3 habitudes pour être plus heureux au quotidien

Il en faut… peu pour être heureux… vraiment très peu pour être heureux…

Il en faut… peu pour être heureux… vraiment très peu pour être heureux…

Dans cet article sur le bonheur, je vous propose de lister 3 habitudes : L’auto-observation, la pleine acceptation, et la présence.

Mettre le doigt sur un mécanisme inconscient et vouloir stopper un schéma de répétition afin d’éviter ou d’arrêter la souffrance est une bonne chose. Mais voilà, la plupart du temps, ces mécanismes sont automatiques et nous ne les voyons pas. Ils sont « inconscients ».

La première habitude va nous permettre de conscientiser ces manifestations par l’observation, par l’auto-observation. Cette habitude est très puissante car elle est le point de départ de la transformation. En effet, comment pouvons-nous changer ce que nous ne voyons pas !? La première chose à faire est donc de s’en apercevoir, de s’en rendre compte…

Dans un second temps, après avoir observé et identifié le scénario, et avant de changer quoi que ce soit, un travail d’acceptation et de reconnaissance est nécessaire. Consciemment ou inconsciemment, nous avons tous de très bonnes raisons d’agir ainsi. Il est donc important d’accueillir ce phénomène, de l’accepter tel qu’il est. De faire une sorte de paix avec lui.

Sans cet acte, c’est une opposition à lui qui se joue, vous souhaitez le faire disparaître. Vous portez donc toute votre attention sur cette intention de le faire disparaitre. Vous entretenez le problème tout simplement en y pensant. Comme toutes choses, plus vous NE les voulez PAS et plus elles arrivent. Vous ne voulez plus souffrir, alors vous utilisez toute votre énergie à éviter de souffrir en vous vous opposant à la souffrance et donc celle-ci grandit.

En faite, le fait est que vous souffrez déjà, alors « acceptez le pleinement » et passez à l’étape suivante.

La présence. VOTRE état de présence vous amène à être le plus conscient possible à ce qui « est ». C’est de là que vous pouvez poser les actions souhaitées. Vous êtes à cet endroit libre car conscient et présent. Vous ne subissez pas vos conditionnements et votre « mode automatique ». Vous posez les actions dans le présent qui créeront votre futur. Vous n’agissez plus par peur mais par amour et respect de vous-même.

L’auto-observation

En présence d’une situation, vous avez deux options :

Vous avez le recul suffisant et nécessaire pour traiter, gérer et adopter un comportement adapté à cette situation, ou vous ne l’avez pas.

Il se produit donc les deux phénomènes suivants :

  • Soit une réaction émotionnelle liée à une emprise trop forte de votre ressenti. Cette situation est trop douloureuse, trop excitante, trop inconnue. On parle aussi de résonnance ou encore d’écho face à cette situation. Quoiqu’il en soit, en l’absence de hauteur et de recul, cette réaction échappe à votre contrôle et s’impose à vous.
  • Soit, grâce à cette conscience, à cette présence, vous disposez de la hauteur et du recul suffisant et nécessaire pour anticiper puis reconnaître ou « voir » cette situation avec une sorte de détachement. Alors, vous agissez, ou non, à cette évènement en adoptant le comportement le plus adapté.

Dans ce cas là, vous êtes conscient des émotions liées à cette situation mais elles ne vous contrôlent pas. Vous êtes présent, sensible et à l’écoute mais sans en être prisonnier.

Cette nouvelle façon de faire est difficile car notre mental, qui représente notre identité s’y oppose. Il adore juger ou étiqueter les choses, il adore se faire une idée des choses, des gens et des évènements. Sa survie ne tient que par cet amour de la division.  Il est donc très attaché aux réactions, et aux comportements et à cette identité. Le risque est donc que vous vous preniez pour lui ! Je suis ceci, je réagis comme cela, ceci est bien, cela ne l’est pas, ceci se fait, cela non.… Vous voyez de qui je parle. On l’appelle aussi le sur-moi. C’est une partie de vous, certes, mais pas uniquement vous ou la totalité de vous.

Cet égo, ce personnage, possède un gros inconvénient. Il nous emprisonne. Tant et aussi longtemps que nous serons sous son emprise, nous ne pourrons pas pleinement « choisir » notre façon de répondre aux évènements et à notre vie. Nous ne serons donc pas pleinement nous-même et donc pas pleinement heureux !

L’auto-observation va permettre d’identifier et d’arrêter ce comportement compulsif. En effet, dès lors que vous « voyez » votre habitude se mettre en route, votre réaction automatique, votre schéma habituel, alors il n’est plus automatique ! Il est démasqué, vous pouvez le reconnaître. C’est une prise de conscience !! À présent, vous avez donc le choix de répondre à ces évènements comme bon vous semble puisque vous n’êtes plus sous une seule emprise.

Si votre présence ne suffit pas lors de la situation ou si vous n’êtes tout simplement pas présent, vous allez donc réagir de manière automatique. Pas de panique, ce n’est pas grave. Vous allez pouvoir, après coup, le soir au calme par exemple ou lors d’un moment d’accalmie, retracer le scénario. Vous pouvez par exemple, sur un tableau à deux colonnes mettre à gauche la situation, et a droite, le « comment » vous auriez voulu réagir.

Ainsi donc, par ce travail assidu, vous allez progressivement mettre de la conscience sur ce qui ne l’est pas. Vous allez progressivement observer des schémas de comportement, vous allez progressivement déceler ou détecter des réactions automatiques liées à votre inconscient et ainsi les rendre conscientes.

Une fois ces mécanismes repérés, notre cher égo (qui ne s’avoue jamais vaincu) 😉 à pour habitude de nier, de se trouver des excuses, de minimiser, de culpabiliser, de juger…. En deux mots de saboter ce beau travail que vous êtes en train de faire! Ne ressassez pas votre réaction si vous en êtes insatisfait, la culpabilité, le jugement, le remord ou le regret ne sont pas des aides à votre bonheur. Ils sont également des modes automatiques de votre personnalité, sachez les observer pour ne pas vous identifier à eux.

L’observation, permet donc une « sortie » de vous-même. Vous devenez l’observateur de ce qui se passe, vous êtes le témoin de ce qui vous entour et de vous-même. Vous faites l’expérience des choses et des évènements. Vous avez conscience de l’impact de ces choses sur vous mais vous n’êtes pas l’impact. Vous observez et constatez, sans pour autant être déraciné. On dit que vous avez du recul ou de la hauteur. Vous êtes sensible et touché sans être abattu et décentré pour autant.

Petit à petit, ces choses ne se reproduiront plus, vous en prendrez conscience et « agirez » sous une nouvelle impulsion, un nouvel angle, une nouvelle base de manière consciente et non automatique.

L’acceptation et le lâcher-prise

La seconde habitude est « la pleine acceptation ». Pour vous libérer des schémas de conditionnements, il faut aller plus loin car pour pouvoir changer, il faut avant tout « accepter ». On peut aussi dire « accueillir ». Ce sur quoi vous portez votre attention grandit. C’est universel. Plus vous pensez à vos problèmes et plus vous avez des problèmes, moins vous voulez voir un éléphant rose et plus vous l’imaginez !

Il faut lâcher-prise ! Très loin du renoncement, le lâcher-prise est une pleine acceptation de ce qui est. Si vous êtes dans une situation, la vérité, que cela plaise ou non, c’est que vous êtes dans cette situation !

Sortir de cette situation c’est d’abord accepter cette situation, la regarder en face.

Se plaindre, critiquer, se saboter, s’en vouloir sont des fuites. La vérité c’est que la situation est là et c’est tout. C’est ni bien ni mal, c’est une situation, voilà tout.

Cette situation n’est pas le fruit du hasard, vous avez inévitablement, à un moment ou un autre eu des attitudes, des comportements ou posé des actions qui ont permis, parfois longtemps après, à cette situation de pouvoir arriver. Si vous n’y étiez pour rien, elle ne vous arriverait pas, c’est très simple.

Et ce qui vous arrive est donc un excellent moyen de comprendre ou de conscientiser cette fameuse motivation qui a induit ce qui arrive aujourd’hui.

Toutes ces situations, aussi inconfortables soient-elles nous font donc grandir, c’est un fait ! Elles nous montrent notre degré d’inconscience. Si nous avions conscience de la souffrance que ces situations nous procurent, agirions-nous de cette même manière ?

Ces situations nous montrent la part d’inconscient en nous pour justement nous rendre plus conscient.

L’acceptation et le lâcher-prise c’est justement de reconnaître cette situation comme une chose permettant la croissance. Et pour passer au changement, il nous faut accepter pleinement ce qui est, et faire la paix avec.

Après tout, nous ne pouvons pas nous reprocher d’avoir manifesté des parties inconscientes de nous même, celles-ci échappaient à notre volonté !

L’idée est de proposer à notre personnalité une nouvelle façon d’être, de penser et d’agir.

Accepter ce qui « est » est libérateur. 

Cette paix établie, nous sommes à présent libre de construire ce que nous voulons voir naître dans notre futur. Ce futur se crée dans le présent et par notre présence.

Le présent – Le moment présent – La présence

Vous avez donc lâcher-prise sur une situation. Elle est accueillie de tout votre amour puisque vous savez qu’elle est porteuse d’enseignements et non le simple fait du hasard.

Mettre du sens à cette expérience, vous remettre en question, mettre de la conscience sur vos intentions comme sur tout ce qui fait qu’une telle chose peut vous arriver, vous permettra d’observer, d’accueillir et d’entériner certains schémas de répétitions.

La troisième habitude est de vivre au présent et d’agir en partant du présent. La plupart des personnes vivent au travers du passé ou du futur. Hélas, le futur se crée dans nos actions du présent, et pas ailleurs.

Je ne dis pas de vivre au présent sans ce soucier du futur (à la bohème) ni de vivre selon soi-même sans prendre en considération l’environnement ou les gens autour de soi. J’entends par vivre au présent, « être présent » à ce que nous faisons. Je veux dire poser des actions en conscience en y étant présent.

Le présent est ce qu’il y a de plus important, en fait, c’est la seule chose qui existe. Le passé est fini et nous ne pouvons plus rien y faire. Il faut l’accepter tel qu’il est et lâcher-prise dessus.

Et le futur n’existe que dans notre mental. Notre mental le juge, de manière positive ou négative et nous fait donc ressentir soit de l’optimisme face à un avenir positif soit de l’inquiétude et de l’anxiété face à un avenir pessimiste.

Dans les deux cas, il s’agit de projection mentale et non du présent !

Votre bonheur lui, se trouve dans le « ici et maintenant. »

Dans le ici et maintenant, comment souhaitez-vous vous sentir, et que faites-vous pour que cela se produise ?

Etes-vous en train de ressasser une chose qui est finie et sur laquelle vous ne pouvez plus rien ?

Etes-vous en train de vous inquiéter sur ce qui pourrait peut-être vous arriver ?

… Ainsi de suite…

Le seul pouvoir que nous avons est de façonner notre futur en choisissant de vivre pleinement notre présent.

« Quand je suis là, je ne suis pas ailleurs ». Je m’applique à faire les choses en conscience, à les vivre pleinement. Cela implique de les accepter pleinement également. Il est impossible de vivre l’instant pleinement et d’y résister en même temps (d’ou le chapitre sur l’acceptation et le lâcher-prise).

Une fois présent, le passé et le futur ne sont plus que des informations. Vous avez un but, des projets, des ambitions dans votre vie mais le présent n’est pas un simple tremplin pour y accéder. Le présent est l’endroit depuis lequel vous posez chaque pierre de cet édifice qui est votre vie. Chercher à fuir votre présent sous prétexte que vous n’êtes pas encore celui où celle que vous souhaitez être est illusoire et c’est la souffrance que vous récolterez par déni du présent.

L’instant présent consiste à poser chacune de vos pierres avec amour, en faisant de votre mieux pour être cette fameuse personne que vous voulez être.

« Sois le changement que tu désires voir en ce monde». Gandhi

Il y a une part d’inconnu à accepter. Nous ne sommes pas devin et la fatalité n’existe pas non plus. Tout ce que nous pouvons faire se trouve aujourd’hui, dans l’instant présent. Il nous appartient à chacun de le ponctuer de notre intention, et de considérer que les expériences de la vie nous permettront de nous ajuster sur ce chemin d’épanouissement.

Et vous ?

Avez-vous d’autres habitudes pour être heureux dans votre vie de tous les jours ?

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Cet article participe à un évènement inter-blogueurs organisé par habitudes zen. Vous retrouverez toutes les explications ici. Vous avez également la possibilité de voter pour cet article s’il vous a plu !

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9 Comments to 3 habitudes pour être plus heureux au quotidien

  1. […] numéro 116 : 3 habitudes pour être plus heureux au quotidien, par Maxime Gréau du blog Heureux dans sa […]

  2. Rémy dit :

    Bonsoir Maxime,

    Heureux de découvrir ton blog grâce à la lumineuse idée d’Olivier Roland ! Il nous a tendu la main. Si nous sommes 169 à nous serrer les coudes, nous allons tous monter dans les pages Google sur nos mots clés respectifs. Pour ma part, je mets un lien vers ton blog sur le mien (http://www.full-wellness.com) dès maintenant !

    Bien cordialement,
    Rémy LOUIS
    Auteur de « Jeunesse illimitée »

  3. catherine dit :

    merci Maxime tu m’aides beaucoup et je me sens déjà beaucoup plus sereine depuis que je suis la « visite ». Ton blog est riche en enseignements, c’est une mine d’amour et de bonheur. Merci

  4. Laurianne dit :

    Bonsoir,
    Tout d’abord merci pour la qualité de vos articles ! Et que dire de cette phrase particulière qui résonne beaucoup en moi :
    « Soit le changement que tu veux voir en ce monde » (c’est ma version propre^^)
    Cette même phrase à servis à Christine Lewiscki pour son challenge « J’arrête de râler ». Elle vous rejoint d’ailleurs sur le fait que ça lui a permis d’être beaucoup plus heureuse 🙂

    Une habitude prise pour revenir à l’instant présent est de me concentrer sur ma respiration. Juste prêter attention à mon inspiration et mon expiration.
    De suite, ça me calme et me recentre sur le présent.
    Au plaisir de continuer cette « visite » qui est très riche en informations et qui m’apporte une vision bien plus détaillée du bonheur.

  5. Mireille dit :

    Bonjour Maxime,
    Tu as tout à fait raison,il faut accepter! Pour se reconstruire et c’est la chose la plus dure…Quand tu t’es projetée dans ta vie,que pour toi cet idéale de vie, est partie en éclat!!! J’ai tellement de valeurs encrées…mariage,famille,travail.. j’ai beaucoup de mal…il faut que je vive l’instant présent, accepter ce qui m’arrive.Quand tu dis on est en parti responsable de ce qui nous arrive oui et non! Je fait un travail énorme pour m’en sortir…Ton blog m’aide beaucoup MERCI

  6. gely dit :

    bonjour
    cela m’a fait beaucoup de bien de lire ces 3 habitudes. Quant à moi cela m’ait particulièrement difficile de prendre du recul par rapport à ma mère qui est hospitalisée car elle s’est grièvement brûlée à la poitrine, au cou et tout autour du cou et au bas du visage.
    car même si je pense que nous allons grandir dans l’amour et elle aussi je ressens de la peur au fond de moi. je pense à ici et maintenant par rapport à son état, j’ai du mal à lacher prise.J’ai du mal à accepter que ma mère est à l’hopital , qu’elle a déjà été operée 2 fois pour des greffes et que son état est stationnaire. Et d’ailleurs chaque jour qui passe je suis heureuse … c’est un jour de plus.Cette peur je la ressens au ventre, j’ai peur qu’elle veuille se faire du mal, qu’elle ne veuille plus vivre, j’ai peur de la perdre . en fait je m’aperçois que ce sont mes peurs.aussi vais je faire ce tableau afin de m’en libérer et libérer ma mère.
    merci de votre aide

  7. Bonjour Maxime, je viens de prendre connaissance de l’article La stabilisation du bonheur, qui est très explicite..En effet, vivre la pleine conscience n’est pas chose facile pour moi, car j’ai tendance à me projeter dans le futur, ce qui est loin d’être positif pour moi….Aussi, je te remercie de m’aider grâce à tes conseils je pense pouvoir y arriver…Je te souhaite une magnifique journée, à bientôt Maxime.

  8. cécile dit :

    Bonjour Maxime, et MERCI. Il me serait précieux de connaître des « trucs » pour me ramener – et me maintenir – dans le moment présent. L’inspiration/expiration au moment où la gamberge et les peurs se présentent et m’envahissent, je les pratique et cela m’aide beaucoup au recentrage. Mais il y a sûrement d’autres outils. Autre que la médiation telle qu’on peut se la représenter qui nécessite du temps, le tapis, le silence, le gong, l’encens, et à laquelle je ne suis pas prête …. J’ai besoin bien davantage de pratiques applicables partout et tout le temps, « invisibles » et immédiatement efficaces. Merci d’avance.

    • Dom dit :

      Bonjour Cécile
      Permettez moi de partager mon expérience de méditation. Cela ne fait que quelque semaines que j’ai découvert la méditation et pourquoi méditer, sur ce blog et autre vidéo sur des sites de partage de vidéos (pas de pubs). Tout d’abord je n utilise aucun artifices que vous énumérez -Nous ne somme pas des moines bouddhiste… Un cousin, un banc , une chaise, suffissent,il semble que cela peut se faire en marchant, mais ça je n’y arrive pas encore .Le temps? ben on se le prend. Un peut le matin, je me lève un peut plus tôt, et de plus c’est chouette en ce moment de l’année…Entre midi et 14h, selon votre emploi du temps et le soir.Et tout est dans la simplicité de la respiration. Certes ce n’est pas toujours facile, le temps effectivement mais ainsi ,ben  » ça marche pas bien tout le temps  » faut visiblement accepter cela , faut éviter d’être dans l’attente c’est un peu mon cas. Mais ça vaut tout de même le coup car j’ai découvert un monde intérieure tout à fait intéressent avec des effets que je ne mesure pas encore vraiment mais c’est sur, il se passe un truc…Courage à vous

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