Comment accepter les autres tels qu’ils sont ? Le problème n’est pas l’autre !


Dans la vie de tous les jours, dans nos relations amicales ou amoureuses, les autres sont des composantes de notre évolution. C’est-à-dire que rien n’est véritablement dû au hasard et que chaque chose est porteuse d’un enseignement.

Bien-entendu nous partons du principe que la vie nous veut du bien, car elle est bien faite. Elle attend de nous une intention de grandir. Pourquoi sommes-nous là ? La réponse selon moi est : Pour grandir au travers d’expériences, d’expérimentations, tout simplement parce que, seul sur une île déserte, la croissance ne serait pas possible.

Alors rien de mieux pour avancer sur nous-même et dans notre vie que la manifestation de ce que nous ne voyons pas par nous-même. Cette manifestation est une co-création générée par quelque chose d’extérieur à soi : Les autres…

Donc, sans les autres, pas de croissance ! C’est simple.

Et puisque la vie est bienveillante (croyance « ressource » personnelle), l’autre est la meilleure personne que je puisse rencontrer maintenant puisque je la rencontre.

Tout le travail réside donc ici. C’est-à-dire, à considérer que ce qui se passe est bon pour moi et me permet d’apprendre et de grandir. Sinon pourquoi ?

Changer de point de vue et devenir "l'observateur de la situation".

Changer de point de vue et devenir « l’observateur de la situation ».

La bonne position à adopter est alors une position d’observateur. Être l’observateur de ce qui se passe, de ce qui est en train de se passer. J’observe, sans jugement, ni de moi-même (je fais bien ou je fais mal), ni de la situation, ni de « l’autre » puisque cet « autre » est en train de me montrer ce que je ne voyais pas ! C’est donc une formidable opportunité pour moi d’évoluer !!

Dans les relations amoureuses, ce principe est décuplé par le simple fait de la proximité et du lien très étroit entre les partenaires. Le couple est ainsi un excellent terrain de jeux pour la croissance humaine.

C’est pour cette même raison que tant de couple ne survivent pas.

Un couple ne dure que s’il comprend que sa « durée de vie » est directement liée à l’acceptation de cette conscience et que leur relation est aussi là pour les faire grandir. Et personne n’a jamais dit que grandir était simple 😉

« Jung » disait « les inconscients se parlent ». Comprenez : Ce que je ne vois pas est mis en scène par mon environnement, par l’extérieur, par les autres, afin que justement, j’en prenne conscience.

C’est dur ? L’autre est un con ? Hélas non, ce n’est pas comme cela que ça marche. L’autre est ce qu’il est, point. Et si nos routes se croisent, c’est pour de bonnes raisons ; pour UNE bonne raison : La croissance.

Cette croissance se manifestera sous différentes formes, agréables ou douloureuses, mais fera toujours grandir.

Il est également dit que c’est la « résistance » à la croissance qui fait mal et non l’expérience en elle-même. Alors si vous souffrez, lâchez prise davantage.

C'est la résistance à ce qui "est" qui génère de la souffrance !

C’est la résistance à ce qui « est » qui génère de la souffrance !

Autrement-dit, si nous étions capable d’accepter les choses telles qu’elles sont, sans y résister, nous ne souffririons pas tant.

Si nous étions véritablement les observateurs de nous-même et de nos vies, les expériences ne seraient que des perceptions dont nous ferions l’expérience.

Si nous étions capables d’arrêter de nous prendre pour ce que nous vivons, la souffrance ne ferait pas partie de notre vocabulaire.

Le problème n’est donc pas l’autre. De ce point de vue, en quoi est-ce difficile de l’accepter tel qu’il est ? Voir même de l’aimer ?!

De l’aimer oui, bien-sûr, car grâce à lui, que nous le voulions ou pas, la croissance s’opère. De plus, tout ce processus est excessivement juste car nous attirons les bonnes personnes en fonction de là ou nous en sommes !!

La croissance sur nous-même, la conscience de nous-même nous permet d’être plus heureux ! C’est peut-être par là que j’aurais dû commencer 😉

Alors, la prochaine fois qu’une situation désagréable se présente, plutôt que de ronchonner ou d’accuser l’autre ou la terre entière, remerciez et cherchez à comprendre le pourquoi de cette interaction ! C’est en tous cas ce que ferait une personne désireuse de grandir, qui chercherait à cesser certains schémas de répétition 😉

J’espère que cet article vous a plu

Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions dans l’espace « commentaire » ci-dessous.

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Cet article participe à l’évènement A la croisée des blogs organisé ce mois-ci par Jonathan du blog Méditer pour être heureux sur le thème : Comment accepter les autres tels qu’ils sont ?

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14 Comments to Comment accepter les autres tels qu’ils sont ? Le problème n’est pas l’autre !

  1. Jonathan dit :

    Bonjour Maxime,

    Merci pour cet article très intéressant que je partage tout à fait. Comme tu l’expliques, les autres sont « neutres ». Ils ne font que réveiller ce qui est déjà présent en nous même si c’est quelque chose qui est difficile à admettre pour beaucoup de monde!
    Cela m’a pris également un certain temps comme nous avons grandi avec le réflexe de mettre sur le dos des autres ce qui ne va pas comme on le voudrait. C’est un cheminement intéressant en tout cas qui vaut son pesant d’or !

    Merci à toi pour ta participation au festival et ce partage qui me permet en même temps de découvrir ton site.

    Au plaisir d’échanger avec toi si nos routes se croisent à nouveau 😉

  2. praline dit :

    Bonjour Maxime,
    je viens de lire ton article et j’ai une question sur la fin:
    « remerciez et cherchez à comprendre le pourquoi de cette interaction ! C’est en tous cas ce que ferait une personne désireuse de grandir, qui chercherait à cesser certains schémas de répétition  »
    Est-ce comme ça que tu fais toi? Mais concrètement, tu t’y prends comment? Tu fais quoi par exemple de la colère contre l’autre? Si je la ressens, j’en fais quoi?
    OKé, ça fait plus d’une question! (rire)
    merci et magnifique journée à toi!

    • Maxime dit :

      Bonjour Praline,

      Oui c’est comme ça que je fais. Du moins dans la mesure du possible, car des fois, je n’y arrive pas et je me laisse emporter par ces émotions négatives qui sont si faciles à arriver !!

      Mais ce n’est pas grave, c’est même de mon point de vue bien normal. Nous sommes ici pour apprendre, nous ne sommes pas des « super-man » ou des « wonder-wormen ».., et le but n’est surtout pas de tout connaître ou de tout maîtriser non plus !

      La vie nous offre des expériences et ces expériences nous permettent de nous remettre en question et, de ce fait, de grandir.

      Si nous ne nous remettions pas en question, nous stagnerions et répéterions toujours les mêmes scénarios… Ce que certain font…

      Ils le font par manque d’ouverture et par manque justement de cette remise en question qui, pour certaines personnes est trop difficile à faire…

      Alors elles se plaignent de vivre des situations « pas cool », des fois, difficiles et parfois douloureuses… Là, elles accusent la vie, les autres, le monde…

      Mais la vie, elle, n’y est pour rien. Au contraire, son seul but est de nous faire progresser. Et comment ? En nous montrant ce que nous ne voyons pas…

      C’est donc normal selon moi de se prendre les pieds dans le tapis, puisque justement, nous ne voyons pas tout. Et grâce à cette situation (les pieds dans le tapis), j’ouvre un peu plus les yeux… et ainsi de suite…, expériences après expériences.

      A un moment donné, je verrais le tapis, je ne me prendrais donc plus les pieds dedans.

      Alors concrètement, quand un truc pas rigolo m’arrive, dans un premier temps, je ne me positionne pas en tant que victime et je n’accuse pas l’autre.

      Ensuite, je me demande comment une telle chose a bien pu m’arriver. Je pars bien-sûr du principe que la vie, l’univers (tu l’appelle comme tu veux), fait résonance, fait miroir, à ce que je suis et à comment je me sens.

      Alors, si j’ai peur au fond de moi inconsciemment, la vie va m’apporter de quoi avoir peur, si je suis en colère, la vie va m’apporter des gens en colère ou des raisons de me mettre en colère.

      Ce qui m’arrive n’est autre qu’une projection de ce qui est en moi. Les autres n’y sont pour rien.

      Notre égo, notre personnage, n’aime pas et se dit que c’est forcément de la faute des autres, mais il n’en est rien.

      Donc concrètement, je regarde au fond de moi ce qu’il y a. Soit j’y arrive seul si ce n’est pas trop profond, soi je me fais accompagner pour dépasser mes propres peurs.

      Personnellement, j’utilise la méditation. C’est un très bon moyen de se poser et de ressentir.

      Ressentir n’est pas suffisant. Dans le cas que tu nommes par exemple, ce n’est pas parce que tu sais que tu es en colère que les choses vont changer. C’est un bon début bien-sûr, certaines personnes ne savent pas ce qu’elles ressentent tellement elles répriment leurs émotions. Ces mêmes personnes se plaignent d’ailleurs de ce qui leur arrive…

      Non, il faut aller plus loin. La compréhension intellectuelle n’est pas suffisante.

      Les étapes suivantes ne sont pas figées et varient en fonction des personnes, de la situation, du degré d’inconscience de la personne elle-même, de l’ancrage de l’émotion en question, de la capacité à résister de la personne, de l’envie véritable qu’a la personne de vivre autre chose que cette émotion, et donc de changer…

      Alors, une des étapes suivantes serait « l’acceptation de ce qui est », et donc de la colère. C’est-à-dire, accepter d’être en colère et la vivre, dans le sens, ne pas chercher à s’en débarrasser. Elle est là, elle est là !!, et c’est tout.

      C’est déjà un très gros boulot et si tu fais ça, « pour de vrai », ta colère sera déjà très différente je pense, ainsi que ta situation…

      Seule, je ne suis pas sûr que ce soit possible, notre égo résiste, il y a du contrôle, ce n’est pas simple… Je t’apprendrai si tu veux ou te donnerai de très bonnes adresses si tu le souhaites.

      Ensuite, j’ai envie de te parler de « hauteur ». Les mots sont important ici :
      Tu « ressens » de la colère, tu « n’est pas » la colère !! Vois-tu la différence ?

      Tu es un être, un esprit, une âme, de l’énergie… Dans tout ça, il y a des émotions, beaucoup d’émotions, dont la colère. Pourquoi, d’un coup, tu ne serais que colère ?? C’est faux !! Tout simplement. Tu es plein de choses et plein d’émotions DONT la colère. Toutes ces émotions sont en toi et tu en fais l’expérience en toi.

      Je te demande ici de prendre de la hauteur et d’arrêter de te prendre pour de la colère…

      Pour quelle raison porterais-tu plus d’attention sur la colère en toi que sur la paix, la joie, l’envie, l’enthousiasme, la compassion, la sérénité, l’espérance, l’AMOUR… ???

      Pourquoi ? Entre autre parce que tu n’a pas de hauteur, ni sur toi, ni sur tes émotions, et ni sur la situation.

      Et ce n’est pas grave, tu es en train de l’apprendre et c’est pour ça que tout cela t’arrive…

      Tu sais maintenant, sur quoi, et comment travailler… 😉

      Je fais une formation sur la gestion des émotions prochainement, je te la recommande, elle pourrait t’intéresser fortement…

      Voilà, j’ai essayé d’être le plus clair et le plus complet possible. Mais si tu souhaites échanger plus longuement, n’hésites pas.

      En attendant, passe à la pratique.

      A bientôt
      Maxime

  3. Alexandre dit :

    Bonjour Maxime

    Comme d’habitude, article plein de bon sens, bravo !

    Mais j’aimerais savoir, si jamais l’autre personne nous manque de respect, que j’estime qu’elle ne respecte pas mes valeurs faut-il pour autant l’accepter telle qu’elle est ?

    Il m’est arrivé une fois qu’une personne me manque de respect, j’estimais qu’elle ne respectait pas mes valeurs (Elle a présenté une amie à elle à d’autres personnes, mais dans le même temps elle ne l’a pas fait avec moi, je trouvais ça vêxant)

    quand je me suis mis en colère elle m’a dit « Je me sens tout de suite mieux quand tu as réagi, ce que j’aime chez toi c’est que t’aies eu le courage de le dire »

    ce qui est assez paradoxal tout de même !

    J’ai ressenti de la colère, j’ai été vrai avec moi même en l’exprimant à l’autre : Faut-il toujours accepter ce que fait l’autre ?

    Merci d’avance pour toute aide
    Alexandre

  4. Maxime dit :

    Bonjour Alexandre,

    En fait, il ne faut pas confondre acceptation et soumission ou encore, résignation.

    L’autre a le droit de penser et de faire ce qu’il veux et nous, de notre côté, nous avons le droit de le subir ou non !

    Pour cela, il est important de savoir se respecter pour exprimer ses limites aux autres. Si ils ont le droit de dire et de faire ce qu’ils veulent, nous avons l’obligation de nous respecter, et de ce fait, de ne pas tout accepter !

    Ce qu’il faut accepter et accueillir pleinement en revanche, c’est la situation. Si nous en sommes là, c’est que nous avons générer, de prêt ou loin cette situation. En quelque sorte, nous avons notre part de responsabilité sur ce qui est en train de se produire dans notre vie.

    Il est donc nécessaire et important de se remettre en question pour trouver cette part de responsabilité en nous et ainsi, ne plus la reproduire…

    On accepte la situation (les faits, les émotions, les idées, les pensées) puisqu’ils sont là, mais on se respecte en exprimant aux autres nos limites. (C’est ce que vous avez fais. C’est bien)

    Puis, si vous avez exprimé à l’autre ce qui est important pour vous, si vous lui avez exprimé vos Essences, c’est-à-dire ce qui est important pour vous de ressentir pour être heureux, MAIS que cette personne continue ces agissements négatifs à votre encontre, alors dites Stop et cessez la relation.

    Si cette personne cherche volontairement à vous faire du mal, c’est qu’elle ne vous aime pas. C’est donc une relation toxique pour vous et vous serez plus heureux seul qu’avec !

    Voilà Alexandre
    A bientôt
    Maxime

  5. Violette dit :

    Bonjour Maxime,
    J’ai trouvé cet article ainsi que les commentaires très interessants, instructifs, plein de bon sens…
    Je suis en proie depuis…qq temps a des remises en questions et parfois j’ai l’impression de piétiner, je bloque devant certaines pensées. L’acceptation, facile à dire, mais à mettre en pratique…
    Et si j’arrive devant une difficulté et que j’arrive à bien la comprendre et accepter, j’ai « peur » que l’égo soi trop présent. Pas facile pour prendre confiance en soi.
    Qu’en pensez vous?

  6. Nathalie dit :

    Bonjour Maxime,

    J’adhère tout à fait avec l’idée que le couple est un terrain de jeu parfait du fait de la proximité et que c’est pour cette raison que tant de couple ne survive pas…
    Ca fait des années que je me bats pour sauver mon couple, je suis passée au-dessus de beaucoup de chose (tromperie, mensonges réguliers, et j’en passe bien d’autres…) et je m’accroche en me disant que même si on devait se séparer, tôt ou tard je reproduirai le même schéma. Et donc j’essaye de comprendre le message que la vie me fait passer et je n’y suis toujours pas arrivée (malgré un accompagnement), alors me vient quand même la question si la séparation ne serait quand même pas la solution à la fin de ces souffrances?
    Car si je comprends bien, dans un monde « idéal » où tout le monde serait pleinement conscient, il ne devait pas y avoir de séparation?

    Merci pour votre super site.
    Nathalie

    • Maxime Gréau dit :

      Et comme vous le comprenez bien, nous ne sommes pas dans un monde idéal de conscience..

      Parfois la solution se trouve donc en effet dans la séparation.
      Parfois les chemins se séparent (dans l’amour), pour tendre vers plus encore de croissance, avec une autre personne qui permet celle-ci.

      Ce qui est sûr en tout cas, c’est que la souffrance n’est pas nécessaire dans cette croissance. Alors il faudrait voir d’où la vôtre prend racine et ajuster en fonction…

      Est-ce de la résistance de votre part, est-ce un manque d’amour dans le couple, est-ce des intentions et une vision du couple trop différente ?…

      Bon courage Nathalie
      Maxime

  7. Catherine dit :

    Bonjour Maxime,
    Je tente tant bien que mal de suivre mon mois de bonheur.
    Un doute subsiste. Comment peut-on faire confiance en la vie d’une manière si sure en voyant les horreurs du quotidien (Viols, meurtres, guerre et j’en passe) ? Je suis une éternelle optimiste mais j’ai du mal avec ce constat. Merci beaucoup pour l’existence de ton site car il m’aide beaucoup en dehors de cette question de conscience. Après avoir été un « caméléon adaptable à tout va, j’apprends à connaitre mes essences. Pour cela, merci !
    Catherine

    • Maxime Gréau dit :

      Mais ce n’est pas la vie qui viole, tue et fait la guerre ?!! : Ce sont les hommes !!

      En revanche, la vie, elle, permet à chacun de ces hommes de devenir meilleur s’ils le souhaitent, et même si leurs actes passés s’avèrent négatifs !.., Là est la bienveillance de la vie !

      Voila pourquoi nous pouvons faire confiance en la vie. Elle est bienveillante, l’humanité en passe de le devenir…
      Maxime

  8. Chetaneau dit :

    De nombreuses réflexions très intéressantes et que j’ai pu vérifier en 52 ans de bonheurs et obstacles à surmonter. Mais bien que le bonheur, nous ayons la possibilité de le trouver en nous, il n’est pas toujours possible d’échapper au malheur, quel que soit notre comportement et notre façon d’appréhender le monde: allez demander aux parents dont les enfants ont été kidnappés, violés et tués, aux victimes de tortures (morales ou physiques,d’attentats, de cataclysmes ou de génocides et guerres, si la sérénité d’esprit ou le lâcher prise aurait pu les combler…

  9. Manon dit :

    Bonjour, je pense ne pas être acceptée par 3 membres de ma famille qui me font comprendre, donc pas clairement, que je suis énervante, que je n’ai pas fait ou dit ce qu’il fallait dans telle situation par exemple et je le sens par des réflexions, des moqueries, même pour des choses toutes simples comme le fait que je dise  » je ne rentrerai pas tard de cette soirée car je dois me lever tôt demain ». Ou alors je n’ai pas demandé assez si un voyage s’est bien passé et on regarde les photos sans me les montrer à moi et en me le « montrant » bien. C’est comme si on me faisait comprendre que j’exagère. Je pense aussi qu’il y a de vielles jalousies dues au divorce de mes parents même si je n’ai rien « pris » de plus. Le problème c’est que je n’arrive pas à aimer ces personnes et que je me force à les voir pour qu’ils ne se doutent pas que je suis choquée et blessée. Je n’ai même pas l’impression que c’est du non pardon de ma part, je pense ne pas les aimer (surtout mon père) mais j’en souffre car à cause d’eux je n’ai pas une vie de famille normale. J’ai l’impression qu’ils essayent de m’évincer en quelque sorte mais m’invitent à Noel etc donc ils ne me montrent pas clairement qu’ils ne m’aiment pas mais c’est ce que je ressens. Il s’agit en fait de mon père et de mes deux sœurs (parents divorcés). Je suis fort triste pour une de mes deux sœurs car il y a eu un moment où on a eu une bonne relation (j’avais 16 ans quand elle est née…) et je me sens hypocrite quand je la vois.
    Je n’ai jamais envie de voir mon père et l’autre sœur mais elle ça va car elle fait moins comme eux et je suis la marraine de sa fille, mais mon père je n’ai jamais envie de le voir, jamais…

    Merci si vous avez un avis sur ce que je pourrais faire , ça pourra toujours m’aider…

  10. Mohamed dit :

    Bonsoir,
    il y a beaucoup de raisons qui font que certaines personnes de notre entourage proche ont un comportement désagréable envers nous.
    Il peu y avoir de la jalousie comme il se peut qu’il y ai un manque de communication ou autre, les raisons nous importe peu dans le sens où s’attarder là dessus est un frein dans le processus de la recherche du bien-être.
    Quoi qu’il en soit, sachez Manon que la clés pour sortir d’une situation pareille se trouve dans le fait de ne jamais réagir sur l’émotion par rapport à un mauvais traitement sur notre propre personne.
    Il faut se mettre en tête que notre challenge est de ne pas entrer dans le cercle vicieux de répondre au mal par le mal, gardez la tête froide et haute en vous disant que personne n’arrivera à altérer votre côté consiliante.
    Le bonheur se construit avec le bon comportement, et ce malgré que ce n’est pas évidents parfois, en temps qu’être humain nous avons tous une patience différentes pour supporter l’agressivité des autres si minime qu’elle soit.
    Le bon comportement l’emporte toujours tôt ou tard comme l’eau a toujours éteint le feu…

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