présence nous laissons la place à des considérations égotiques de peur, et d’anticipations.

Ma recommandation à ce moment serait de respirer, sentir son corps et son environnement et observer qu’en ramenant son attention à soi, il n’y a plus de pensées, donc plus de jugements ni de culpabilité. Ce serait à la fois une invitation à reconnaître toutes ces belles choses qu’ils font et aussi à être plus présent, à méditer ne serait-ce que cinq minutes de manière à revenir au présent, à stopper le mental.

Et une dernière chose, s’ils culpabilisent c’est peut-être qu’ils considèrent qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages à leur démarche. L’idée serait de faire la liste des bénéfices de leur engagements pour qu’ils se rendent compte qu’il y a des avantages et plein de positif à ce qu’ils considèrent “mal faire”
De cette façon, ils ne culpabiliseront plus car ils réaliseront que ce qu’ils font est très très bien!

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🎤 B.P. – Osmose : Merci beaucoup pour cette belle conclusion sur les avantages et inconvénients qui nous parlent tant, et j’invite tout le monde à te retrouver sur ton site “Heureux dans sa vie”. Encore merci pour ton temps

M.G. : Avec grand plaisir ! Merci à toi et ton initiative 😊

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🍀 Merci à Osmose pour cette merveilleuse interview !

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🍀 En lien avec le thème du jour :

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Osmose – La 1ère box de développement personnel pour parents ET enfants

Le développement personnel est dans la plupart des cas, une démarche très personnelle (comme son nom l’indique), dans le sens “individuelle”. C’est bien souvent à l’âge adulte que se passe cette prise de conscience.

  • Et si nous commencions dès l’enfance, à l’école et même à la maison, en famille ?
  • Que diriez-vous d’apprendre à être heureux à s’épanouir, ensemble, dans un mouvement collectif et collaboratif ?

C’est en tous cas ce que propose Osmose, dont Maxime fait partie des membres fondateurs. Car comme le revendique si bien les co-fondateurs Vincent et Benjamin : “il n’y a pas d’âge pour grandir de l’intérieur”

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Qu’est-ce que le projet Osmose?

Osmose est la 1ère box de développement personnel en France, dédiée à toute la famille.
Leur ambition est de démocratiser les “compétences humaines” (gestion des émotions, confiance en soi, communication non-violente et d’autres…) dès le plus jeune âge, à travers une éducation collaborative.

Comment est né Osmose ?

Osmose est né d’une amitié entre Benjamin Planche et Vincent Chavinier, entrepreneurs et passionnés par le développement personnel et l’éducation. C’est un projet de cœur, porté par leur structure Smart Education, officiellement lancée en avril 2021.

L’entreprise est née du constat que les compétences dites “douces”, sont sous valorisées dans notre système éducatif actuel. Ces savoir-être cruciaux à l’épanouissement de chacun sont étrangement très peu présents dans les programmes scolaires. Les parents sont donc seuls face à cette lourde responsabilité.

  • Benjamin et Vincent ont l’ambition de changer cela.
  • Depuis, le projet a été rejoint par Chloé Blin Maginot, autrice et experte dans l’accompagnement à l’épanouissement des familles. Elle est responsable éditorial du magazine et de l’animation de la communauté des familles d’Osmose.
  • Un groupe de “membres fondateurs”, clients de la première heure, a également vu le jour pour apporter un regard complémentaire via des rendez-vous mensuel avec les deux dirigeants

La raison d’être d’Osmose

“Nous sommes persuadés que le bien être est intérieur (…) que la quête du bonheur se passe en nous. Et qu’il n’y a qu’à aller le chercher.

Nous sommes persuadés que nous négligeons de travailler nos compétences dites “douces” et que nous passons à côté de quelque chose de pourtant fondamental.

Les maux de notre époque, dans nos régions, sont avant tout issus de nos entrailles, de nos cœurs, de nos têtes : colère, jalousie, manque de confiance en soi, avarice, absence d’assertivité, agressivité, …

C’est un fait mais en aucun cas une fatalité. Au même titre que nous avons un impact sur notre corps, nous pouvons faire évoluer et même décupler notre force intérieure.

Encore plus que le corps, notre esprit est agile, souple, perfectible et il ne demande qu’à apprendre : gestion des émotions, résilience, assertivité, calme intérieur, …

Mais pour cela il faut changer les mentalités, casser des codes sociétaux et culturels qui, au lieu de nous pousser vers des objectifs intérieurs et individuels, nous poussent vers des objectifs extérieurs et globaux : la reconnaissance, le statut social, la possession, la norme…
Changeons tous cela, pour nous et nos enfants !”

Comment ça marche?

Osmose est la première box d’éducation collaborative permettant aux parents et leurs enfants de progresser ensemble, de façon ludique, sur les compétences douces : gestion des émotions, confiance en soi, communication, …

La box Osmose c’est :

  • 1 thème par box, tous les 2 mois
  • 2 livres références: 1 pour adulte et 1 pour enfant
  • 1 magazine d’informations et d’activités pour permettre à toute la famille de passer rapidement à l’action.

Elle innove par :

  • Un mix entre des expériences concrètes via le papier et une communauté digitale.
  • Une approche pédagogique ludique et collaborative entre parents et leurs enfants,
    pour qu’ils apprennent ensemble et des uns des autres !
  • Une expérience familiale forte qui renforce le lien pour tous les membres de la famille et développe une complicité unique !
  • Une chaîne youtube et 1 podcast avec des interviews d’auteurs.ices, experts des sujets d’éducation et de développement personnel, réalisées par les fondateurs d’Osmose. Disponible sur le site et les comptes sociaux pour tous en libre accès.

La suite du projet et le début de l’aventure

Afin d’assurer son lancement, une campagne de pré-vente est lancée depuis le 27 mai sur la plateforme de crowdfunding Ulule. Cette campagne permet le lancement à grande échelle du projet via l’achat des livres inclus dans les box, la création du magazine et la rémunération des partenaires (Conception du magazine, logistique etc).

La première box Osmose est lancée depuis juillet 2021 pour les tous premiers membres et plus massivement dès septembre 2021.

L’aventure ne fait que commencer, il n’y a pas d’âge pour grandir de l’intérieur.

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Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir leur site. Et si vous souhaitez aller plus loin, vous bénéficiez d’un coupon de réduction en venant de la part de Maxime du site Heureux dans sa vie. Voici le Code Promo pour vous : HAPPYBOX

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🍀 Comment passer de la déprime à la joie intérieure ?

Nous nous sommes tous sentis à un moment de notre vie, seuls, désespérés et complètement démunis. Ces moments peuvent sembler désespérants, anéantissants, déstructurants. Pour autant, toute personne l’ayant vécu en ressort grandie, différente, un peu comme une renaissance ou une seconde vie plus positive et constructive que la précédente…

  • Que se passe-t-il en nous dans ces moments-là ?
  • Et comment faire pour traverser ces périodes difficiles ?

C’est le sujet que nous aborderons dans cette nouvelle vidéo
Bonne écoute !

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Objectif des Bulles de Bonheur :  

  • Permettre à tout à chacun de s’épanouir, de faire ce qu’il aime et d’aimer ce qu’il fait… De mettre du sens à sa vie. De se sentir vivant, et d’exister pleinement !
  • Laissez vos questions et vos commentaires sous cette vidéo 😉

 

 

 

 

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1. De la chenille au papillon :

Comme pour la chenille avant de devenir papillon, il s’opère une transformation exceptionnelle dans l’état de chrysalide, qui la fait passer d’un être rampant à un être volant.

Plus proche de nous, chez les humains, toutes les femmes qui ont accouché savent combien il est éprouvant au niveau physique, psychique et émotionnel que de donner naissance à un enfant. Mais dès que bébé naît, quel bonheur !

C’est également ce qu’il se passe lorsque nous sommes dans une période de transition et en phase de devenir nous-même. Chaque transformation est précédée d’un passage certes inconfortable, parfois même douloureux, mais nécessaire pour notre évolution.

🍀 Et gardons à l’esprit que cet état de déprime, voire de dépression, n’est que transitoire…

Même si nous ne sommes pas toujours en mesure de comprendre ce qui se passe, ou que la vie nous semble injuste parfois, ne perdons pas de vue que tout est juste, et que quoi qu’il se passe, quelque chose de beau se cache derrière. C’est en tout cas la philosophie de vie que je vous recommande d’adopter pour cesser les ruminations inutiles…

Dans ces moments-là, pensons à ce papillon, à cet enfant qui naît, à cette résurrection.

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2. Comment vivre la transformation intérieure

Plus on résiste à la transformation, plus on l’empêche, et plus on souffre. Il est clair qu’on ne peut aller contre l’évolution.

Cela passe donc par l’acceptation du mental (qui s’affole et résiste) et par l’accueil d’émotions difficiles. C’est ainsi que l’on change, qu’on grandit et qu’on se transforme.

Abandonner son ancienne peau pour une nouvelle engendre évidemment des peurs. C’est ce qui pousse parfois certaines personnes à choisir la routine, à maintenir le statu quo et ainsi de se contenter de la médiocrité.

Parfois même par le biais d’addictions utilisées comme pansements pour masquer la douleur ou anesthésier cette partie de nous qui souhaite évoluer.

  • 📌 Pourtant, plus on cherche à conserver le “connu”, et plus l’éveil sera difficile.

La solution pour traverser cette phase est complètement contre-intuitive. Dans le monde émotionnel et dans la transformation intérieure, cela consiste à dire “OUI” à l’expérience, en plongeant au plus près de ce qui est qualifié comme “désagréable”, dans le but de découvrir cet aspect de l’inconscient qui cherche tout simplement à monter à la surface, à devenir conscient.

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3. Une solution magique bien que contre-intuitive : la “Technique du Canapé” 📌

Pour traverser ces moments difficiles, je vous propose d’expérimenter une méthode que j’ai baptisée “la technique du canapé” :

  • Coupez vous de toutes distractions et installez-vous confortablement dans votre canapé ou autre endroit douillet
  • Fermez les yeux et prenez le temps de parcourir votre corps pour repérer l’endroit dans lequel vous ressentez le plus de mal-être
  • Rapprochez-vous de votre chrysalide car c’est ici-même que s’opère votre transformation
  • Restez au plus près de cette partie en vous et invoquez ce en quoi vous croyez : vos anges, vos guides, afin qu’ils vous aident à traverser cet état et à faire émerger ce qui cherche à éclore et à déployer ses ailes.

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4. Ce qu’il faut retenir

  • Quelque soit la forme de votre crise, (entendez par là “transformation”), celle-ci est positive et constructive pour vous, si vous la laissez exister, et vous donner le meilleur pour vous,
  • La solution pour bien vivre ces moments se trouve dans l’accueil et l’acceptation des émotions qui vous traversent. Le contraire serait “la résistance”, ce qui représente la cause principale de souffrance “des crises”. Ce serait dommage,
  • Utilisez pour se faire la technique du canapé. Elle vous aidera à vous laisser guider par la VIE. La joie se trouve juste derrière…,
  • Demandez-nous un coup de main, faites-vous aider par des spécialistes pour traverser de manière naturelle et efficace ces moments intenses.

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Pour aller plus loin dans votre progression :

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En lien avec le thème du jour :

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