Méditation : Expérience de l’observateur

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Quelque chose nous « observe« , et plus nous pratiquons la méditation, et plus cette partie de nous, notre conscience, notre être, se développe et prend de la place, ou plutôt, sa juste place.

C’est cela être conscient. C’est vivre depuis cet espace d’observateur, avec du recul, du détachement et beaucoup de liberté intérieure face aux événements extérieurs.

Je vous propose donc dans cette séance de vous connecter encore davantage à cette partie immense de vous-même.

Bonne séance,
Maxime Gréau

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1). Le mental qui commente : la première chose que nous remarquons

Essayons quelque chose maintenant. 

Regardez autour de vous, l’endroit où vous vous trouvez, les murs, les couleurs, les formes, la lumière qui tombe sur les objets familiers. Regardez simplement. Ne faites rien de plus… 

Puis, observez ce qui se passe en parallèle.

Il est tout à fait possible que quelque chose, en vous, ne soit pas en train de regarder en silence mais bien au contraire, se mette à commenter, ou évaluer, ou encore juger, ou s’interroge. 

  • « Qu’est-ce que je fais ?
  • Pourquoi je fais ça ?
  • C’est beau, c’est pas beau, c’est utile, ça sert à quoi ? »…

Un flux continu, presque ininterrompu, accompagne chaque perception comme une ombre collée à la lumière.

Nous appelons cela le mental. 

Et dans les débuts de la pratique méditative (et même après), c’est une des première chose que nous apprenons a distinguer afin de faire la différence entre « nous »,ce que nous sommes vraiment, et « lui », cette partie de nous qui parle, qui commente, qui raconte, qui interprète et qui projette. 

De plus, ce bruit intérieur n’existe pas uniquement dans les moments de stress ou d’incertitude, il est là en permanence, presque d’instant en instant, comme s’il ne pouvait tout simplement pas s’en empêcher.

Le souci, c’est que tant que nous n’en avons pas conscience, ce sont ces commentaires-là qui dictent notre vie, et nous apellons cela : des conditionnements.

Un peu comme ce disque rayé qui tourne depuis l’enfance, ces jugements automatiques, ces suppositions, ces a priori que nous n’avons jamais vraiment choisis, ils orientent nos décisions, colorent nos perceptions, filtrent notre réalité, pour la simple et bonne raison que nous n’avons jamais appris à les observer SANS y adhérer.

Et c’est précisément là que quelque chose commence à changer.

2). Observer sans adhérer : la distinction qui change tout

Il existe une différence fondamentale entre “entendre le mental” et “être le mental”. Une différence que nous pouvons vivre directement, sans théorie ni effort intellectuel particulier.

Voyons ce qui se passe quand nous méditons :

  • Nous entendons les bruits extérieurs,
  • Nous sentons les tensions dans le corps,
  • Nous observons les pensées qui traversent l’esprit,
  • Nous remarquons les émotions qui circulent.

Et “quelque chose” fait tout cela simultanément… Quelque chose qui n’est pas le bruit, ni la tension, ni la pensée, ni l’émotion, mais quelque chose qui les perçoit tous en même temps, sans pour autant, être aucun d’entre eux.

C’est ce que nous appelons l’observateur, et je vous montre tout de suite une technique simple qui rend ce phénomène immédiatement perceptible. 

Posez vos yeux sur un point fixe devant vous, et ne bougez plus. Gardez vos yeux absolument immobiles… Puis, guetter la prochaine pensée… Demandez-vous simplement : à quoi vais-je bien pouvoir me mettre à penser… 

Et attendez. Soyez très attentif, scrutez, un peu comme un chat guettant sa proie…

Vous allez constater quelque chose d’intéressant : votre mental a beaucoup de difficultés à réfléchir dans cet état, un peu comme si, lorsqu’il était “sous surveillance”, il se tennait à carro et n’osait plus bouger… 😉

Cet espace silencieux n’est pourtant pas vide et ce n’est en rien de “l’absence”. 

Cet espace d’observation silencieux, c’est tout simplement nous, le vrai nous, sans le bruit de fond habituel du mental. 

Non pas un nous diminué, ni un nous endormi, mais bien un nous plus présent, plus réel, plus entier, contrairement à celui qui passe ses journées à suivre le fil des pensées sans jamais vraiment s’en rendre compte.

3). Nous ne sommes pas notre corps, nous ne sommes pas nos émotions

Allons un peu plus loin, parce que cette reconnaissance ne s’arrête pas au mental.

Posez-vous cette question honnêtement. Qu’est-ce que vous sentez de votre corps, là, maintenant ? 

  • Les points d’appui, les tensions, la respiration, peut-être le battement du cœur si vous êtes suffisamment attentif…

Mais qu’en est il de votre rate ? Votre pancréas ? La majorité de vos os, de vos cellules, de vos organes ? Ce n’est pas parce que vous ne les sentez pas qu’ils ne sont pas là n’est-ce pas  ? 

Ce que nous savons de « notre corps », n’est finalement rien d’autre que ce que nous percevons de lui à un instant donné et ce n’est pour autant que le reste n’existe pas !

Autrement dit, il serait réducteur de croire que nous nous résumons à notre corps. Il est plus exactement quelque chose que nous habitons, que nous percevons partiellement et que nous observons de l’intérieur.

Dans cette même logique, il en va de même pour nos émotions car il est tout à fait possible de les vivre sans pour autant, nous identifier à elles. 

Pour cela, reprenons le statut de l’observateur et constatons simplement que ces émotions existent et circulent. 

1). Avec peu de hauteur, lorsque nous traversons la tristesse, la joie, l’inquiétude, l’enthousiasme, nous croyons souvent que nous sommes ces états. « Je suis triste », « je suis stressé », « je suis en colère. » 

2). Mais si nous les observons avec davantage de recul, si nous les laissons circuler SANS les retenir ni les fuir, nous remarquons qu’elles ne sont que de passage.

De la sorte, il est tout à fait possible d’être touché par une émotion, de la sentir pleinement, de la laisser exister, sans pour autant en faire une identité, sans croire qu’elle dit quelque chose de définitif sur ce que nous sommes vraiment.

“Nous”, “notre conscience” ou encore “l’observateur” les observe, elles aussi. Cette partie de nous qui ne devient pas la tristesse lorsqu’elle se présente, qui ne disparaît plus avec la joie lorsqu’elle s’en va, mais bel et bien quelque chose qui demeure, tranquillement, pendant que tout le reste circule…

4). L’être : ce quelque chose de plus grand

Nous ne sommes donc ni notre mental, ni nos émotions, ni même notre corps, mais bien quelque chose de plus grand encore, de plus vaste, et c’est précisément parce qu’il est plus grand qu’il peut tout englober, tout observer et tout accueillir.

Nous pourrions chercher une métaphore savante pour l’expliquer, mais le vivre est bien  plus pertinent, et la séance est là pour cela.

De plus, nous le vivons accidentellement à chaque fois que nous observons une pensée SANS la suivre, à chaque fois que nous sentons une émotion sans en devenir prisonnier, chaque fois que nous revenons à la conscience de notre respiration après nous être laissé embarquer… 

A chacun de ces exemples, notre vie s’écoule depuis davantage de présence, de hauteur et de sagesse. 

Il ne s’agit donc pas d’un concept spirituel ou d’une croyance à adopter, mais d’une simple expérience, accessible à tous, dès maintenant, et dans n’importe quelle situation.

Plus nous pratiquons, plus cette partie de nous prend sa juste place, sans écraser le mental, sans nier les émotions, sans ignorer le corps, mais en accueillant l’ensemble depuis un espace plus vaste, plus stable, et plus libre.

C’est cela, être conscient.

5). Le mental est un outil, pas un maître

Il serait injuste de terminer sans dire un mot de bienveillance pour le mental, parce qu’il mérite d’être compris avant d’être dépassé.

Le pauvre mental, il jacasse, il anticipe, il s’inquiète, il commente, il critique, non pas par malveillance, mais parce que c’est sa nature, et parce qu’il cherche (maladroitement) à nous protéger avec le peu d’outils dont il dispose, et parce qu’il a été conditionné depuis l’enfance à fonctionner ainsi.

Le souci, c’est qu’en cherchant à nous protéger, il nous freine, il nous bloque, il nous limite, pour la simple et bonne raison qu’il a besoin de raconter des histoires pour exister, et que  parfois, nous le croyons ! Nous devenons alors « lui ». et incarnons alors ce personnage qui se prend pour quelqu’un.

La vérité, c’est que nous sommes bien plus grands que cela, et nous le savons au fond.

Il ne serait donc pas judicieux de le traiter comme un ennemi à combattre ou une faiblesse à corriger car il reste un outil parfaitement adapté et à notre service, pour nous guider lorsque nous en avons besoin. Peu à peu, nous apprenons simplement à le reconnaître et à l’utiliser consciemment, plutôt que de le laisser s’imposer à nous.

Autrement dit, ce n’est pas à lui de décider quand et à quoi réfléchir. Cette décision-là, aussi simple qu’elle puisse paraître, est l’une des formes les plus profondes de conscience et de liberté intérieure que nous puissions cultiver.

Conclusion

Vivre le moment présent ne signifie pas faire le vide mais percevoir simultanément, tout ce qui traverse l’instant, comme les sons, le corps, les émotions, le discours du mental, SANS en être captif. 

Cela signifie habiter cet espace d’observateur qui n’est ni le bruit ni le silence, mais quelque chose de plus grand que les deux.

La seconde qui vient de s’écouler appartient déjà au passé, celle qui arrive n’est pas encore là, entre les deux, il y a nous. Le vraie nous.

Questions introspectives

  1. Avez-vous déjà remarqué, au cours d’une méditation ou d’un moment de calme, quelque chose qui observait vos pensées sans en faire partie ?
  2. À quelle fréquence vous identifiez-vous à votre mental, en croyant que ce qu’il raconte est la vérité sur vous ?
  3. Y a-t-il des émotions que vous traversez en ce moment et que vous confondez avec ce que vous êtes, plutôt qu’avec ce que vous ressentez ?
  4. Qu’est-ce que cela changerait, concrètement dans votre quotidien, de vous percevoir comme l’observateur de votre vie plutôt que comme le personnage qui la subit ?

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