Parenthèse Méditative : Rencontrer son épouvantail intérieur pour ne plus jamais souffrir de ses émotions

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Dans cette nouvelle Parenthèse Méditative, je vous propose d’aborder l’histoire de l’épouvantail. Bien plus qu’un simple conte, l’épouvantail représente nos peurs, voire nos démons intérieurs qu’il nous est impossible d’approcher…

Pourtant, être heureux et en paix consiste justement à les connaître et à faire ami-ami avec eux, sans quoi nous passerons notre vie entière à nous éviter nous-mêmes, sans vraiment savoir pourquoi.

Je vous explique en détail ce protocole d’accueil et de découverte émotionnelle, et je vous propose de le vivre dans le replay.

Bonne séance,
Maxime Gréau

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1). L’histoire de l’épouvantail – Il était une fois, un enfant dans un champ

Pour illustrer cette histoire, je vais vous demander d’imaginer un enfant. Il se promène dans un champ, un belle après-midi d’été, léger et insouciant, il avance joyeusement, ouvert à tout ce que la vie pourrait lui proposer…

Soudain, il aperçoit au loin quelque chose d’étrange, quelque chose de différent de d’habitude, qu’il ne connaissait pas encore. Il se souvient des paroles « sages » de ses aînés lui disant de se méfier de tout ce qui est nouveau et de ne pas donner sa confiance facilement… Alors, presque de manière automatique, il se méfie.

Son expérience intérieure change alors du tout au tout. Quelque chose se tend en lui, un peu comme s’il se préparait à affronter un ennemi féroce et à vivre le combat le plus redoutable de sa vie.

Cet enfant est courageux, nous n’en doutons pas, mais pas fou non plus, et il ne souhaite pas se mettre en danger, pourquoi le ferait-il ? Son instinct de survie est déjà bien développé. De plus, la journée est si belle qu’il préfère de loin en profiter.

Alors il fait ce que n’importe quel être sensé ferait à sa place : il contourne, il évite, il prend de la distance, et il continue sa route comme si de rien n’était, soulagé d’avoir échappé à ce qu’il imaginait être un danger réel et bien content de retrouver sa légèreté intérieure !

  • Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que cet objet étrange et menaçant était un simple épouvantail, et que cet assemblage de paille et de vieux vêtements était parfaitement inoffensif !
  • Ce qu’il ne sait pas non plus, c’est qu’en évitant ce rapprochement aujourd’hui, il vient de donner une information importante à son cerveau : « cet endroit du champ est dangereux, il ne faut pas y aller ». Et demain, après-demain ou dans dix ans, il continuera à contourner cet endroit-là, sans même se souvenir pourquoi, mais simplement parce que le réflexe sera devenu automatique, invisible, naturel.

📌 Plus tard, nous appellerons cela un « conditionnement« . Conditionnement qui, à son tours, génèrera des « schémas de répétitions » parfaitement inconscients. 

L’épouvantail, vous l’avez compris, représente nos émotions « perturbatrices« , ces émotions difficiles que nous évitons à tout prix, sans savoir parfois vraiment pourquoi, si ce n’est qu’elles nous sont douloureuses.

Pourtant, elles ne sont ni des ennemis, ni des dangers, juste des parts de nous-mêmes qui attendent d’être rencontrées

De plus, le problème, c’est que dans ce champ, il y a d’autres épouvantails, et que plus nous les évitons, plus la surface de notre propre vie devient dangereuse et anxiogène ! Nous finirons alors par avoir peur de tout, par nous méfier de tout, et surtout, par ne jamais vraiment savoir ce que nous fuyons !

Ce constat nous amène naturellement à une question : que se passe-t-il concrètement quand nous passons notre vie à fuir nos épouvantails ?

 

2). Plus nous évitons, plus les épouvantails se multiplient

La fuite de nos émotions difficiles n’est jamais vraiment gratuite, car même si l’inconfort disparaît temporairement, la source de ce qui l’a fait émerger reste bien présente, et reviendra ! 

Cette part de nous que nous nous ne voulons pas voir ne disparaît pas, elle continue d’exister et de se manifester, car elle cherche notre attention, d’une manière ou d’une autre, un peu comme un facteur qui sonne à notre porte avec un colis important. 

📌 Si vous n’ouvrez pas lors de son premier passage, il reviendra le lendemain, puis le surlendemain, et ce, jusqu’à la fin de votre vie s’il le faut, et que vous le vouliez ou non.

Nos émotions fonctionnent comme ce facteur : elles frappent, elles insistent, elles reviennent sous des formes différentes, parfois sous forme de tensions physiques, parfois sous forme de pensées obsédantes, parfois sous forme de comportements compulsifs, télévision, nourriture, bruit permanent dans votre tête, et tout ce que nous utilisons comme subterfuge (sans vraiment le réaliser) pour ne pas rester seuls face au vide intérieur !

Et ce vide-là, justement, parlons-en, parce qu’il est lui aussi un épouvantail que nous fuyons : l’épouvantail de l’ennui, du silence, de l’absence de stimulation…

Combien d’entre nous supportent vraiment de ne rien faire, de ne rien regarder, de ne rien écouter, sans ressentir très rapidement une agitation, une impulsion, un besoin irrépressible de s’occuper ?

💢 La folie, ce n’est pas d’avoir des émotions difficiles. La folie, c’est de chercher la paix en évitant et en éloignant de soi ce qui nous dérange ! 

Le pire dans cette histoire, c’est que cette attitude génère l’inverse de ce que nous souhaitons vraiment :

  • S’éviter, c’est ne pas se connaître,
  • S’éviter c’est se juger,
  • S’éviter c’est ne pas se comprendre vraiment,

Et comment faire pour avoir confiance en quelqu’un que l’on ne connaît pas vraiment,

  • Comme être en paix quand quelque chose en nous ne l’est pas,
  • Comment se sentire complet lorsque nous rejetons une partie de nous ? 

Voyons donc comment faire autrement , mais avant de parler de la solution, comprenons d’abord quel est le vrai problème, parce qu’il n’est pas là où nous le croyons.


3). Le vrai problème n’est pas l’émotion mais le “nœud” émotionnel

Voici quelque chose d’important à comprendre, et qui change radicalement la manière dont nous regardons notre monde intérieur. 

Les émotions sont neutres, elles circulent, elles nous traversent, elles passent, exactement comme les voitures sur une autoroute, fluide et en mouvement constant, dans leur circulation naturelle. 

Le problème apparaît quand une émotion n’est pas accueillie, quand nous lui fermons la porte, et quand nous nous opposons à son passage. 

A ce moment-là, elle s’arrête, et forme ce que l’on appelle un “nœud émotionnel”, exactement comme les voitures qui s’accumulent devant un péage trop lent (voire bloqué), créant un bouchon qui immobilise tout le trafic, et qui crée de l’irritation chez le conducteur 😉

📌 Autrement dit, le souci n’est pas la présence de voiture sur l’autoroute ni d’émotion dans notre corps, mais bien le blocage de celle si, quelque ‘en soit les raisons.

Cette émotion bloquée, comprimée, refusée, ne pouvant circuler librement, génère une douleur sourde, chronique, difficile à nommer, que nous attribuons souvent (à tort) aux circonstances extérieures.

J’ouvre ici une parenthèse fondamentale : 

Notre objectif en lien avec les émotions n’est pas celui de comprendre qui ou pourquoi l’émotion est bloquée.

Tout ce qui compte, c’est de lever la barrière de péage pour que la circulation reprenne naturellement. Alors « savoir » que la voiture bleue roulait à 30 km/h sur une autoroute ou que le monsieur de la voiture rouge à mis 5 minutes pour trouver sa (foutue) carte bancaire avant de payer, ne changera rien !

L’objectif reste celui de traiter l’émotion (l’accueillir) et non de trouver le responsable de la création du nœud !

Vous comprenez ?

C’est fondamental car l’objectif est très différent, l’un d’entre eux libère tandis que l’autre enfèrme. 

Avec d’autres mots encore, vous pourriez être dans un bouchon et être tout à fait en paix comme vous pourriez rouler à 130 km/s tout en étant stressé et inquiet ! 

Pour finir, le monde émotionnel et le monde cognitif ne fonctionnent pas de la même manière, alors ne demandez pas à votre mental de résoudre une émotion, il n’en est pas capable.

Une émotion s’accueil, et c’est tout ce que votre mental doit comprendre et savoir. Alors qu’il se taise pour laisser place à l’introspection et à l’accueil !

Voyons donc maintenant, concrètement, comment s’y prendre.


4). Le protocole d’accueil émotionnel : s’approcher de l’épouvantail avec douceur

La bonne nouvelle dans tout cela, et elle est de taille, c’est que la solution est à la portée de chacun d’entre nous. Elle ne nécessite aucun outil sophistiqué ni aucune expertise particulière, mais juste un peu de courage et beaucoup de douceur envers soi-même.

S’approcher de son épouvantail intérieur, concrètement, cela ressemble à ceci.

4.1). Première étape : rester dans le corps. 

Le corps est notre allié le plus fiable dans ce processus, le corps et l’émotion sont intimement liés. Une émotion transite toujours dans le corps et génère des sensations, une tension dans la gorge, une compression du diaphragme, une chaleur dans la poitrine, une lourdeur dans les épaules… 

Parfois, accueillir la sensation physique est même plus accessible qu’accueillir l’émotion elle-même, mais quoi qu’il en soit, les deux chemins mènent au même endroit, alors peu importe la porte d’entrée, l’essentiel est de laisser entrer.

4.2). Deuxième étape : reconnaître l’épouvantail sans le fuir. 

Quand une émotion difficile apparaît, la première tentation est de faire autre chose, de penser à autre chose, d’aller ailleurs, et c’est exactement ce réflexe-là qu’il s’agit d’observer. 

Ce réflexe est humain, culturellement ancré depuis l’enfance. 

L’invitation est donc simplement de constater la présence de l’émotion en la nommant intérieurement si cela vous aide : peur, tristesse, inquiétude, solitude, mais peu importe le mot car l’objectif n’est pas de lui mettre une étiquette ni de la juger mais simplement de lui ouvrir la porte

4.3). Troisième étape : s’approcher avec douceur, à son propre rythme. 

Comme ce petit enfant qui s’avance prudemment vers l’épouvantail, un pas après l’autre, en restant à l’écoute de ce qui se passe, et en faisant une pause si nécessaire. 

Cette approche est souvent bouleversante, alors allez-y à votre rythme, inutile de se faire violence. Accueillez doucement et progressivement. Il n’y a pas de bonne manière, c’est un processus de contact, de rencontre et de connexion. Laissez-vous traverser et n’ayez pas peur, ce n’est qu’un épouvantail. 

4.4). Quatrième étape : ne rien faire de l’émotion. 

C’est sans doute la partie la plus contre-intuitive de toutes qui consiste à ne rien faire de ce qui est en train de se passer. 

  • Ne pas chercher à comprendre 
  • Ne pas chercher à résoudre, 
  • Ne pas chercher à faire partir l’émotion..

Non, rien de tout cela. Simplement laisser exister le phénomène, lâcher prise et laisser de l’espace à l’émotion qui passe . 

Ce que “accueillir” ne veux pas dire : 

  • Accueillir ne veut pas dire aimer ce qu’on ressent, (pas tout de suite en tout cas). 
  • Accueillir ne veut pas dire trouver ça agréable, 
  • Accueillir ne veut pas dire rester coincé là indéfiniment, 

Accueillir veut simplement dire se laisser traverser, un peu comme lorsque l’on entre dans une mer froide. Plus nous nous abandonnons au froid, moins nous y résistons et plus la transformation s’opère. 

Plus tard, avec un peu d’entrainement, vous pourrez faire cet exercice dès que l’émotion se présente et dès que le barrière de péage se ferme pour l’ouvrir de plus en plus vite et ainsi ne plus créer de nœud. 


5). L’impermanence, ou pourquoi rien, pas même l’épouvantail, ne dure éternellement

Rien ne dure ! C’est la dernière chose à savoir et qui, si on l’applique, change radicalement notre perception de la vie, et en particulier, les douleurs de notre vie.

Les Bouddhistes appellent cela l’impermanence. 

C’est une loi fondamentale qui dit que tout est en mouvement et que rien ne dure vraiment. La nature en est un bel exemple, avec les saisons qui donnent aux arbres des couleurs magnifiques en automne et qui les dépouillent totalement en hiver. 

L’impermanence nous dit également que tout passe, aussi bien les choses agréables que les choses douloureuses, les périodes de légèreté comme les périodes de tempête, et que s’accrocher ou s’attacher à une “forme” figée ou définitive est source de souffrance.

Ou encore, nous aimerions sans doute (pour certains.es), que notre corps conserve son apparence de nos 30 ans, mais cela est impossible, et accepter ce changement génère bien moins de frustration que d’y résister.

La neuroanatomiste américaine Jill Bolte Taylor explique que le corps met environ 90 secondes à ressentir une émotion puis à revenir à l’équilibre, si aucun processus mental ne vient l’entretenir. 

Concrètement, lorsqu’une réponse émotionnelle est déclenchée, le cerveau libère une cascade de neurochimiques qui créent des sensations physiologiques, cœur qui s’emballe, respiration courte, muscles tendus. Ces substances commencent à disparaître naturellement en moins de 90 secondes, et le corps retourne à son état de base.

Ici, encore une illustration scientifique cette fois ci du fonctionnement des émotions et de cette même loi de l’impermanence. 

Mais alors, pourquoi souffrons-nous pendant des heures, des jours, des années ?

Je vous l’ai dit, ce n’est pas l’émotion en elle-même qui dure, mais ce que nous en faisons ! Notre souffrance vient de la résistance que nous opposons à la vérité ! L’émotion elle, souhaite simplement passer et nous délivrer son message, et tant que nous nous y opposerons, quelque soit nos raisons, nous souffrirons de laisser la barrière fermée !

  • S’accrocher à ce qui passe, c’est souffrir. 
  • Laisser passer ce qui doit passer, c’est se libérer.

Conclusion : faire ami-ami avec ses épouvantails

Nous avons tous des épouvantails intérieurs, des émotions, des peurs, des zones d’ombre que nous évitons depuis longtemps, et cet évitement-là, aussi spontané et logique qu’il semble, nous coûte infiniment plus cher que la traversée elle-même.

Le vrai problème ne sera jamais l’émotion, mais bien le nœud que nous créons, en lui refusant le droit de passage. Ce bouchon intérieur génère cette douleur chronique que nous attribuons à tort aux circonstances extérieures.

La solution, aussi contre-intuitive soit-elle, consiste à s’approcher doucement et à notre propre rythme, de ce petit enfant apeuré qui demeure en nous, afin de pouvoir lui dire que nous sommes là, et que tout va bien.

L’amour, l’estime de soi, la confiance en soi, tout ce que nous cherchons si ardemment à l’extérieur, commence précisément dans cet acte simple et courageux de ne plus se fuir soi-même.

J’ai bien conscience que ce passage est difficile et éprouvant, alors si vous sentez que certaines zones en vous restent difficiles à approcher seul, il est tout à fait possible de vous faire accompagner dans ce chemin, lors d’une séance de coaching.

Questions introspectives ?

  • Quel est l’épouvantail que vous évitez depuis longtemps, et si vous deviez lui donner un nom, quel serait-il ?
  • Quels sont les comportements, les habitudes ou les distractions que vous utilisez le plus souvent pour ne pas rester seul face à votre monde intérieur  ?
  • Si votre émotion la plus difficile pouvait vous parler, que pensez-vous qu’elle essaierait de vous dire depuis tout ce temps ?
  • Y a-t-il une partie de vous que vous jugez, que vous rejetez ou que vous n’avez jamais vraiment osé regarder en face, et qu’est-ce que cela vous coûte concrètement dans votre vie quotidienne ?
  • Seriez-vous prêt à consacrer 90 secondes, juste 90 secondes, à accueillir la prochaine émotion difficile qui se présente, sans fuir, sans commenter, juste laisser passer ?

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À très bientôt, Maxime Gréau

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Ce que vous allez découvrir dans cette séance

  • L’histoire complète de l’épouvantail intérieur et ce qu’elle révèle sur votre rapport à vos émotions difficiles
  • Une explication claire de ce qu’est un nœud émotionnel, pourquoi il se forme et comment il génère la douleur chronique que nous ressentons
  • Le protocole concret d’accueil émotionnel en quatre étapes, pour apprendre à s’approcher de ses peurs intérieures avec douceur et efficacité
  • Une méditation guidée d’une vingtaine de minutes pour vivre cette expérience dans le corps, pas seulement dans la tête
  • Le témoignage authentique des personnes qui partage leur chemin et leurs prises de conscience 

En quoi cette séance est-elle précieuse ?

Ce qui rend cette Parenthèse Méditative particulièrement précieuse, c’est qu’elle aborde quelque chose que nous savons tous intuitivement sans jamais oser le regarder en face, en nous occupant de ce qui libère réellement les êtres.

Appliquer cette approche d’accueil n’est pas une simple technique, elle est le principe même de la vie, qui cherche à circuler en nous, afin de nous prévenir et de nous guider vers une vie de qualité. 

Elle nous permettra également d’avoir confiance et d’installer cette croyance fondatrice que nos émotions sont nos alliés les plus fiables, afin que nous puissions enfin installer une paix intérieure stable. 

La méditation guidée qui suit l’enseignement sera donc des plus précieuse pour passer de la compréhension à l’intégration, car c’est précisément cette différence entre savoir et vivre, qui crée la transformation durable. 

Pour finir, quelque chose de précieux s’est également passé ce soir-là dans le groupe, et le replay vous permet de le vivre à votre tour et à votre rythme. 

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