Interview : Les secrets du bonheur selon Jean-Claude

Jean-Claude est un homme heureux ! Dans cette interview, il nous dévoile ses petits secrets. Vous en connaissez certainement déjà certains, je vous laisse (re) découvrir les autres…

Pour Jean-Claude, le bonheur c’est :

1. Ne pas penser à son âge.

Jean-Claude vit le moment présent, il s’en amuse… Il sait qu’il ne peut rien y faire et finalement sans qu’il ne le dise vraiment, il « lâche prise » sur cet aspect de la nature humaine qu’il ne contrôle pas !

2. Rester en forme

Pour Jean-Claude, le physique et le psychique sont liés. Pour être en forme dans son corps, il reste en forme dans sa tête ! En effet, nos émotions refoulées se transforment en maux !

3. Penser positif

Quand ça va pas, j’en Claude se dit tout simplement que « ça va passer ». Il fait face, il assume le problème en question mais ne s’y attache pas. Il a en lui une sorte de foi, ce que j’appelle moi la confiance en la vie !

4. Rester en contact avec son relationnel

Échanger, partager, avoir des copains et faire des choses ensemble. Pour Jean-Claude c’est important. Plus il aime ses amis et plus il récolte de l’amour ! Il fini par avoir de la chance (ce qui est loin d’être un hasard ! 😉 En savoir plus.

5. Rester soi-même

Jean-Claude ne cherche plus à plaire à tout prix. Il respecte et affirme certaines de ses valeurs, sans pour autant les imposer aux autres. Il cherche à rester fidèle à lui-même. Il se respecte !

 

Interview : Les secrets du bonheur selon Jean-Claude

L’interview au format audio mp3

 

Transcription texte :

Maxime Gréau : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo ! Aujourd’hui, je suis avec Jean-Claude, que je viens de rencontrer à l’instant. En fait, j’étais en train de vous publier une autre vidéo concernant un livre que vous avez peut‑être vu sur le blog, qui s’appelait « Cœur de Cristal« . Je suis resté un petit peu pour profiter du paysage juste après avoir fait cette vidéo et donc, Jean-Claude arrive !

Et là, on se met à parler. On se connaît parce-que l’on s’est croisés de temps en temps.

Maxime Gréau : Tu habites à Pornichet ? Enfin, tu habites… tu viens de temps en temps à Pornichet ?

Jean-Claude : Je viens de temps en temps, oui. Deux à trois fois par an.

Maxime Gréau : Et puis on s’est croisés… En fait, on habitait juste à côté pendant une époque. Et donc Jean-Claude a une particularité, c’est que, déjà, il ne fait pas son âge. Est-ce-que tu pourrais nous dire quel âge tu as Jean-Claude ? Je ne sais pas si vous voyez bien sa tête ? Regardez bien sa tête ! Voilà, au soleil… Quel âge as-tu ?

Jean-Claude : 75.

Maxime Gréau : 75 ans ! Il en fait facilement 20 de moins.

Jean-Claude : Il ne faut pas exagérer tout de même !

Maxime Gréau : Jean-Claude a une philosophie qui lui permet d’être content, d’être joyeux, de profiter de ce qu’il fait et de rayonner cette joie de vivre, de manière complètement naturelle.

Jean-Claude : Voilà.

Maxime Gréau : Alors, forcément, voyant cela, vous me connaissez ?! Je n’ai pas pu m’empêcher de lui poser des questions et savoir comment c’est possible, comment fait-on pour être heureux dans sa vie ? Puisque c’est le thème de prédilection du blog que vous suivez.

Maxime Gréau : Alors Jean-Claude, pourrais-tu… on en a un peu parlé juste avant… mais pourrais-tu ?…

Jean-Claude : On répète encore ?!

Maxime Gréau : Oui, répète-le-moi s’il te plaît. Comment fait-on pour que la vie soit toujours chouette comme ça ? C’est quoi le truc ? Comment ça marche ?

Jean-Claude : Le premier, c’est de ne pas penser à son âge.

Maxime Gréau : Ne pas penser à son âge.

Jean-Claude : Voilà.

Maxime Gréau : Etape n° 1. Et pourquoi ne faut-il pas penser à son âge ?

Jean-Claude : Parce que j’en vois beaucoup qui pensent à leur âge et ça les dépriment.

Maxime Gréau : Pourquoi à ton avis ? Ils se disent que c’est bientôt la fin ?…

Jean-Claude : Oui, voilà.

Maxime Gréau : Et que du coup, ils ne peuvent plus en profiter ?

Jean-Claude : Oui. Et ils ne peuvent rien y faire, en pensant à leur âge…

Maxime Gréau : Et ils ne peuvent rien y faire, tout à fait. Donc est-ce-que ça rejoint le fait d’être présent au moment, et de ne pas penser à l’avenir ou à ce qui pourra peut-être, être demain, se projeter finalement dans le futur ?

Jean-Claude : Non, non, ça ne freine pas.

Maxime Gréau : Donc, toi, tu vis le moment tel quel, tu ne te poses pas de question sur l’âge que tu as, et tu vis le moment qui est là.

Jean-Claude : Je m’en amuse.

Maxime Gréau : Et tu t’en amuses… Alors, comment gardes-tu la santé ? Parce-que le corps vieillit, comment te débrouilles-tu pour rester en forme ?

Jean-Claude : Déjà, premièrement, en gardant le moral.

Maxime Gréau : Il y a un lien entre ton moral et ta santé physique ?

Jean-Claude : Oh oui ! Énorme.

Maxime Gréau : Ah oui ?! Et le vérifies-tu par toi-même ? Comment sais-tu cela ? Le ressens-tu ?

Jean-Claude : Si jamais je sens quelque chose qui me tracasse, j’essaie de l’oublier.

Maxime Gréau : D’accord.

Jean-Claude : Et après ça va !

Maxime Gréau : Il m’a donné cette réponse tout à l’heure aussi et je lui ai dit : « dans le fait de vouloir oublier, enfin d’essayer d’oublier, est ce qu’il n’y a pas du déni ? ». « Est-ce qu’il n’y a pas une méthode Coué du style « Je ne veux pas voir ce qui ne va pas et je positive. » » ?… Et en fait non ?

Jean-Claude : Non, non. J’assume.

Maxime Gréau : Tu assumes. Mais, en même temps, tu ne t’attaches pas à ce qui ne va pas ?

Jean-Claude : Voilà, exactement.

Maxime Gréau : Tu te concentres sur ce qui va bien, tout en soignant le bobo présent ?

Jean-Claude : Oui.

Maxime Gréau : Franchement, bravo ! On le sait tous, on l’apprend dans les livres et là, aujourd’hui, on a la chance de constater pour de vrai, que ce n’est pas juste de la théorie.
Le bonheur c’est possible, et certaines personnes le vivent. Franchement, bravo et merci de nous valider ces théories.

Jean-Claude : En plus, je t’ai raconté tout à l’heure, ce qui m’était arrivé, d’être opéré du cœur. Trois ans sans savoir ce que j’avais et avoir des bobos partout… mais j’ai gardé le moral.

Maxime Gréau : Tout en sachant que ça ne va pas, garder le moral… Tu t’y es pris comment à ce moment-là ?

Jean-Claude : Il faut prendre le dessus, c’est tout. Et ne pas se dire « Oh ben là, j’en ai plus pour longtemps » !

Maxime Gréau : Il faut se dire quoi à la place ? Tu t’es dit quoi, toi ?

Jean-Claude : Ben, ça va se passer !

Maxime Gréau : Ça va se passer.

Jean-Claude : Voilà.

Maxime Gréau : Une forme de croyance, de foi intérieure, qui dit que ça va aller. Une forme de courage aussi quand même ? De ne pas se laisser emporter par sa tête qui veut aller mal ?

Jean-Claude : Du courage, je ne sais pas. Non, je ne pense pas.

Maxime Gréau : Pas du courage ?

Jean-Claude : Non, c’est naturel chez moi.

Maxime Gréau : Mais alors pourquoi tout le monde ne le fait pas ?

Jean-Claude : Ah bah ça ! Il faut leur demander ! Il faut les interviewer aussi !

Maxime Gréau : Il faudrait faire des interviews des personnes qui vont mal, pour leur demander pourquoi elles vont mal, c’est vrai ! Et toi, à ton avis, pourquoi ils ne le font pas ? Qu’est-ce qui fait que ?…

Jean-Claude : Je crois que cela revient à ce que j’ai dit tout à l’heure, parce qu’ils pensent trop au malheur, à ce qui va mal, à leur âge aussi et ainsi de suite…

Maxime Gréau : Super ! Très très bien ! On a parlé aussi, ça me revient, d’un lien qui pourrait exister entre ton réseau social, les amis qui t’entourent, les gens que tu fréquentes et le fait d’être heureux dans sa vie ? Tu disais que pour toi c’était important d’avoir des contacts, un entourage ?

Jean-Claude : Oui. Et les gens avec lesquels je suis en contact en général, ils sont super sympa avec moi, comme tu disais tout à l’heure.

Maxime Gréau : Oui, parce que Jean-Claude a plein de « coups » sur plein de trucs ! Il a « le cul bordé de nouilles » comme on dit ! Il a de la chance. En fait, ce n’est pas un hasard parce qu’il dégage ce truc joyeux et positif qui fait que la vie lui renvoie. On va dire ça ?

Jean-Claude : Exactement, tiens ! Je n’avais pas pensé à ça !

Maxime Gréau : Voilà, on met des mots sur ce qu’il fait naturellement, c’est ça qui est génial !… Je disais à Jean‑Claude que, souvent, les gens étaient heureux après avoir souffert. Ils en avaient marre d’avoir souffert et ils se disaient « Bon, j’en ai marre du malheur, je vais m’occuper du bonheur ». En tout cas, moi c’est un petit peu mon expérience. Il a fallu que je sois assez malheureux pour m’occuper du bonheur. Car avant, je ne m’en préoccupais pas. Et Jean-Claude, ce n’est pas ça son expérience, Jean-Claude a réussi à être toujours bien, pas forcément de coups durs, pas besoin d’expérimenter des trucs négatifs ?

Jean-Claude : Si, il y a eu des coups durs, mais il faut prendre le dessus, c’est tout !

Maxime Gréau : Toujours « prendre le dessus », c’est le truc qui revient tout le temps ?

Jean-Claude : Oui.

Maxime Gréau : Alors, pour conclure, est-ce que tu pourrais… quel conseil, quelle attitude, quel automatisme, quelle façon de penser, de manière pédagogique, tu pourrais dire aux gens pour être heureux dans leur vie ?

Jean-Claude : Avoir toujours des pensées positives, ne pas penser à son âge et puis, comme j’ai dit tout à l’heure, je ne me souviens plus d’ailleurs…

Maxime Gréau : Moi non plus…

Jean-Claude : Je ne sais plus… En tout cas, ne pas penser à son âge, rester positif. J’en ai tellement dit que je ne sais plus !

Maxime Gréau : Oui, moi non plus, on aurait dû filmer plus tôt… Super ! Merci Jean-Claude. Riens de plus à rajouter ?

Jean-Claude : Non. Faîtes comme moi !

Maxime Gréau : Il incarne ce qu’il faut faire. Pas besoin de livres, il le savait avant de lire les bouquins. Moi je dis « respect », franchement ! C’est un bel exemple.
Et par rapport à l’environnement ? Les gens qui sont dits « toxiques », « négatifs », comment fais-tu ?

Jean-Claude : Je les sens.

Maxime Gréau : Et que fais-tu ? Tu les laisses de côté et tu continues ton chemin ?

Jean-Claude : Ceux qui m’emmerdent, ceux que je sens négatifs complètement, parfois je leur dis ma façon de penser. Mais, avec diplomatie. Et ça passe !

Maxime Gréau : Et tu en fais des potes ou finalement les chemins se séparent ?

Jean-Claude : Non, les chemins se séparent mais j’ai dit ce que je pensais.

Maxime Gréau : Donc l’honnêteté. L’honnêteté est une valeur aussi pour être plus heureux dans sa vie.

Jean-Claude : Sur la plage, moi je promène mon chien, j’ai toujours mon sac pour ramasser les crottes mais j’en vois qui ne le font pas et je les engueule.

Maxime Gréau : T’as raison ! C’est très bien.

Jean-Claude : Je leur dit : « Il y a des enfants qui jouent dans le sable. Pensez-y ».

Maxime Gréau : Oui.

Jean-Claude : Mais gentiment… Ou alors au départ il n’y avait pas de sac. « Et bien, attendez, j’en ai un ! ».

Maxime Gréau : T’as bien raison. Bon, et bien merci beaucoup Jean-Claude pour cette interview. J’espère que tout a été enregistré, comme j’en ai fait une avant… Merci beaucoup…

Jean-Claude : J’espère que je n’ai pas déçu ?

Maxime Gréau : Ah non, je pense que c’était très bien même. Je te remercie beaucoup.

Jean-Claude : Pour la première fois…

Maxime Gréau : C’était la première fois ! Je le trouve plutôt naturel pour une première fois… Je te remercie beaucoup et continues à être heureux dans ta vie.

Jean-Claude : A plus.

Maxime Gréau : A très bientôt !

 

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5 Comments to Interview : Les secrets du bonheur selon Jean-Claude

  1. anne sophie dit :

    Il est sympathique ce petit monsieur , il degage un optimisme à tout crin, une bonhomie et une sérénité qui fait « envie » .
    J’ai l’impression qu’il ne se pose pas 36000 questions , c’est peut etre ça le bonheur , pouvoir apprecier tous les bons moments de l’existence , avec simplicité , et « zapper » les moins bons .
    Je remarque qu’il y a une volonté chez lui à « garder le moral » , oublier les soucis , prise de distance que peut etre l’age apporte ?
    Bon ptit moment sympa , tranquille, avec le sourire ..

  2. Nathalie dit :

    Jean Claude a un petit coté Victor lanoux avec un sourire franc et heureux….instant présent, pensées positives, envie de vivre et de s’amuser, humour et joie , voir le verre à moitié plein et non pas à moitié vide , bonne humeur, voila tout ce que m’inspire Jean Claude.
    Moi ce n’est pas mon âge qui me perturbe parfois, c’est plutôt le temps qui passe trop vite et moi qui n’évolue pas assez vite, pour le reste je crois que je suis devenue une  » Jean Claude « , débutante pour le moment mais qui ne cesse de progresser dans chaque discipline….;-))
    Une bise à Jean Claude et une caresse au chien….
    Nathalie

    ;-))

  3. Isidore Solange dit :

    Rayonnement de la simplicité. Il nous apprend comment il fait, ne pas penser à son âge (il dit cela parce qu’il à 75 ans, une personne de 20 ans ne pensera pas à son âge), la traduction de ce qu’il veut dire est ne pas se projeter dans un avenir inconnu (la vieillesse, peut être source d’angoisse selon comment on la voit) ça veut dire vivre son présent avec le sourire et assumer ces maux sans leur donner trop d’importance (s’attarder, ne penser qu’à cela). Il équilibre sa vie aux maux il leur donne une fin, il ne s’y attache pas, il contre-balance en vivant ses petits plaisirs au jour le jour, en faisant confiance à la vie. Il a tout compris, on dirait

  4. Nathalie dit :

    Belle leçon de vie
    Je trouve que les personnes comme lui rayonnent autour d’eux
    J’aime cette simplicité
    Nathalie

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