Comment vivre dans la paix ? – Paix en soi, paix dans le monde


Si nous en sommes là, c’est que « le mal » l’emporte sur « le bien », que le conflit l’emporte sur la paix, et la haine sur l’amour…

Pour inverser cette tendance, il faut donc que l’humanité soit davantage porteuse de paix, d’indulgence, de compassions etc… Jusque-là, je pense que tout est bien logique pour tout le monde.

Pourtant, ce n’est pas ce que nous vivons. Inutile d’aller bien loin, pour se frotter à l’agressivité ambiante qui règne entre les êtres humains…

La difficulté ne se trouve donc pas dans la compréhension du problème, mais bien dans la mise en application des solutions qui s’offrent à nous :

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Installer la paix dans le monde

Tout le monde sait que la solution à la guerre est la paix et tout le monde sait que la solution à la haine est l’amour.

  • Alors what else ?
  • Qu’est-ce qui coince ?
  • Pourquoi ne le faisons-nous pas tous ?

Une des réponses se situe au niveau de l’inconscient collectif – c’est-à-dire de la pensée commune la plus répandu – qui est persuadé que le problème vient des autres.

  • Ce sont les autres les méchants, ce sont les autres qui font du mal et ce sont donc ces autres, qu’il faut absolument punir.., ici commence les luttes et les confrontations.

« C’est pas moi c’est l’autre » ! « Je suis plus gentil que l’autre », « je pense mieux que l’autre », « ma religion est plus belle que l’autre »… Et me voilà en train de générer de la comparaison, du jugement, de la peur, de la colère, de la haine, de l’agressivité, de l’exclusion…

Le fonctionnement inconscient de la guerre :

La vérité dans cette histoire, c’est que JE suis porteur de cette haine et de cette colère – pour des tas de raisons – et que sans vraiment m’en apercevoir, JE « projette » ces différentes émotions sur les autres.

Lorsque cette résonance intervient dans ma vie, lorsque ce miroir se produit – et si je n’ai pas connaissance de cette loi universelle – j’accuse et condamne mon interlocuteur de me faire subir ces émotions. Il m’embête, il m’agresse…

Alors, pour l’en empêcher, ou pour le punir, ou pour me venger, ou pour m’assurer qu’il ne recommence pas, je lui déclare la guerre et c’est ainsi que l’humain déclenche ces conflits mondiaux et ces attentats que nous connaissons bien.

La vérité c’est que JE me sens embêté, JE me sens attaqué. Je pourrais vivre autrement ces mots, ces propos, ces faits. Je ne suis pas obligé de tout prendre pour moi et je ne suis pas obligé d’y réagir non plus. MA réaction m’appartient donc bel et bien et sans conscience de MES émotions, je les subis donc par miroir. Ces émotions étant les miennes, je ne suis pourtant pas censé accuser qui que ce soit !

Allez voir cet article pour en savoir plus sur le fonctionnement et le rôle des émotions

Le problème, c'est l'autre !

Le problème, c’est l’autre !

Mais comme peu d’humain considère cette loi, revenons sur le postula de départ : Le problème c’est l’autre.

L’humain pense donc apporter de la paix, en faisant la guerre contre ces soi-disant méchants ! S’il n’y a plus de méchant pense-t-il, il y aura donc la paix. Alors allons-y gaiement : exterminons-les, expulsons-les, faisons-leur la guerre, et nous serons en paix !..

Mais ces fameux autres, ripostent bien entendu. Ce sont des humains, ils pensent donc de la même manière. Ils défendent eux aussi leurs valeurs… de paix, et entrent en guerre pour les défendre ! Ironie du sort n’est-ce pas !

En poussant le raisonnement jusqu’au bout, il est en effet possible que, lorsque tous les humains auront été exterminés par leur semblables, la paix règnera… Mais nous serons plus là pour en profiter car, nous serons mort… !

Ce n’est donc pas la solution recherchée, je pense que tout comme moi, vous avez envie de vivre. En tout cas, cette première partie d’article explique comment et pourquoi nous vivons ces moments dramatiques.

Comment faire de ce monde un monde de paix ?

Avant de parler de la paix dans le monde, il est nécessaire de commencer par le commencement en parlant de la paix en SOI-MÊME.

De la même manière que le problème ne vient pas des autres, la solution ne vient pas des autres non plus !

Dans un premier temps, la paix, l’amour, est à installer à l’intérieur de chacun d’entre nous. 1 + 1 + 1 = une collectivité, une masse, une majorité.

Gandhi

Gandhi

– Gandhi : Soit le changement que tu veux voir dans le monde –

De plus, en cessant de répondre par la négativité, celle-ci s’arrête, ou en tout cas, ne se prolonge plus, en s’arrêtant à l’agresseur, SANS faire réagir la personne agressée pour autant, qui rappelons-le, est en paix avec lui-même et sait donc, que cette émotion ne lui appartient pas 😉

Lors d’un conflit, il suffit donc qu’une seule des deux personnes soit consciente pour que le processus de destruction cesse. Cela peut aller très vite. 😉 Enjoy !

En ce moment, c’est un peu l’inverse qui se produit : « Ils sont méchants alors je vais les forcer à changer, je vais les contraindre, je vais leur faire la guerre et ils comprendront ainsi que j’ai raison de vouloir les changer, c’est pour leur bien ». Au nom du bien, je leur fais la guerre..

J’accuse, je réagis sans conscience, je n’alimente pas la paix, je combats la guerre et je condamne celles et ceux « qui ne sont pas comme il faut », celles et ceux qui ne pensent pas comme moi ou comme il est bon – soi-disant ­– de penser..

Prenons un exemple pour illustrer ce qui se passe dans le monde :

Une amie à moi publie sur son Facebook ce qu’il lui ai arrivée récemment :

Lors d’un rendez-vous, un de ses clients tient des propos racistes. Mon amie, touchée par cela, mets le client à la porte de son cabinet…

Je comprends parfaitement mon amie et sa réaction, qui, entendant cela, s’est trouvée touchée et blessée. Face à ses propres émotions encore inconscientes et probablement pour la plupart refoulée, de tels propos de la part de son client ont fait « résonance », écho en elle, ce qui l’a poussé à réagir de la sorte…

Nous sommes ici dans un cas banal de violence entre humains au nom de la paix !

Faire la guerre pour avoir la paix !

Faire la guerre pour avoir la paix !

  • Le client défend, protège la « France » (à sa manière) et accuse les étrangers… Ce qui est monnaie courante.
  • Mon amie défend et protège d’autres valeurs en accusant et condamnant le racisme… Ce qui est tout aussi courant…

Dans les deux cas, ils se font la guerre, dans les deux cas, ils combattent l’agression en agressant. À aucun moment ils sont en paix, ni avec eux-mêmes, ni avec l’autre.. Ils défendent soi-disant de belles valeurs de paix et d’amour, mais ne montrent pas l’exemple – ils font l’inverse – et en plus, chacun attend que ce soit l’autre qui change en premier : le contrôle et la domination..

Voyez-vous le souci ???

Je ne cherche pas à accuser à mon tour, ni mon amie (que j’aime beaucoup) ni cet homme que je ne connais pas. Je cite juste un exemple, comme il y en a tant d’autres, de guerre, soi-disant pour défendre des valeurs d’Amour. Il y a contradiction !

Des cas comme celui-ci, il y en a plein, partout, tout le temps. Tellement banal, que plus personne n’y prête attention, sauf lorsque des évènements terribles nous obligent à en prendre conscience ! C’est sans doute pour cela que cela arrive… Pour changer nos manières « d’aimer », ou plus exactement, pour apprendre à Aimer

D’un coup, tous les profils Facebook sont Bleu/blanc/Rouge… Un bon début me direz-vous. Mais que continue de publier ces mêmes profils bleu/Blanc/Rouge qui prônent la paix et l’amour ?..

Voilà comment mettre fin à la guerre dans le monde et comment réinstaller la paix :

  • Prendre conscience de ce que nous transmettons nous-même.
  • Prendre conscience de nos habitudes négatives,
  • Prendre conscience de nos peurs permanentes,
  • Prendre conscience de notre agressivité, et ajouter, remplacer tout cela, petit à petit, par plus de douceur, plus d’attention envers soi-même, plus d’honnêteté, plus de tolérance…

La guerre, pourquoi ? – Raison N°1 : Un manque d’amour de soi-même

Je t'aime "pour de vrai" !

Je t’aime « pour de vrai » !

Ici, j’attire votre attention sur le fait que le souci ne vient donc pas des autres. Le véritable problème c’est nous-même et notre incapacité à aimer ! À Aimer pour de vrai !

Vous remarquez comme il est si simple de se mettre en colère, de reprocher, d’accuser les autres et paradoxalement, si compliqué de s’aimer, de lâcher prise, de reconnaître, de compatir, d’accepter, d’accueillir…

Cela va jusqu’au vocabulaire ; dire à l’autre que c’est un con ne choque personne, mais dire à l’autre qu’on l’aime, c’est tout une histoire. Entre hommes, je ne vous raconte même pas les jugements ! Vous êtes tout de suite un homosexuel ou je ne sais quoi d’autre de plus vulgaire, vous devenez un mec un peu bizarre ou un peu trop « fleur bleue »… Bref, ce n’est pas dans les habitudes.

Énormément de mes clients sont encore très embêtés lorsque je leur propose de prendre soin d’eux, de se prendre dans leurs bras, de se donner de l’attention, d’accepter de pleurer, d’être juste là, pour eux-mêmes, doux et attentifs..

Donc aimer, c’est juste beau à prôner, parfait sur le papier ou dans les églises ou dans les manifestations, un peu comme un concept sympa qui donnerait bonne conscience à tout le monde. Aimez-vous les uns les autres, patati, patata… mais lorsqu’il s’agit de le vivre et de l’assumer pour soi-même, en soi-même, il y a comme une retenue, une peur du jugement ou du rejet ou encore du ridicule…

Je t'aime !

Je t’aime !

Je vous propose « le jeu du miroir » de la salle de bain : Regardez-vous dans le miroir de votre salle de bain, droit dans les yeux, jusqu’à percevoir votre âme.., et dite lui/vous : JE T’AIME.

La plupart des personnes n’aiment pas franchement cet exercice, c’est pourquoi je vous le recommande. Dites « je t’aime » suivi de votre Prénom, et accueillez ce qui vient…

Alors constatez simplement que l’humanité est très mal à l’aise avec l’Amour et le fait de s’aimer soi-même. Ce sera le premier exercice à faire. Plus de personnes qui s’aiment constituent une « masse » plus positive. Cette même masse bienveillante contamine petit à petit, gagne du terrain. Au fur et à mesure, cette collectivité est majoritaire deviendra le monde que nous attendons tous, un monde en paix rempli que gens qui s’aiment.

J’ai publié récemment un article sur : comment s’aimer soi-même. Peut-être un bon début :

La guerre, pourquoi ? – Raison N°2 – Un manque de connaissance de soi

La seconde raison à ces guerres provient de la résonance. Si nous reprenons l’exemple de mon amie, leur conflit est généré par de la résonance. C’est-à-dire, que leurs émotions respectives de colère, d’injustice, de peur, d’incompréhension, se sont trouvées en résonance entre elles… Il y a « écho »

Mon amie, n’est pas pleinement consciente de ses émotions (comme tout le monde), mais elle les porte en elle malgré tout. C’est alors au contact d’autres personnes qu’elle en prend conscience, « par projection ». C’est ce que l’on appelle l’effet miroir.

L’autre n’est pas responsable de : « comment je me sens », l’autre met en évidence ce que je porte déjà en moi.

J’ai deux options face à cet « effet miroir » :

Deux options : La paix ou la guerre !..

Deux options : La paix ou la guerre !..

1). Soit je continue à rester dans le déni de mes émotions et je continue d’accuser l’autre (ce con) de me faire ressentir des choses. C’est ce que l’on appelle concrètement la guerre ! (« le problème c’est l’autre »)

2). Soit, avec un peu de recul et de connaissance de moi-même, je prends conscience que cette interaction m’est utile. J’apprends, GRÂCE à elle, à me connaître, à faire émerger ce qui était inconscient en moi ET à faire la paix avec mes propres émotions : colères, peurs, souffrances.

De la sorte, lorsque cette situation se représentera – car vous pouvez être sûr qu’elle se représentera – je saurai expliquer à mon interlocuteur comment installer plus de paix en lui, et je cesserai d’en faire une affaire personnelle (Un des 4 accords toltèques). Je serai également en mesure de faire la différence entre MES émotions présentes et celles de mon interlocuteur (qu’il en ai conscience ou non).

Le livre : Les quatre accords Toltèques : La voie de la liberté personnelle

En résumé, la paix dans le monde :

Pour faire de ce monde un monde de paix, il faut :

  1. Apprendre à s’aimer soi-même, ce qui nous permettra d’aimer sincèrement les autres.
  2. Apprendre à se connaître – essentiellement sur le plan émotionnel et spirituel – pour cesser de refouler et de projeter ce qui NOUS appartient.

J’entends d’ici mon amie me dire : Mais Maxime, c’est quand même lui qui tenait des propos racistes, je ne peux tout de même pas lui pardonner cela ou laisser passer une telle chose comme si de rien n’était ???

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Et non mon amie, en effet, l’idée n’est pas de « laisser passer », mais de montrer l’exemple.

Nous ne sommes pas là à chercher d’où vient le problème et à « compter les points ». Nous sommes ici dans une démarche évolutive, VERS plus de conscience, POUR plus de paix et d’amour.

Pour cela, l’autre, en face de moi, est nécessaire, utile et bénéfique. GRÂCE à ce genre d’interaction, JE prends conscience de ce que JE porte en moi d’inconscient.

Une fois ces émotions portées à la lumière de ma conscience, ce genre d’interaction n’existe plus car, je n’y réagis plus. !! Je constate simplement, comme témoin, ce qui est en train de se passer et je peux AGIR et non -AGIR de la meilleure manière qui soit, en âme et conscience.

Dans cet article, comment gérer SES réactions émotionnelles

À votre avis, comment aimeriez-vous être traité vous-même dans le cas du client de mon amie ?

Imaginez : vous en avez gros sur la patate, vous souffrez. Ces sensations sont difficiles pour vous. Lors d’un rendez-vous, vous vous mettez à partager le poids de votre fardeau. Vous expliquez votre vision du monde – certes maladroitement et pas totalement neutre, voire même erronée..

Vous êtes pourtant une personne ouverte, prête à entendre, mais là, à ce moment, c’est dur pour vous, vous souffrez. Vous manquez de discernement, vous n’avez pas de recul.

Comment aimeriez-vous être traité à ce moment-là, lorsque, emporté par votre charge émotionnelle, vous jugez et critiquez.

La réponse est évidente n’est-ce pas ?

L'empathie..

L’empathie..

  • Vous aimeriez bénéficier de l’écoute attentive d’une personne, ouverte elle aussi.
  • Vous aimeriez accueillir alors cette blessure ouverte en vous et à l’apaiser, peut-être grâce à votre interlocuteur, qui serait là pour vous à cet « instant T ».
  • Vous aimeriez vous rendre compte par cet échange bienveillant, de votre propre souffrance.

Voilà ce que vous aimeriez, et voilà donc ce que je vous propose donc de faire…

C’est sans doute plus facile à dire qu’à faire, alors aimez-vous suffisamment afin de ne pas vous juger, si toutefois, vous n’y arriviez pas du premier coup.

Je vous recommande le livre de Thomas d’Ansembourg sur la Communication Non Violente pour apprendre à faire cet exercice.

Conclusion :

  1. ) Le problème n’est jamais l’autre, partez de ce principe. Il peut y avoir quelques exceptions dans le cas de certaines maladies mentales, mais heureusement, nous ne rencontrons pas ce genre d’individu tous les jours ! Si toutefois c’était le cas, voilà une nouvelle raison de se remettre en question…
  1. ) Partez du principe également que vous êtes sur la planète Terre pour apprendre à vous connaître. Pas uniquement votre Égo, vous connaître totalement. Connaissez-vous l’histoire de la petite âme ? De ce point de vue, tout est prétexte à notre croissance, tout ce que vous vivez est une chance, une joie d’apprendre de plus en plus et d’être de plus en plus heureux !
  1. ) Partez du principe que cette connaissance personnelle s’opère essentiellement au travers des autres, par la loi de résonance : L’effet miroir. Pourquoi en vouloir à celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, nous font évoluer ?!?!
  1. ) Partez du principe que la paix dans le monde viendra de votre paix intérieure. Cessez d’attendre que les autres soient en paix pour le devenir à votre tour. Montrez l’exemple.

Merci d’avoir lu cet article, sans doute pas facile à accepter
Félicitez-vous

Merci « mon amie » pour ton témoignage, je t’embrasse bien fort.

À bientôt
Maxime

Plus encore :

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18 Comments to Comment vivre dans la paix ? – Paix en soi, paix dans le monde

  1. HERVE dit :

    merci Maxime pour cette leçon de sagesse

  2. Gilles dit :

    Merci Maxime pour rappeler des fondements essentiels à nous-même.

  3. Sylvie dit :

    Merci Maxime pour la justesse de ton article. Il vient à point pour me rappeler qu’inconsciemment, aujourd’hui, j’avais repris les armes… Je suis assistante maternelle et j’ai souvent l’occasion, d’apprendre à me connaitre et/ou reconnaitre, au travers des Parents et des Enfants que j’accueille. J’essaie de mon mieux de rester consciente, éveillée à tout ce que tu viens si justement d’expliquer…

  4. Guylaine dit :

    Tout réside dans notre capacité à accepter le moment présent comme
    il est ; -agréable
    -désagréable ou
    -neutre
    ce qui est si difficile et si simple à la fois .
    Nous ne sommes pas le mental qui parle tout le temps dans notre tête !
    L’observateur , la présence en soi est un espace temps qui n’est
    pas affecté par l’ego . Nous y avons accès à chaque instant, puis
    l’instant d’après , puis le moment suivant et ainsi de suite…
    Il faut informer le plus de gens possible , qu’en absence de pensées, nous sommes toujours là! mais avec plus de vigilance et de présence à nous-même.
    Faite l’expérience !Qu’est-ce qu’il a entre chacune de vos pensées…un vide ,une conscience attentive qui ne juge pas ,qui est simplement dans l’accueil . Nous sommes tous connectés à cette conscience qui est AMOUR! donc sans combat ni guerre mais plutôt
    dans la paix.Et cette paix commence par soi !!!

    Merci Maxime

  5. Faust dit :

    Merci pour ces lignes pleines de bon sens et d’espoir ! J’envie parfois l’innocence et l’inconscience des animaux..

  6. Anne dit :

    Hello Maxime
    Oui beaucoup de sagesse et de vérité encore dans cet article…so…Il convient de préciser à qui tu t’adresses. Dans l’absolu, je te rejoins là totalement, mais que penser de l’attitude des gouvernements dont le job est, entre autre, d’assurer la défense de son territoire ? Car comment il l’assure, là est une autre question. La non-violence n’est pas synonyme de passivité, loin de là, heureusement. Mais convenons que l’on est parfois bien obligé de se défendre genre dans la situation tristement banale du « c’était lui ou moi ». A t-on toujours le choix ? Bon, je pense qu’il n’y a pas forcément de réponse toute faite à cela, même si je sais néanmoins que tu me répondras que oui. Ceci dit, nous savons que le mal se détruit tout seul, il n’y a pas à chercher à le combattre outre mesure. Sinon, merci pour avoir remis l’accent sur le si difficile à dire « je t’aime », voilà vraiment quelque chose de fondamental et toujours étrangement tabou pour la plupart. Gageons que cet exercice contribuera à la croissance des âmes via cet inconscient collectif si fragmenté.

  7. Frédérique dit :

    Bonjour Maxime,

    Je suis tellement d’accord : les guerres ne sont que des conflits d’égo qui n’entraînent que la surenchère.

    Hier soir, en suivant le débat dans « Des paroles et des actes », j’ai découvert le sociologue Frédéric Lenoir dont le discours rejoignait exactement le tien, à savoir : apprendre à se connaître et à s’aimer pour pouvoir ensuite aimer l’autre.
    Il a parlé également de résilience, cette capacité à nous relever d’une épreuve aussi tragique que celle que nous avons vécu.
    Les différents mouvements de solidarité, les rassemblements citoyens dans les villes et les villages de France de ces derniers jours m’ont beaucoup émue.
    Profitons de cet élan de résilience pour enfin apprendre à se connaître et à s’aimer soi-même, puis apprendre à connaître l’autre, pour enfin s’aimer les uns les autres.
    Cette tragédie n’est-elle pas finalement un terrible effet miroir à l’échelle de l’humanité?
    L’état d’urgence ne serait-il pas d’avoir cette prise de conscience de façon collective?

    Bien que consciente de cette nécessité, j’ai tout de même quelques interrogations :
    J’ai la chance de ne pas avoir été touchée de près par les attentats, mais je peux comprendre la colère des familles, des victimes.
    Comment ne pas céder à la colère et à la vengeance ?
    Comment guider une personne prise dans ses émotions vers la voie du milieu ?
    Comment ne pas combattre sans pour autant laisser faire ?
    La prise de conscience prend du temps, et pendant ce temps justement, comment accepter que des personnes soient tuées ?
    Comment accepter l’autre quand sa conception de la vie va à l’encontre de l’humanité ?

  8. Amar dit :

    Bonjours merci pour l’article un beau rappel,de sagesse. Il n’est pas nécessaire de rejeter toute activité,de rechercher le silence.Il suffit de faire le vide en soi en respectant l’harmonie à l’extérieur.De cette façon,vous serez en paix au milieu de l’activité frénétique du monde.signer : Yan-Wu (maître bouddhiste : 1063-1135 ). Toutes les choses sont entièrement en nous .Il n’y a pas de plus grand délice que de découvrir cela en se cultivant soi-même.: ( Mong Tseu .philosophe chinois ,372-289 av J-C). Un mot d’affection peut réchauffer trois mois d’hiver.proverbe japonais. Se connaitre soi-même, c’est s’oublier.S’oublier – même ,( ego) c’est s’ouvrir à toutes choses. Eiger Dogen maitre zen : 1200-1253 .

  9. Amar dit :

    S’oublier soi même c’est s’ouvrir à toutes choses.bonne journée à tous .merci Maxime .

  10. Michele dit :

    Merci Maxime pour ce rappel sur l’effet miroir et sur la notion que nous sommes responsables de tout ce que nous vivons. Nos anciens schémas sont tellement ancrés depuis si longtemps ! Pas facile de ne pas se laisser entraîner par eux et par tout ce qui se dit autour de nous. J’ai l’impression qu’il va nous falloir encore du temps pour inverser la tendance, certains disent que ça peut être rapide ?
    Merci beaucoup aussi à Guylaine pour son propos et son exemple car il m’aide à mieux comprendre cette notion que nous sommes Unis.
    PS : super que Frédéric LENOIR ait pu parler à l’émission « des paroles et des actes ». Je m’empresse d’aller voir si
    c’est visible en « replay ».
    MERCI
    MERCI

  11. Nathalie dit :

    Bonjour à toutes et à tous,

    Je pense que c’est un très bel article Maxime, merci.

    Je pense que les événements terrifiants qui nous touchent de si près devraient être pris comme le point de départ à poser des actes afin qu’ils ne se reproduisent jamais ni ici ni ailleurs (car tous les jours de telles atrocités se passent dans le monde). De la même manière que nous apprenons à voir différemment ce qui nous arrive de « mal » en prenant conscience que ces situations difficiles, ces échecs que nous vivons parfois sont des opportunités qui nous sont données de grandir. Ce qui se passe à notre échelle individuelle fait écho dans l’univers. Je suis consciente que le terme « opportunité » peut surprendre voire être mal perçu, pourtant je n’en trouve pas d’autre. Cela me fait naturellement penser à un livre d’Eric Emmanuel schmitt : « La part de l’Autre » dans lequel l’auteur parle d’Hitler. Eric Emmanuel Schmitt met en parallèle la vraie vie, emplie de frustrations diverses avec une vie que l’auteur imagine comme étant différente : emplie de succès. Finalement l’auteur émet la possibilité que l’homme que nous connaissons pour ses exactions innommables serait peut-être devenu différent s’il avait eu une autre vie. Avec Hitler, l’humanité a connu un paroxysme en terme d’horreur. Mais se contenter de jeter l’anathème sur lui n’a pas fait avancer les choses car les horreurs ont continué après lui. Je me dis que la meilleure façon qu’il nous est donnée d’agir est effectivement que l’amour de nous-même et par extension des autres devienne le sens de nos vies. Ceci nous permettrait de bâtir un monde où il n’y aurait plus de laissés pour compte, de misère qui génèrent frustration et ressentiments en tous genres. Quand je parle de cette manière, bien des gens me disent que je vis dans mes contes de fées, mais pourtant je persiste car je sens au fond de moi qu’il y a une part de vérité. Je n’oublie pas que malgré mes idéaux de paix et d’amour, je ne suis pas à l’abri d’un coup de colère qui peut blesser même involontairement. Je crois que personne en ce monde n’est ni bon, ni mauvais. Jésus a eu ses coups de colère aussi 😉 Selon moi il y a un choix primordial qui nous appartient : servir l’Amour ou la peur. Mais puisque nous sommes de plus en plus nombreux à en avoir conscience, alors je me dis que – même si la route nous parait encore longue – nous sommes sur la bonne voie et c’est encourageant 😉

    Nathalie

  12. Gilles dit :

    @ Merci Nathalie ! Il n y a qu’amour, la problématique est liée à comment veux t-on l’éprouver. Certains ont besoin du filtre peur pour le sentir alors l’amour dit OK je vais me présenter à toi au travers de ce filtre, d’autres ont besoin de l’autre alors l’amour te présentera l’autre, d’autres auront besoin du passsé alors il ne se révèlera que lorsque l’expérience aura éte vécue, tous les filtres sont bons pour ne pas se sentir nu, fragile, conçu par cela même, au moment même. A nous toutes et tous d’être authentiquement réalisés, conscientisés pour que l’autre devienne un partage, une merveille et non un obstacle, une peur, une épreuve… Soyons notre propre distributeur et cessons de voir l’extérieur comme une télécommande à désirs, ressentis non avoués.

    • Nathalie dit :

      Merci à vous aussi Gilles pour votre témoignage. Je pense qu’en effet, chacun a son histoire, ses expériences à vivre pour parvenir à l’Amour qui, je le crois aussi, est partout bien que nous ne le percevions pas toujours. Pour ma part, ce qui contribue énormément à ce travail que j’ai entrepris sur moi-même, c’est d’avoir intégré que nous ne sommes pas des victimes sinon les acteurs de nos propres vies parce qu’effectivement, nous avons toujours le choix, et qu’il nous faut comprendre aussi que d’autres personnes n’en ont pas encore conscience. C’est un long parcours, mais il est jalonné d’espoirs et c’est merveilleux quand on parvient à donner un sens à sa vie pour servir quelque chose de plus grand que soi. Peut-être est-ce cela « s’oublier » comme le disait Amar précédemment. Prendre conscience que nous ne sommes pas seuls, perdus dans le monde, mais que nous faisons partie d’un grand tout qui résonne en chacun de nous et dans lequel nous résonnons tout autant.

      Nathalie

  13. Gilles dit :

    La réalisation du SOI est importante pour que l’autre, l’extérieur devienne un rêve réalisé. Le 1|2 réunit en soi, sans dualité, division mais en harmonie et union. Il faut avoir fait l’amour avec SOI pour que l’amour ne soit plus un problème quelconque. L’autre devient une envie de le réaliser, de l’accomplir au travers du SOI. Le petit moi, l’égo deviennent futiles comme un vieux vêtement inutile. La peur de beaucoup est de fuir l’amour et non l’inverse, tant qu’il n’est pas réalisé tout va bien la vie continue, il y a encore quelque chose à vivre, à espérer, à expérimenter. Eh bien c’est justement au moment de la réalisation du SOI que la vie commence… Maintenir l’ego au travers du SOI c’est l’État de mort vivant, l’état parfait en SOI c’est LA VIE ! Nous sommes tous amour mais avec plus ou moins de masques pour chacune, chacun.

  14. Gilles dit :

    Vivre la mort, c’est mourir à SOI, concevoir en méditation la propre mort de son corps en état de décomposition, le sentir se durcir (expérience dangereuse attention, il faut mettre en lumière certaines choses avant de toute façon nous le vivons lorsque nous sommes prêts plus ou moins), ce corps qui est transformé par la vie également, l’ego conçoit juste cette vie comme un danger pour lui. Nous sommes finalement un prêt du SOI et non l’inverse. Le don de SOI peut commencer… Faire l’amour sans conscience c’est comme faire un voyage aveugle.

  15. Gilles dit :

    Ce qui fait peur ce n’est pas la mort mais l’idée que l’on en a. Cette idée n’est qu’une idée, un concept, cette idée a peur de sa propre mort. Soyons spectateur de cette idée, allons la questionner, offrons lui l’hospitalité, aimons la et laissons la partir puisqu’elle est nomade en elle même, son but est de vous enseigner quelque chose, pas de rester chez vous ! La mort est une transformation pas un état permanent. La vie est éternelle, la mort le moyen d’en prendre conscience.

  16. Icha Raïssa dit :

    Vous avez exceptionnellement raison! Pourquoi toujours mettre la faute sur les autres et se blanchir au lieu de se servir des actes maladroite des autres pour évoluer et montrer le bon exemple!

  17. Mohamed Ag Almahmoud dit :

    salut merci pour les articles .

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